Le co-voiturage candauliste

By | 14 de mars, 2022

Cela faisait quelques temps que je co-voiturais avec une amie, mariée, du village voisin. Nous travaillons dans la même ville et avons, plus ou moins, les mêmes horaires. Je partais en général vers 7h le matin, je passais chez elle et nous partions après un petit café.

Christine était une femme de 48 ans, petite, sans kilo superflu, plutôt d’allure sportive ; souriante et féminine. Nous étions plutôt complice même quand elle venait manger à la maison avec son mari. Cette complicité m’avait déjà valu quelques questions de ma femme qui avait des doutes quant à notre relation.

Il ne s’était jamais rien passé jusqu’à ce jour de décembre. Ce jour là, la neige s’était invitée durant la nuit et nous nous réveillions sous un bon 10 cm sur les routes. Le parcours vers notre bureau allait être compliqué. Aussitôt j’envoyais un mail à mon supérieur hiérarchique pour lui signaler que j’allais rester à la maison même si je décidais comme tous les jours de passer par chez Christine. Je sortais de la maison, il faisait froid, sombre, je m’engouffrais vite dans la voiture, après l’avoir libérée de son manteau blanc. Les quelques kilomètres qui me séparaient du domicile de Christine furent déjà longs et dangereux. Je me garais comme d’habitude dans sa cours pour aller sonner. A ma grande surprise, ce fût son mari, Paul, qui m’ouvrit la porte :

– “Bonjour Marc, comment ça va ?”

– “Fraichement” dis-je, “Tu ne bosses pas aujourd’hui ?”

– “Vu la météo, je reste là et Christine va faire de même, je pense mais rentre, ne reste pas dehors.”

Un peu surpris mais c’était des amis donc je rentrais avec plaisir me mettre au chaud. La cheminée réchauffait la maison et une douce atmosphère d’hiver planait dans la maison. Je vis arriver Christine dans une tenue plutôt sexy : collant en laine, jupette plutôt très courte, petit pull moulant qui trahissait l’absence de soutien gorge et des chaussures à talons qui mettait en évidence une petite croupe rebondie et apparemment ferme. C’était la première fois que je la voyais aussi sexy et je dois avouer que l’effet si fit sentir immédiatement. Un peu décontenancé, je m’approchais d’elle et elle me fit la bise et je sentis presque ses lèvres effleurer les miennes. Peut-être était-ce simplement mon cerveau qui me jouait des tours ?

– “Comment vas-tu ce matin ?”

– “Bien, je suis venu mais je vais travailler à la maison, je venais voir ce que tu faisais mais ton mari m’a dit que tu allais très certainement faire de même.”

– “Oui, c’est plus prudent, j’ai envoyé un message à mon chef… mais tu as un peu de temps ? On boit un café non ?”

– “Oui oui, avec plaisir mais ton mari n’y voit pas d’inconvénient ?”

– “Non non, il est dans son bureau, pas de soucis. Assied toi je vais chercher le café.”

Je m’installais dans le petite salon devant le cheminée, la regardant s’éloigner. La jupette était vraiment courte ; heureusement que les collants en laine étaient assez épais pour cacher le haut des cuisses et la commissure de son petit cul. J’avoue que j’étais un peu troublé par cette femme et je ne m’attendais pas, ce matin, à être dans une situation aussi agréable. Quelques minutes plus tard je la vis revenir avec un plateau et le café, évidemment toujours aussi élégante et sexy. Ses seins étaient de plus en plus apparents sous son petit pull moulant, à tel point que j’avais l’impression de les voir en transparence. Elle servit le café, penchée dangereusement devant moi. Quand je dis “dangereusement” c’est que la jupette remontait bien haut laissant entrevoir le haut des collants échancrés et … surtout … mais oui après avoir bien vérifié … l’absence de culotte. Cette absence laissait entrevoir une petite chatte, lisse et un petit trou du cul très alléchant. Je croyais rêver mais surtout je venais de me rappeler que son mari était dans la maison. Le café servit, elle s’est assise dans le fauteuil en face de moi, les jambes croisées, la jupette remontant bien haut. J’étais subjuguais, bien loin d’imaginer me retrouver dans une telle situation avec Christine.

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– “Nous sommes mieux ici que sur la route” me dit-elle.

– “c’est certains, beaucoup plus agréable”.

– “J’espère que tu n’es pas pressé car je ne t’ai même pas demandé si tu avais du temps devant toi”.

– “Si si, tu m’as demandé, c’est bon, ne t’inquiète pas”.

– “ah ça va je suis un peu à l’ouest ce matin avec cette météo, me dit-elle avec un petit sourire en coin”.

J’avoue que j’étais de plus en plus troublé aussi mais je me dis d’un coup qu’elle ne s’était pas habillée comme ça pour rester à la maison, quelles étaient ses intentions ? Son mari, à la maison, elle proposait à un autre homme un café dans une tenue, appelons là comme il se doit, de salope, allez pour être moins vulgaire, de coquine. Mon café terminé, je reposais la tasse sur la petite table devant moi. Elle fit de même, décroisant les jambes pour laisser entrevoir, à nouveau, un entre jambe plutôt attirant. Un nouveau sourire m’atteint et je devinais de plus en plus dans son regard l’envie d’un… je ne sais quoi, mais comment engager la discussion qui ferait déraper la situation car de plus en plus, l’envie montait en moi. Nous discutions de choses et d’autres, le mari était passé prendre un café, j’avais la main posée sur ma braguette. Elle se leva pour remettre une buche dans le feu, se pencha et je lui proposais de l’aide, la voyant un peu galérer.

– “ah avec plaisir me dit-elle”.

Je m’approchais d’elle par derrière lui tenant la porte de l’insert pour quelle puisse y glisser la buche, j’effleurais par intermittence sa croupe et je sentis que cela ne lui déplaisait pas, reculant même parfois un peu pour être à mon contact pendant qu’elle remuait le feu. Son mari était passé, ne prêtant pas attention à notre petit jeu. Je sentais de plus en plus sa croupe bougeait sur mon sexe gonflé dans le jean. Pendant qu’elle refermait la porte de l’insert, j’avais posé mes mains sur ses hanches, elle semblait apprécier ce jeu puis se redressa, se retourna, me regarda dans les yeux, sourit et m’embrassa. Un peu surpris, je sentis très vite sa langue s’engouffrer dans ma bouche pour chercher la mienne. Le baiser était à la fois tendre et fougueux tellement nos langues s’entremêlaient et là j’entendis le mari arriver, elle se serra encore plus fort contre moi et me dit : “continue”. Ce que je fis. Le mari s’arrêta, regarda et dit : “promis, je ne vous dérange plus”. Un peu surpris, je retirais ma langue de sa bouche, la regarda dans les yeux, lui sourit et lui dit : “tu peux m’expliquer ?” et elle me répondis : “tu vas me baiser et je te raconterais ensuite”.

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Aussitôt elle ouvrit ma braguette, sortit ma queue de son logement et l’engouffra dans sa bouche en la décalottant, faisant apparaître mon gland humide de sa salive. Elle entrait et sortait ma bite de sa bouche de façon régulière avec efficacité, si bien qu’en quelques minutes je sentis déjà le sperme monter. Je la fis se relever, s’asseoir dans le fauteuil pour écarter les jambes et découvrir sa petite chatte effectivement toute lisse et qui sentait bon l’eau de rose. Les jambes posées sur les bras du fauteuil, je commençais à brouter ce minou, sentant un clitoris réactif au moindre coup de langue. Elle se cambrait et criait de plaisir, me caressant parfois les cheveux que j’avais plutôt longs. Ma langue s’acharnait sur cette chatte devenue toute humide à souhait ; elle entrait bientôt toute entière dans ce sexe lisse, étroit et accueillant. Je la fis jouir une première fois puis je remontais l’embrasser avec le goût de la cyprine dans la bouche, lui caressant les seins sous son petit pull qui fût très vite enlevé. Mon jean et chaussures enlevés, toute légère le la portait dans mes bras, ses jambes autour de ma taille pour aller s’asseoir dans le canapé tout proche. Elle était à califourchon sur mes genoux, ma bite à l’air et on continuait à s’embrasser langoureusement. Elle bougeait son petit cul sur mes genoux, ma bite effleurait sa chatte, mes mains sur ses fesses. Elle se recula un peu, pris ma queue dans sa main pour caresser sa chatte avec mon gland tout humide, une main appuyée sur la table basse. au bout de quelques minutes de ce petit jeu, je l’allongeais sur le canapé, la jupette complètement relevé, j’avais dans un élan d’excitation incontrôlé écarté brusquement ses collants si bien qu’ils avaient cédé sous la pression. Je continuais à frotter mon gland sur sa chatte qu’elle remuait telle une anguille sortie de l’eau. Bientôt mon gland entrait presque dans son sexe humide en faisant des petits aller venus. Là dans un soupir, elle me dit :

– “prend moi, baise moi, défonce moi la chatte”.

– “Tu es sûre Christine”.

– “Ouiiiiiiii… vas-y”.

Je me couchais sur elle et là je sentis ma bite la pénétrer d’un coup ; sa chatte était étroite et j’eu l’impression de toucher le fond ; dans un cri de plaisir intense, elle se cambra et m’embrassa à nouveau. Je commençais des va-et-vient quand j’entendis derrière moi la voix rauque de son mari dire :

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– “Alors salope, c’est bon, tu aimes ça”.

– “Ouiiiiiiiiiiiiiiiii… trop bon, ça te plait chéri”.

– “Oui vas-y continue, dit que tu aimes sa grosse bite”.

– “J’adore sa grosse queue, chéri”.

Le cocu était à poils, il se branlait en nous regardant et moi je continuais à labourer cette chatte offerte à ma queue qui était énorme. Je me retirais puis lui demandais de se mettre à quatre pattes et là de découvris un petit cul qui m’excita encore plus. Je finis de lui arracher ce qui restait de collant puis pénétra à nouveau ce vagin ouvert vers moi. Je ne puis m’empêcher de mettre le pouce dans son petit trou du cul après avoir craché dessus. Je démontais Christine la tenant d’un côté par les hanches et de l’autre un doigt rentré dan son cul, ce qui ne semblait pas lui déplaire. Le mari s’approcha, lui fourra sa queue dans la bouche et commença à lui baiser. Il ne fallu pas longtemps pour que le sperme se déversa à coups de jets longs et puissants dans sa gorge de salope. Elle n’en perdit pas une goutte. Cela faisait environ 35 minutes que nous baisions d’après la grande horloge du salon, je sentais mon foutre près à jaillir de ma bite quand elle se retira, me poussa dans le fond du canapé et vint s’empaler sur ma queue, mes mains sur son cul, un doigt rentré bien profondément. Elle m’embrassa fougueusement en remuant son cul sur ma bite. Je sentais encore le goût du sperme de son mari dans sa bouche et c’était plutôt agréable. Un mari qui était reparti aussi vite qu’il était venu. Elle ne me laissa pas le choix, ses coups de cul firent bientôt monter mon sperme jusqu’à lui remplir le vagin de mon liquide chaud. Elle jouit une dernière fois, continua à m’embrasser et on s’écroula dans le canapé, elle contre moi, sa tête sur une épaule, une main sur ma queue puis bientôt sa bouche qui me nettoya, son cul posé sur ma figure. Je sentais mon foutre couler de sa chatte et venir se déverser sur mes lèvres. Une fois ma queue bien propre, elle se retourna, m’embrassa goûta mon sperme et se serra contre moi et me glissa à l’oreille : “Merci”.

Je crois que nous avons dormi un peu, réveillé par son mari :

– “Un petit café vous fera du bien”.

– “Ah oui cool” dit-elle.

Nous avons bu le café à poils en discutant, m’expliquant que c’était le fantasme de son mari de la voir se faire prendre par un autre homme et qu’ils avaient pensé à moi car je lui plaisait beaucoup. Ce n’était pas prévu aussi tôt mais la neige a accéléré les choses. Nous avions maintenant un secret à trois par rapport à ma femme même si  je ne désespérais pas lui proposer un plan à quatre prochainement : affaire à suivre. Son mari me laissa carte blanche pour la baiser quand elle en avait envie.

Alex Pypusse

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