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By | 2 de novembre, 2019

Je suis mari√©e √† une femme merveilleuse, j’ai toujours tout fait pour que notre mariage soit harmonieux et que nous ayons une vie tranquille et heureuse.

Elle et brune, 1,70 m, 68 kg, de gros seins et savoureux, un cul qui me laisse plein de corn√©e et j’aime manger, nous avons toujours eu une bonne relation au lit.

Quand nous avons commenc√© notre relation, elle √©tait un peu timide, peu √† peu nous parlions et leurs attitudes ont commenc√© √† changer pendant que nous faisions l’amour, nous nous parlions de choses qui nous rendaient tr√®s excit√©s. Nous sommes entr√©s sur Internet, nous avons regard√© des photos de relations sexuelles entre couples et avec la participation de deux hommes et d’une femme, nous avons eu du go√Ľt, nous avons commenc√© √† s√©parer les images et √† nous envoyer par courriel, nous sommes entr√©s sur le site Web du sex shop et avons d√©cid√© d’acheter un vibrateur pour participer √† nos jeux, notre relation, qui √©tait d√©j√† chaude, √©tait encore meilleure.

Nos fantasmes augmentaient, j’ai commenc√© √† lui dire des choses qui, au d√©but, n’aimaient pas grand chose, dit que ce vibromasseur √©tait son amant, qu’il la mangerait tr√®s savoureuse pour que je puisse la voir, jusqu’√† ce qu’elle comprenne le jeu et entre dans ce jeu de s√©duction tr√®s savoureux.

Le temps passait, ma t√™te nourrissait l’id√©e que ce vibromasseur √©tait vraiment un d√©licieux m√Ęle qui la mangeait, lui disait qu’il mangeait tr√®s bien sa chatte savoureuse, que j’adorais la voir lui donner, elle comprenait et disait que son amant √©tait vraiment tr√®s bon, je lui disais que c’√©tait d√©licieux de voir √ßa, √ßa me faisait tr√®s chaud, et m√™me prendre le risque de me faire passer pour son cor, ce qui faisait sentir une corne incontr√īlable et que l’id√©e m’avait plu toujours plus.

Apr√®s avoir eu des relations sexuelles, nous pensions √† tout ce que nous avions fait et ressentions un m√©lange de plaisir et de col√®re, parce qu’√† l’√©poque avait √©t√© tr√®s bon, excitant, mais alors, alors qu’elle allait prendre une douche, j’ai regrett√© et senti une col√®re, parce que je ne voulais pas qu’elle ait un autre, mais en m√™me temps, ne sentait jamais autant de plaisir dans son lit que quand il a imagin√© et lui dit tout ce qu’il pensait. Souvent elle √©tait irrit√©e, elle m’a dit que ce que je voulais vraiment, c’√©tait de la donner √† quelqu’un d’autre, que ma volont√© √©tait d’√™tre une vraie corne, que je ne l’aimais pas et que nous ne nous parlions et ne nous baisions pas pendant un moment. Ensuite, nous recommencions √† faire l’amour et tous les fantasmes sont apparus dans nos relations, j’avais l’impression que m√™me si elle disait tout √ßa, elle √©tait aussi excit√©e de m’entendre dire tout √ßa, au fil du temps en m’appelant corninho, en me disant de regarder √† quel point ton m√Ęle te mange, pour moi de regarder de pr√®s comme il met tout dans sa chatte, c’√©tait tr√®s bon, nous avions des orgasmes spectaculaires.

L’id√©e de la voir avec une autre √©tait de plus en plus grande, en m√™me temps, la peur de se repentir augmentait aussi dans la m√™me proportion de notre trique, surtout la mienne. Nos disputes √† propos de mon insistance √† dire que je voulais la voir avec quelqu’un d’autre ont √©galement augment√©. Elle commen√ßa √† me parler de mon d√©sir de le partager, qu’elle ne pouvait pas s’imaginer avec une autre, que c’√©tait moi qui voulais √™tre la vraie corne et que ces mots ne faisaient que me rendre plus confuse et excit√©e, une chose incontr√īlable, en m√™me temps qu’elle ne voulait pas non plus.

Le temps passait, nos blagues continuaient, elle aussi se laissait aller et participait plus activement √† l’histoire mais n’admettait pas avoir pens√© √† autre chose que notre vibrateur en tant que compagnie.

Mon esprit √©tait confus, en m√™me temps que je souhaitais la voir poss√©d√©e par un autre m√Ęle, je me sentais r√©volt√©e, effray√©e de la perdre si je continuais avec cette id√©e.

Un jour, j’√©tais dans le bureau o√Ļ je travaille et j’ai re√ßu un appel d’Albert, un ami d’enfance que je n’avais pas vu depuis longtemps. Nous avons beaucoup parl√©, en nous souvenant de notre enterrement de vie de gar√ßon, c’√©tait l’√©talon le plus important de notre classe. Il s’entendait toujours bien avec sa femme. La raison de sa connexion √©tait de dire qu’il venait en ville et qu’√©tant donn√© qu’il allait rester pour une p√©riode de temps raisonnable, il aimerait me rencontrer et parler davantage parce que nous ne nous √©tions pas rencontr√©s depuis plusieurs ann√©es. J’ai dit qu’il serait bon de le revoir et que j’attendais son arriv√©e avec impatience pour que nous puissions le rattraper.

Quand je suis rentr√© √† la maison, j’ai parl√© √† ma femme de mon ami, je lui ai parl√© de mon d√©sir de l’inviter √† rester chez nous pendant son s√©jour dans notre ville, elle m’a dit qu’elle ne voyait aucun probl√®me et que nous avions une chambre r√©serv√©e aux amis et √† la famille qui n’avaient pas √©t√© utilis√©s depuis longtemps.

Le jour de l’arriv√©e de mon ami Albert, je suis all√© le chercher √† l’a√©roport, il √©tait toujours le m√™me farceur, un petit ami, et un bon peintre aussi, il s’√©tait r√©cemment s√©par√© de sa femme et essayait de recommencer, car comme il me disait, il devait retourner au ¬ę¬†march√©¬†¬Ľ des hommes libres.

Nous sommes all√©s dans un petit bar, avons bu de la bi√®re et avons beaucoup ri en nous souvenant de nos f√™tes et de nos vieilles aventures. Apr√®s quelques gorg√©es, je lui ai parl√© de ma femme, il ne la conna√ģt que par l’image, m’a dit que j’√©tais heureuse de mon mariage, que je m’√©tais install√©e et que j’√©tais devenue un mari professionnel √† plein temps, et que je ne cherchais plus d’aventures. Je lui ai dit que ce serait un plaisir de le recevoir dans notre maison et que je le pr√©senterais √† la femme qui m’a aid√© dans toutes les difficult√©s que j’ai travers√©es, qui n’√©taient pas peu nombreuses, mais qu’il ne savait toujours pas personnellement, seulement par des photos de notre mariage qui lui avaient montr√©.

J’ai appel√© ma femme, j’ai dit que nous allions rentrer chez nous et que mon amie resterait avec nous un moment, elle a dit qu’elle nous attendait avec un petit d√ģner, parce qu’elle imaginait qu’Albert, apr√®s un long voyage, devait mourir de faim, car de nos jours, la nourriture d’avion ne nourrit personne.

En arrivant √† la maison, le parfum des aliments frais dominait l’environnement, tout √©tait pr√™t, la table √©tait dress√©e, et ma femme dans le bain, moi et Albert avons bu quelques bi√®res de plus jusqu’√† l’arriv√©e de ma femme qui est venue tr√®s belle et puante, avec une robe blanche courte qui montrait tout sous lui. Je lui ai pr√©sent√©. Je n’ai pas pu m’emp√™cher de remarquer le regard d’Albert sur elle, Ses yeux l’ont litt√©ralement mang√©e. Nous sommes all√©s d√ģner, nous avons parl√© de beaucoup de choses de nos jours de c√©libat, nous avons parl√© de notre mariage, de son mariage et nous avons beaucoup ri.

Apr√®s le d√ģner, nous sommes all√©s dans le salon et avons continu√© notre conversation. √Ä un moment donn√©, Albert est all√© aux toilettes et a parl√© √† ma femme rapidement, elle a dit qu’elle aimait mon ami malgr√© sa r√©putation de coureur de jupons, et l’a trouv√© tr√®s attirant aussi. J’ai mis une musique tr√®s savoureuse et j’ai invit√© ma femme √† danser, quand Albert est revenu nous a trouv√©s bien coll√©s et un peu maladroits, lui a dit de ne pas s’inqui√©ter, car on lui devait beaucoup de cette danse. Quelques temps et plusieurs bi√®res de plus, nous √©tions d√©j√† bien √† l’aise, ma belle femme de plus en plus excitante et savoureuse m’invitait √† nouveau √† danser, voyant que notre ami nous regardait et r√©alisait que c’√©tait avec les yeux coll√©s au corps de ma d√©licieuse femme.

Je lui ai demand√© s’il voulait conna√ģtre sa chambre et lui ai dit qu’il pouvait prendre un bain que nous l’attendions dans la chambre, je suis aussi all√© prendre mon bain et j’ai commenc√© √† imaginer mon ami poss√©dant cette merveille d’une femme devant moi, ma bite est devenue dure sur place et je me suis masturb√©e sous la douche. Albert m’a dit que ma femme avait aussi fait beaucoup de choses int√©ressantes dans ses journ√©es de c√©libataire et qu’elle pouvait √™tre dans notre classe, a √©t√© approuv√©.

Albert apr√®s le bain a mis un short que quand il √©tait assis, vous pouviez voir le volume de son m√Ęt, nous avons continu√© notre chat et des bi√®res, ma femme m’a invit√© √† danser et m’a provoqu√© en me frottant tr√®s savoureux sur moi, qui a fait notre ami tr√®s excit√© aussi. Voyant son souci d’√™tre incommode et de le laisser plus √† l’aise, j’ai encourag√© ma femme √† danser avec lui, √† moiti√© non qualifi√©e, et j’ai r√©alis√© que le d√©sir de l’attraper √©tait plus grand que moi. Maintenant, moi, maintenant Albert dansait avec ma d√©licieuse femme, qui √† ce moment-l√† aussi a commenc√© √† l√Ęcher prise et a m√™me pris le risque d’embrasser notre ami avec un peu plus de bonne volont√©.

A un moment donn√©, √† cause des nombreuses bi√®res, j’ai d√Ľ aller aux toilettes, l’id√©e de voir ma femme se faire manger par un autre homme devenait de plus en plus forte dans mon esprit, j’ai d√©cid√© d’y retourner et de mettre mon intention en pratique, Albert aussi ne cachait pas son d√©sir pour elle, il savait bien la silhouette et savait tr√®s bien quand il √©tait int√©ress√© par une femme. Quand je suis revenu, ils dansaient bien ensemble, je regardais √† moiti√© cach√© avant d’entrer dans la pi√®ce et je pouvais voir les mains d’Albert marchant sur le dos de ma femme, elle appr√©ciait ces caresses et aussi forc√© son corps √† rencontrer le sien. J’ai attendu pour finir la musique et je suis arriv√© en faisant quelques sons pour qu’ils ne se doutent pas de ce que j’avais vu.

Je suis retourn√© danser avec ma femme et j’ai d√©cid√© de l’attraper tr√®s fort, car elle m’a rendu la pareille, qui √©tait d√©j√† bien adoucie par notre ami et ses caresses. J’ai commenc√© √† la caresser, √† lui embrasser le cou, mes mains √©taient partout sur son corps, elle tenait son cul chaud tr√®s serr√© ; elle se sentait tr√®s heureuse et oubliait m√™me qu’il y avait quelqu’un qui nous observait. De temps en temps, je regardais Albert qui ne nous quittait pas des yeux, je pouvais voir qu’il √©tait aussi tr√®s excit√© par cette sc√®ne.

√Ä un moment donn√©, je suis all√© chercher une autre bi√®re et j’ai r√©alis√© que j’allais manquer de bi√®re, j’ai d√©cid√© de mettre mon plan en pratique pour de bon. Je leur ai dit √† tous les deux que je prendrais plus de bi√®re et j’ai dit √† ma femme de bien traiter notre invit√©e, elle a remarqu√© mes intentions et m’a regard√© avec ce visage d√©sapprobateur et, en m√™me temps, elle le fera.

Quand je suis revenu, j’ai trouv√© les deux danseuses et dans un p√©trissage si intense qu’elles n’ont m√™me pas remarqu√© ma pr√©sence, Albert l’a prise avec assez de force, il lui a pass√© sa langue autour du cou, elle aussi a frott√© tr√®s savoureux dans ce qui semblait √™tre une merveilleuse merde, comme on l’imagine toujours. Quand ils m’ont vu, ils √©taient un peu impuissants, alors je leur ai dit qu’Albert √©tait tr√®s bon en danse. Les filles faisaient la queue pour danser avec lui. Encore une fois, il √©tait √† l’aise et nous avons continu√© √† boire et √† danser. Je dansais avec ma femme, maintenant Albert.

A un certain moment, d√©j√† avec beaucoup de bi√®res en t√™te, j’ai enlev√© ma chemise en me mettant juste en short, tr√®s large et confortable, on pouvait voir mon membre devenir tr√®s dur de corn√©e. Albert n’a pas √©t√© abandonn√© non plus. Il √©tait tr√®s excit√© et on pouvait voir son grand membre palpiter √† l’int√©rieur des v√™tements. Je suis all√©e danser et j’ai commenc√© √† passer la main sous les v√™tements de ma femme, elle ne se souciait pas de notre amie et se donnait tr√®s volontiers √† mes caresses. Elle souleva sa petite robe et laissa son beau corps pour que notre ami l’admire et devienne de plus en plus d√©sireux de la poss√©der. J’ai commenc√© √† embrasser son cou, ses seins, √† soulever encore plus sa robe et √† l√©cher son ventre, tandis qu’Albert se touchait √† la folie, n’ayant plus comment cacher sa trique.

Je suis all√© chercher plus d’alcool et sur le but a pris un peu plus de temps pour les rendre plus confortables, quand je suis revenu les deux √©taient dans le plus grand baiser de langue, je me rapprochais et apr√®s une petite frayeur, dit aux deux que cette sc√®ne √©tait magnifique, le tant attendu pour ce moment. Albert a profit√© de la queue et a continu√© √† la serrer tr√®s fort, comme elle l’aime, elle correspondait √† ses coups aussi serrer et l’embrasser tr√®s savoureux. Albert a pass√© ses mains sur tout son corps, quand il a touch√© sa chatte, vous pouviez voir que ma femme s’√©tait donn√©e √† notre ami pour de bon. Je me suis approch√© derri√®re ma femme et me suis aussi frott√© dans son cul, j’ai demand√© de l’aide pour Albert et nous avons commenc√© √† la d√©shabiller, Albert s’est pench√© et a commenc√© √† sucer sa chatte sur la culotte, elle a g√©mi dans mes bras, j’en ai profit√© et lui ai dit √† son oreille.

  • Aujourd’hui, vous allez √™tre tr√®s savoureux pour ce m√Ęle, vous savez que je l’attendais depuis longtemps.

Elle a dit :

  • C’est vraiment ce que tu veux ? Tu veux que je sois tout √† lui ? Tu veux √™tre mon petit klaxon, ch√©rie ?

J’ai dit oui, Albert sortait d√©j√† sa culotte avec ses dents et su√ßait sa chatte de toutes ses forces, sentant son souffle essouffl√©, son d√©sir fou de se rendre. Albert a grimp√© jusqu’√† sa bouche et a commenc√© √† l’embrasser. Je suis all√© √† sa chatte, et maintenant elle √©tait toute touffue et folle pour r√©chauffer ce b√Ęton merveilleusement √©pais et pas si long que √ßa de notre ami. Je mouillais sa chatte sans voir le temps de mon amie y p√©n√©trer.

Quand elle a vu le membre de notre ami devenir fou, elle s’est mise √† sucer, √† tout avaler et √† dire :

  • C’est ce que tu voulais voir, j’ai aval√© ce merveilleux b√Ęton. Tu veux me voir devenir bon, n’est-ce pas ? Viens voir comment tu suces cette belle bite, viens ici.

Et chaque fois qu’il mettait plus de volont√© et de force dans sa bouche, notre ami n’√©tait plus capable de r√©sister √† tant de tiraillements. C’est l√† qu’elle a enlev√© le b√Ęton de sa bouche et m’a dit :

-Viens ici ma petite corne, suce tr√®s savoureuse cette bite qui va manger ta femme comme elle l’a toujours voulu. Suce bien ce m√Ęle poilu. Aujourd’hui, tu vas vraiment √™tre le klaxon que tu voulais tant.

Et tu as suc√© toute cette d√©licieuse bite. Albert s’allongea et elle s’assit sur son ventre, me laissant sucer sa bite pendant qu’il lissait et embrassait son amant avec beaucoup de d√©sir. Je lui ai demand√© si le corninho le sucait savoureux, il m’a r√©pondu oui, que nous le rendions tous les deux fou, comme on ne l’avait jamais trait√©. Nous nous sommes embrass√©s follement tous les deux, j’ai continu√© √† sucer cette cassette, la prenant tr√®s fort avec la bouche et les mains. J’ai profit√© de la position qu’ils √©taient dans et suc√© sa chatte sirupeuse corn√©e, pass√© que poussin √©pais et savoureux dans sa chatte, elle d√©lire, m’a dit de passer cette queue dans sa chatte chaude.

  • fait corninho, laisse cette salope et mon m√Ęle en chaleur. Je veux donner √† ce canon juste pour que tu voies comment il traite une vraie pute. Regarde cette chatte chaude qui sera tout √† lui, laisse-la bien mouill√©e pour recevoir toute cette b√Ľche √† l’int√©rieur. Allons-y pour votre klaxon. C’est ce que tu voulais, non ? Alors va‚Ķ. Fais ce que je te dis.

Quand elle a arrach√© ce gros cul, j’en ai profit√© pour lui enfoncer la bite de son m√Ęle, elle rugissait de plaisir, lui aussi, g√©missait beaucoup. Elle a dit qu’elle a toujours voulu une chatte comme √ßa, tr√®s √©paisse, qui lui remplissait la chatte partout. Il a beaucoup roul√© sur cette b√Ľche et je vends tout ce que j’ai toujours voulu et imagin√©. Lambia savoure la bite et xana qui √©tait maintenant son nouveau m√Ęle.

Elle a cri√©, suc√© la bouche savoureuse et tout le corps de son amant, et me l’a dit :

  • Regarde cocu, comme je suis une pute pour mon m√Ęle, √ßa te pla√ģt ? Maintenant, je vais √™tre son seul, vous serez notre seule corne, vous ne ferez que ce que nous disons, l√©cher cette chatte et ma chatte tr√®s savoureux, passez votre langue dans les couilles de mon m√Ęle, allez corninho, uuuuuuuuhhhh qui ravit, pas arr√™ter, regarde ce que toujours voulu, me voir donner beaucoup √† un autre m√Ęle. Regardez comme je suis fou avec ce m√Ęt enterr√©, mettez mon m√Ęle fort, mettez-le dans la petite corniche pour voir, mettez tout √† l’int√©rieur de son chien, regardez comme j’aime uuuuhhhhhhhhhh !!!!!!!!!!!!!

Albert l’a ramass√©e et a mis son cul et m’a envoy√© en dessous d’elle, j’avais la meilleure vue qu’il pouvait, j’ai vu cette chatte √©paisse entrer tous dans sa chatte, je l√©chais les deux, comment merveilleux, ma femme hurlait, elle a dit de tout mettre dedans. J’en voulais plus. Il a dit qu’√† partir de maintenant, c’√©tait √† lui, son homme sexy. Quand sa bite s’est √©chapp√©e de l’int√©rieur, je l’ai suc√© partout, tout lambuzado, ses couilles m’ont frapp√© au visage et j’ai tout l√©ch√©. Ils ont commenc√© √† augmenter la vitesse, ma femme m’a dit que j’adorerais √ßa aussi, lui aussi, elle m’a dit d’ouvrir la bouche et d’avaler tout le lait des deux. Quand ils ont explos√© dans cette joie, ma bouche su√ßait tout ce lait, mon visage √©tait tout fondu, tr√®s savoureux, j’ai tout l√©ch√©. Au bout d’un moment, il l’a quitt√©e et elle a dit :

Vas-y, nettoie toute cette bite de mon m√Ęle, je veux qu’elle soit nettoy√©e, puis viens ici et nettoie-moi aussi, je veux que tu go√Ľtes ce m√Ęle pour de vrai, allons-y pour ta corne !

J’ai tout fait comme elle m’a dit que je ne pouvais plus le supporter quand elle est venue me sucer la bite et a dit :

-Maintenant tu vas dans la bouche du petit chien d’Albert pendant que tu nettoies toutes ses bites. Allez, remplissez la bouche de sa pute de lait, allez, sucez mon m√Ęle chaud et sucez son lait √† son chien.

J’ai fait tout ce qu’elle m’a dit et je lui ai rempli la bouche de lait, elle a tout aval√©. Je me suis effondr√©, les deux sont all√©s au bain et l√†, il l’a mang√© √† nouveau, et tr√®s savoureux, entendu ses cris et ses g√©missements, j’imagine avoir manqu√© un sexe tr√®s savoureux.

Albert est resté plusieurs jours dans notre maison, nous avons répété plusieurs fois ces moments délicieux, mais cela reste pour une autre occasion.

Vous pouvez envoyer des commentaires, ma femme adore les recevoir.

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