Riches et tarés

By | 21 de février, 2023

    Il fut un tempo où elle se sentait libre. Dans um monde où tout est possible. Mariée, mais son mari professer revait être cocu. Alors elle était dans le danser le Bahama´s la catedral de la libertinagem. Je me suis servie un alcool fort pour se désinhiber un peu.  il relate en détails sa première expérience de cocufiage. En effet, il s est  découverte de véritables besoins sexuels, purement physiques, des envies de jouir et de toucher, caresser un homme et sentir son désir. Son mari s’est découvert,à son grand bonheur, des envies d’humiliations verbales et il a pu donner libre cours à ses envies sexuelle . En effet, son cher époux avait comme fantasme réalisable de se faire sodomiser  Il n’emploplus ce terme-là, ILs continuent donc par enculer. Son fantasme c’est d’être coc , et bien, Il est d’accord même si ce ne sera pas cette fois-ci. Puisque ici, c’est pour te faire plaisir.

          – Je peux aller au Bahama,s.demanda son épouse?
          – Nous allonns ensemble que je veux lecher le sperme de as chatte.
.          – J’avais du mal à croire ce que j’entendait.
          – Tu vas jouir là-dedans? Oh oui, vas-y, baise-moi ! Baise-moi ! Baise-moi comme il m’a jamais baisé.
          -Tu aimes ma grosse queue, hein ? Dis-lui ! Dis-lui que tu préfères ma bite à celle de ton mari.
          -.Mais je préfère sa bite ! Elle… Elle est beaucoup plus grosse.
           – Putain, elle est vraiment bonne ta Femme. Regarde ta femme me sucer… J’ai ma queue dans sa bouche… C’est con que tu puisses pas en profite.r.

          Il se souvient très bien de ce qu’il l’a répondu. C’est uniquement pour lui faire plaisir? Surtout lui. Un ami de son épouse.  Non, ça pourra être le sien aussi, il a envie de lui voir être pénétré. Maintenant avoue le , tu n’arrives plus à suivre et il ne serait que normal qu´l il l’envoie en l’air aussi; si toi tu peux le faire, non? Le fantasme récurrent de mon mari: être appelé cocu et l’être aussi, fantasme qu´elle partageait de plus en plus et qu´il souhaitait réaliser au plus tôt. En effet, c’est d’une véritable envie tant intellectuelle que physique dont elle parle. Toutes ces années, avant son mariage avaient couvert le feu qui sommeillait enellei. Feu qui a été attisé par le désir. Ne vous y trompez pas, c´est arrivée à ce stade de plénitude et de confiance, c’est parce qu´ils sont un couple. Dans le club de la libertinagem tout est possible. Et son rêve  et la réalisation du couple était une chose réel.

          – C’est vraiment ce que tu veux?  Oui je veux vraiment être cocu pour la première fois ce soir et je ne compte pas t’arrêter en cours de route.
          – Suce moi la bite pédé!  Eh bien, je veux que tu m’offres ta femme, que tu la pousses dans mes bras;ensuite,ne crains rien tu seras enculé comme tu le souhaites mais auparavant, je veux être le premier à te rendre cocu. Regarde ta femme me sucer… J’ai ma queue dans sa bouche… C’est con que tu puisses pas en profiter.

          Il a appuyé sur ses épaules; le signe était clair. Se retournant elle s´est retrouvée à genoux face au gourdin qu´elle a commencé elle sucer avec une folle avidité. Au gémissement de David comprenait qu´ Il  avait toujours le tour pour faire bander. Son mari a pris la queue de David qui s’est mis à genoux et l’a dirigé vers sa fente. IL s´est mise sur ses coudes pour savourer cette première; en regardant son mari droit dans les yeux; il a frotté le sexe tout le long de sa fente et l’a immobilisé à l’entrée pour lui aussi savourer le moment fatidique. Il l’a ensuite fait rentrer dans sa chatte. Qu’est-ce qu’elle est bonne. Ma queue est bien au chaud dans sa chatte. On en profite bien. Ils vont comprendre aux cris de sa femme que tu es bien cocu. Elle criait, les yeux fermés. Etalon, qui la baisait comme un salaud, la dévorait du regard. Un regard de pervers et dominateur. Le cochon en profitait bien et se faisait plaisir. le salaud lâchait un peu de son jus dans le cul de sa Femme.

          –  Dis-moi mon cœur, tu as déjà goûté ton sperme?
           – Viens mon cocu, viens prendre ta salope de femme, sens comme ça rentre tout seul ; c’est bien chaud n’est-ce pas? Laisse-moi sentir tes cornes, dis-je en massant son front avec mes pouces. Je serai cocu et humilié au plus je serai heureux avec la seule femme que j’aime.L´épouse mets du gel et sur la rondelle et sur la bite de David, celui-ci se retient et l’ordonne de mettre moi-même sa queue dans le cul de Noël.

          Il croit bien quil  mouillait à nouveau.Il prends sa bite non sans l’avoir branler un peu et s’approche de la rondelle du mari cocu. Il lui dit d’écarter ses fesses et ils voyent l’œillet palpiter; il dirige le gland et David d’une poussée rentre la moitié dans le fondement de lui. Le mari pousse un cri étouffé, il transpire: diable, c’est la première fois avec une vraie queue d’homme avec le rythme et tout et tout. Voilà son cher mari dans la même soirée cocu et enculé par le premier amant de sa femme. Elle se souviens lui avoir dit:
          – Saliu petit chéri!  Voilà ami, tu es un mari cocu à présent.
Elle la baisé en plene bouche.

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          – Qu´est-ce que tu fais? Tu veux que j´arrête? Ou je continue?
          – Oui… C´ était le bon temps que tu ne me baise pas.Parait-il qu´on ne s´en rend pas compte sur le coup… Mais moi oui… J´ai une chose à te montrer, Debut et bien dure.
         – Tu vas me tuer. Tu le sais. Tu prend ton pied. Oui, merci.
          – Ton mari va être cocu aujourd´hui.
          – Il rêvait ça. C´est ça ma vie. Tout est si different…

Dans ce exact moment arrive son mari. Il est magnifique et paciente.

          – Hier… Tu má manqué.
          – Tu n´imagine pas. Tu est déjà cocu. Un taré avait me prend et baiisé tout ela pendant la nuit.
          – Aucun problème.
          – Mais il m´a laissé pleine de sperme.
Dans ce moment le téléphone sonna.
          – C´est lui? Le baiseur? Il y a des mecs riches, des pauvres aussi, des tatoués, des mecs de passage.
          – Et tous les genres de delicieux, mauvais garçons qu´on peu imaginer. Dit-elle.
         – Pourquoi ai-je épousé um homme qui aime sucer des bites.
          – Sincerement? parce que je suis pute aussi. Il m´offrait une stabilité, loin de toute folie.Je n´oublierais jamais quand il m´a montré cette maison. Comment ne pas tombé amoureuse de lui. C´est ma personne prefere au monde.
          – Elle parlait au Barrama´s avec sa amie son´enfance. Mario est là?
          – Oui… Tu a de chance. La plus grosse bite disponible na nuit. Dez millions de femmes tueraient pour être à ta place pour lui. Mais il veut vous-       
          – Je sais tout ça. Mais je n´arrête pas de penser à m avie d´avant.
          – Qu´est-ce qui m´arrivé?
           – Cheri.
          – Je besoin de le sentir autre fois.
          – Et son mari, où est-il?
          – Certainement dans une sauna gay suçant bites ou enculé.
          – Braia est sexy à crever. Il adore la baiser. Mario veux rester avrc vous pour toute vie. Et Braia pouvait être son amant.
          – Il sait de tout mon corps.et de toute mon âme. Je peux retrouver toutes ses sensations. Il suffit que je ferme les yeux. Je me rappele toutes les nuits.
          – C´est bien réel. J´était une toute autre fe,mme.
          – Elle est aussi totalement libre. Dit l´amie
          C´est une Femme qui ne s´excusera jamais de rien. Et sa libertée les emmenait  au centre ville. presque chaque samedi soir direct au Bahama´s.
          – Là tu es une déesse, laisse-moi te devorer. Si tu veux… Ma voiture est là.
          – Ton mari n’est pas là? Tu fais quoi?
          - Il est au bureau. Il ne sera pas là avant sept heures…
          – Tu as une voiture? Personne n´a pas de voiture ici.où tu te gares?
Je te dépose, oui ou non.

         Elle reste de bouche bée avec le luxe de la Bentlay. Il commença à pleuvoir et on courut s’abriter dans l’auto. À l’intérieur, l’imper qu’elle portait s’ouvrit et lui permit de découvrir une divine paire de jambes. Elle portait une jupe très courte en dessous et il ne savait pas si elle faisait exprès pour montrer le plus de peau possible.
          – Tu es riche?
          – Oui j´ai une maison de disques. Et une voiture, et um appart douplex pas loin, mon blouson, mes boots. Tu vas voir.
           – Tu as une maison de disque? Tu veux bien m´expliquer?
           – C´est apeu-près tout.Pour le momemnt seulement vous m´intéresse.
           – Quand n aime les belles choses. On est ne dedans ou on en a manqué.
          – Tu as une maison de disque. Donc je pense que tu ne pars pas du bas de l´échelle. Donc c´est papa que t´emmerdes.
          – Je t´offres un verre?
          – Oui tu sais où on pourrais aller.
          – Chez-moi.

          La voiture s’arrêta devant sa porte et ils y rentrent d’un pas rapa remarqué que le chemisier était ouvert outrageusement. elle duride. l ant le trajet, a déboutonné son haut pour faire circuler de l’air frais sur sa peau et se rafraîchir, sa climatisation étant en panne. Elle dévoile sans le vouloir sa poitrine bien mise en valeur par un soutien-gorge à balconnet noir. Il ne dit rien, mais apprécie la vue. Sa demeure était décorée avec goût. Ces gens ont clairement beaucoup trop d´argent et sans doute un système de sécurité sophystiqué.

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          – Justes les blousons, et les boots, tu parles.
          – J´aime les belles choses.
          – Tu l´as dit.
          –  Il y a une scène dans ton salon.
          – Parfois, j´aime bien faire jouer mes artistes.
          – Quelle ville de dingue. C´est ce que j´aime.
          – Laisse-moi deviner. Tu veux rester ici pour toujours.

          – Il y a un max de gens perturbes, donc ça va pas être une partie de plaisir.
          – Il n y a pas que du bon.
          – Je ne sais pas. J´aime aider les gens. Mais je suis pas sûre de le faire.
          – Je crois qui oui.
          – Même je suis sûr que tu les aide tous les jours.
          – J´ai un truc à te montrer.
          – Tu aimes la ville?
          – La nuit n´est pas fini.
          – C´est fou, mais j´ai commencé à croire que ça pouvait  être m a vie.
          – J´ai rêvé pour toujour vivre comme ça.
          – N´aie pas peur. Fais moi confiance.J´en ai envie.
          – Je n´aurais pas du. Mais oui. Je lui ai fait confiance. Totalement.
          – Et a terme, il m´a fait confiance aussi.

          Ce qui s’amuse tout de même, c’est que, Valérie, cette nudité, naturellement de rigueur dans et autour d’une piscine, se pratique aussi très facilement dans la maison. Cela l’amuse de l’apercevoir vaquer à ses occupations de maîtresse du hasard, toute nue, et non gênée. Nus, Elle commence par se frotter contre son sexe puis demande à son homme de lui écarter les lèvres et de placer sa bite à l’entrée de son con. Ils jouissents d’un sentiment de liberté totale, et ils en profitons au maximum. lui provoque une érection totale, indisciplinable, sans équivoque… Son gland s’est totalement décalotté. À poil, il est assis à l’ombre, sous le pool house, avec un énorme jus de fruit bien frais, et je feuillette une revue de planche à voile. Valérie. à plat-ventre, les jambes ouvertes pleine de sperme de son amant,  Ses jambes étant légèrement écartées, Il distingue parfaitement son sexe dans sa touffe de poils intimes… s’offrant avec un plaisir évident à la douce chaleur. . Il me faut lui concentrer car sa nudité risque de dévoiler ses pulsions, Là, l’invitation me provoque une érection totale, indisciplinable, sans équivoque… Son gland s’est totalement décalotté. Heureusement Valérie a toujours les yeux fermés, et savoure ouvertement ses caresses huileuses et chaudes… Il pose encore de l’huile sur une cuisse, puis sur l’autre, n’osant pas aller plus avant. Quand il pense que ses doigts passent à quelques centimètres de ce temple de plaisir!… Tiens! Il se semble avoir senti une légère contraction des muscles fessiers ! Il mets cela sur le compte d’une chatouille ou de il ne sait quoi d’autre… La épouse d´Amarildo dans un sexe fou.

          –  À l’intérieur des cuisses aussi, n’hésite pas… Tu as des mains magiques… Continue… mets-en bien partout… partout… Que c’est bon, ça ! Continue… Oh oui… Mon p’tit Eddy… Ce que tu me fais est un véritable délice… Et je vois que ça t’inspire plutôt
- Oh Valérie… Que c’est bon de s’exciter comme ça ! Tu aimes cela…?

          – Nos conversation étaient intenses. C´était énivrant. Je jouissait de savoir être la seule sur cette planète à avoir accès au vrai lui. Sous as carapace impénétrable. J´ai une vision de qui je pouvait être. Qui on pouvait être ensemble et pour tout dire, ça me manque. Lui aussi. Il me manque. Mais… Vraiment… Trop.

Au arriver à son domicilie 8 du matin et bien baisé para son amant riche.

          – Qui tu es putain?
          – L´épouse dún chucer de bite.
          – C´est ça que tu veux? Un amant baiseur?
          – Oui. C´est tout que je rêve, comme vous aussi. Cocu réalisé.
          – Tu es à moi, tu m´appartient.
          – Je vai bosser.
          – Passe une bonné Journée

          Le jour après son mari Amarildo. ouve une chaleur qui déjà lui manquait. Sa main droite prend sa bite et réitère les caresses prodiguées auparavant. Mais de sentir en plus, son sexe aller et venir dans son cul qui jase de plaisir, il ne peut se retenir longtemps. Il lui voit commencer à lui tortiller. Il pressent l’explosion; son regard change, ses yeux semblent vouloir sortir de leur orbite. Ensemble, Ils crient leur bonheur. Son jus gicle sur Son ventre pendant que le sien l’inonde le cul. A-t-il déjà connu jouissance aussi longue? Épuisés, ils restents comme ça pendant des longues minutes. Il sentit Claude débander et abandonner son cul meurtri, laissant échapper une abondante coulée de sperme de son boyau.

Valéria était autre fois avec son amant millionnaire.

          – On oublie qu-on réalité, on est de parfaits inconnus. C´est dingue. Tu as du bol? Dingue ça me plaît.

Puis de la baise avec son amant elle allait à sa maison et trouve son mari.

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          – Fini de te voir embrassé avec um playboy sur le trottroir, alors?
          – On n´est pas ensemble, ce n´est pas serieux On a baisé il y a un an. C´est vaiment rien. On baise quando n em envie. Dit elle à son mari
          – Tu t´encule avec un tas de gens, quelle est la difference?
          – Je accept parce quoi je vois  follement heureuse avec son amant.
          – Je sors avec Braia  aussi avec tous les détails pornô. Tu savait que j´était une salope vicieuse en sexe.
          – Je ne vois pas où est le problème. Je suis heureux comme son mari cocu.
          – Le problème que je suis amoureuse de mes amants.C´est une version de moi. Que lui est complètement inconnu.
          – On va arranger ça. Comme toujours. Je te comprend parfaitement. Dit le mari.
          –  Je voulais l´aventure plus folle en ville. J’ai une idée d’un petit jeu un peu érotique, mais je ne sais pas si tu vas aimer, c’est juste pour mettre un peu de piment dans notre couple, mais surtout dis-toi bien que je t’aime.
          – Tu cachait parfaitement bien  que tu es souriante, lumineuse.
          – J´ai un mari genial. Comme dans le bom vieux temps.
          – Je crois qui j´aimerais vous tous le temps.Tu seras toujours mon mari. Fairais tout, nimport quoi.. Je ne laisserais rien t´arriver.

          Dans la rue les becs de gaz venaient de s’éteindre alors que retentissaient déjà les appels des rémouleurs et des vitriers, marquant le début de journée. Elle était dans le Bahama´s  La robe ouverte sur ses seins tendus, les cuisses écartées et chaudes, la bouche offerte ainsi que son sexe, elle est décidée à se donner du plaisir comme elle aime le faire quand elle se lâche la bride, en club libertin, notamment. Dans ces moments-là, elle oublie tout le reste et se concentre sur sa jouissance et celle de ses partenaires, hommes et femmes.

         – Tu est incroyable.
         – Qu´ ést-ce qui est incroyable?

          Sa grosse bite dans le va-ét viens dand elle , il Paraîlt qu´on a le vertige  au sommet de l´everest.

          – Tout le monde peut te voir, Je mé´en fou. C´est une experience unique qui fait battre son coeur comme jamais. C´est mieux comme ça. Si on pouvait revivre trop solvente.C´est serait sûrement fatal

          Valerie en profite pour coller sa poitrine contre lui, accueil réussi, il est déjà ravi d’être là. Elle explora tous les recoins de la débauche, à en faire rougir un pornographe.symbolise l’appétit de luxe, la soif du plaisir et l’esprit de lucre de la haute société. On ne compte plus ses amants, qu’elle choisit de préférence parmi les esclaves et les affranchis impériaux.

           – Tu es prête, Valerie? Prête à la saillie?
         –  Oui, monsieur. Je suis prête, dis-je d’une voix ferme et déterminée, trop spontanée pour être réfléchie. Vous êtes-vous assuré de ma santé?
          –  Bien entendu, tout est clean.

          À l´époque on brilait tellement, on mous voyait de l´espace. Un gros plan d’un gland d’où jaillit du sperme ! Elle est folle, Valerie mouille instantanément. elle remonte sa robe doigts s’emparent de son sexe encore tout brûlant pour une masturbation plus nerveuse que sensuelle. Ça y est, il touchait enfin son fantasme de libertinage.

    Elle avait trouvé Braia cet homme:  Le tissu de sa robe glisse alors, découvrant l’entièreté de sa fabuleuse poitrine, ses magnifiques aréoles sombres entourant de superbes tétons qui semblent étonnamment durs et gonflés. Son mouvement a également pour effet de libérer le tissu, retenu entre son genou et la portière, qui retombe alors sur sa hanche, laissant une vue plongeante sur la petite culotte blanche de ma bien-aimée. Une bretelle de Valerie a fini par céder à la pression, laissant échapper un magnifique sein d’albâtre. Valerie est tout de même pourvue d’un voluptueux 115 G. Quel étalon! Elle est assez grande également, au corps parfaitement dessiné à ses yeux. Elle est ce qu’on appelle pudiquement une femme forte, taillée comme un sablie: de grosses fesses et des hanches larges, une taille très marquée et une opulente poitrine. Son corps est resté ferme même si le poids des ans et la gravité ont fait leurs œuvres. Il l’avait baisée tout l’après-midi, sans répit, sans lui laisser le choix. Elle s’était mise à quatre pattes sur le lit, la croupe tendue, la chatte offerte, ouverte à ses assauts. Leurs corps humides et chauds s’étaient blottis finalement l’un contre l’autre, dans une étreinte douce et intense. Ils s’étaient un peu raconté leurs vies, avaient planté le décor de leur relation. Ils se plaisaient de trop, le temps était suspendu, l’interdit trop tentant…
      Il avait pris sa chatte, se l’était appropriée, s’était donné à elle et l’avait fait jouir six fois environ… Il l’avait remplie de son sperme, par trois fois, sans débander. Elle aimait son odeur, il aimait son cul offert et sa chatte brûlante… Elle avait léché le sperme qui sortait encore de son membre tendu, gonflé de désir, insatiable.

Fin
Ivan Ribeiro Lagos

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