Une gentille infirmière

By | 9 de juillet, 2020

Je vais vous raconter une aventure que j’ai vĂ©cue il y a quelques annĂ©es, j’avais 19 ans.

Je m’appelle Patrick et Ă  cette Ă©poque mon grand-père, la personne qui comptait le plus pour moi dans ma famille, Ă©tait malade, il avait le cancer des poumons et Ă©tait en phase terminale. Il est donc dans l’aile des soins palliatif de l’hĂ´pital de Waremme. C’est un service oĂą les patients sont particulièrement dorlotĂ©s et le temps de visite est adaptĂ© pour leur permettre d’avoir le plus de soutiens possible de leur famille.

Je dĂ©cide un soir que le lendemain j’irai lui rendre visite. Il faut savoir que je n’avais pas de vĂ©hicule et que je devrai prendre le train pour y aller. J’organise donc ma journĂ©e en consĂ©quence et je dois prendre le train Ă  8h00 pour arriver vers 10h30.Le jeudi matin je monte donc dans le train et mon voyage se dĂ©roule sans souci, mĂŞme pas de retard. A 10h30 je suis devant sa chambre, j’entre et je le vois avec un grand sourire, il est heureux de ma que je sois lĂ . Je m’installe Ă  cĂ´tĂ© de lui et on commencent Ă  discuter de choses et d’autres. Il m’a l’air en peine forme compte tenu de sa maladie, ce qui me permet de demander pour rester la journĂ©e Ă  ses cĂ´tĂ©s. J’obtiens l’accord de l’infirmière en chef et elle me prĂ©sente l’infirmière qui s’occupe de mon lui au cas oĂą je devrai avoir besoin d’aide pour quelque raison que ce soit. Elle s’appelle Brigitte, elle est très jolie, environ 1,70m, les cheveux châtain mi-long. L’image mĂŞme de l’infirmière.

La journĂ©e se passe bien, Brigitte vient mĂŞme demander si nous voulons aller un peu au salon de lecture. Mon grand-père se sentant assez bien, accepte et nous voilĂ  parti. Elle nous accompagne car elle doit sur place lui brancher quelques appareils de surveillance. Dans la discussion que nous avons, mon grand-père lui parle de moi, qu’il est heureux de me voir car j’habite assez loin et que j’ai du prendre le train pour venir.
Mais voilĂ , il est maintenant 17h00 et j’appelle Brigitte pour nous reconduire Ă  sa chambre puisque je dois bientĂ´t partir.

Pendant qu’elle installe confortablement mon grand-père, elle me fait me fait remarquer que les visites se terminent Ă  19h00 et que je peux encore rester. Je lui explique que se serrai avec plaisir mais que je dois partir au plus tard Ă  17h45 si je ne veux pas rater ma dernière correspondance.
« On peux toujours trouver une solution si vous voulez ? Â». Me dit-elle !
«  Ce serai vraiment avec plaisir, mais je dĂ©pend de l’horaire des trains Â»
A quoi elle me rĂ©pond :

« Je peux vous faire une proposition ? Je termine mon service Ă  18h00, le temps de me changer et je viens vous chercher vers 18h30. J’habite pas loin de chez vous, je vous raccompagne avec ma voiture. Â».
« C’est bien gentil, mais ça vous fait un dĂ©tour ! Â»
« Ce n’est pas pour 10min, alors qu’en dites vous ? Â».
« Et bien d’accord, je vous remercie ! Â»
Je profite bien de cette petite heure qui m’est offerte, mais je fais attention d’ĂŞtre prĂŞt pour quand elle arrive me chercher . Quand elle entre, c’est une toute autre femme. Elle est maintenant vĂŞtue d’une jupe qui lui arrive 10 cm au dessus des genoux, d’un chemisier blanc semi transparent et d’un petit blazer qui cache se seins.J’avoue que je la trouve très sexy.

Après avoir dis au revoir Ă  mon grand-père, nous quittons l’hĂ´pital et tout en prenant la direction du parking, Brigitte propose de mieux se prĂ©senter vu que l’on a un bonne heure de route Ă  faire ensemble. J’apprends qu’elle a 25 ans et qu’en fait elle habite seule un petit village pas loin de chez moi prĂŞt de Namur. Elle aime bien mon grand-père car malgrĂ© sa maladie il ne baisse jamais les bras, et cela facilite grandement son travail qui est souvent Ă©motionnellement difficile. Je me prĂ©sente de la mĂŞme façon, j’ai 19 ans et j’habite seul dans un appartement. Je n’ai pas mon permis ni de vĂ©hicule. Je viens de terminer mes Ă©tude et je suis Ă  la recherche d’un emploi.

On arrive devant sa voiture, un jolie petite, très petite Mini Cooper 1986, Brigitte retire son blazer pour le plier et le poser sur la banquette arrière. Tous les deux penchĂ© pour nous installer, je remarque aisĂ©ment qu’elle ne porte pas de soutien car se seins son maintenant visible par transparence. Je peux mĂŞme distinguer ses tĂ©tons, ils sont dressĂ©s et doivent ĂŞtre durs. Non seulement, elle est jolie, sexy et maintenant je peux ajouter excitante. Mais je ne suis pas lĂ  pour ça, elle me reconduit chez moi, je doit me tenir.

Lorsqu’elle s’est assise au volant, je remarque tout de suite que sa jupe lui est remontĂ©e très haut sur les cuisses. Je m’efforce de penser Ă  d’autres choses sinon je sens que je vais me faire remarquer car une Ă©rection naissante se profile sous mon pantalon. Mais tout ce passe bien pendant le trajet, si ce n’est que nos mains s’effleurent quelques fois, lorsqu’elle doit prendre le levier de vitesses. Il faut avouer que cette voiture ne nous laisse pas beaucoup de libertĂ© de mouvement. Mais Ă  chaque fois nous nous excusons, mĂŞme si pour ma part je trouve cela agrĂ©ablement excitant.

Presque arrivĂ©, elle me demande si ça me dĂ©range que l’on passe d’abord chez elle rĂ©cupĂ©rer quelques affaires qu’elle aimerai porter Ă  sa sĹ“ur après m’avoir dĂ©poser. Je n’y vois aucun problème si ce n’est que je vais bientĂ´t devoir quitter cette beautĂ©.


Après avoir garĂ© la voiture dans le parking de l’immeuble, elle m’invite Ă  venir avec elle. Elle doit rĂ©unir les affaires et elle en Ă  pour un petit quart d’heure. Elle me propose de boire un cafĂ© en l’attendant, je m’installe dans le canapĂ© et elle disparaĂ®t dans sa chambre. Tout Ă  coup, elle appelle Ă  l’aide, je vais vite voir ce qui ce passe et je la trouve en Ă©quilibre, debout sur une chaise avec une Ă©norme valise qu’elle veux descendre du dessus de sa garde robe. Je vais vers elle, je la saisi par les cuisses pour la stabiliser.

C’est vrai que j’aurai pu la retenir par la taille, mais maintenant, j’ai mes mains sur sa peau et j’en profite. Mais peut-ĂŞtre surprise par ma façon de faire, elle glisse de la chaise et la retenant, ce son mes mains qui glissent le long de son corps remontant sa jupe jusque sous sa poitrine. Par chance la valise est restĂ©e sur le dessus de l’armoire. Nous sommes maintenant face Ă  face , mes mains retenant ses seins par dessous sa jupe. De mon cĂ´tĂ©, je ne sais pas bouger, je suis comme ligotĂ© Ă  sa poitrine par l’Ă©lastique de sa jupe. De son cĂ´tĂ©, la surprise passĂ©e, elle me fixe dans les yeux et me dit d’un ton sĂ©rieux :


« Tu as bien calculĂ© ton coup petit profiteur ! Â»
« Heu non, je suis dĂ©solĂ© Â»
Je ressemble à un vrai asticot tellement je suis confus et je tortille mes bras dans tous les sens pour essayer de les dégager. Ce qui en fait, a pour effet que je lui malaxe les seins.
« Tu vois, tu en profite encore ! Â»
A quoi je bredouille :
« Oh pardon, je ne sais pas comment me dĂ©gager Â»

Lisant sĂ»rement de la panique dans mes yeux, elle met ses mains sur mon visage et le tire vers elle pour poser ses lèvres sur les miennes en un long baiser. Ça a pour effet de me calmer instantanĂ©ment, j’arrĂŞte de gigoter, de malaxer ses seins, je profite juste de ce langoureux baiser.
« J’ai remarquĂ© que je ne te laissais pas indiffĂ©rent et j’avoue que j’en ai jouĂ©. Il est donc normal que tu en profites un peu. Â»

Sur ces mots, elle pose ses mains sur les miennes pour les faire glisser le vers les bas et  redescendre ainsi sa jupe. ArrivĂ© au niveau de ces hanches, elle continue de presser mes mains contre elle et vers le bas, si bien que je ne sais faire autrement que de me mettre Ă  genoux tout en emmenant sa culotte en dentelles jusqu’Ă  ses chevilles. Pour finir, je me retrouve le visage face Ă  sa chatte.  Elle me saisi la tĂŞte et doucement me la presse contre son sexe Ă©pilĂ© et humide. J’en profite pour sortir ma langue et commencer Ă  lui lĂ©cher la vulve Ă  la recherche de son clito.

« Je vois que tu sais quoi faire, je ne suis pas le première je suppose Â» me dit-elle !
Je ne peux pas lui rĂ©pondre, je trop occupĂ©, je cherche et trouve son bouton d’amour pour le saisir entre mes lèvres et jouer avec lui. Je sens qu’elle est excitĂ©e Ă  la pression qu’elle exerce sur ma tĂŞte et au liquide qui s’Ă©coule de sa chatte.

Elle m’interrompt pour Ă´ter son chemisier et s’asseoir sur le lit. Elle pose les pieds sur le bord et Ă©carte les jambes. J’ai une vue et un passage direct sur son sexe ouvert et ruisselant de son jus. Je m’avance pour me remettre Ă  l’ouvrage quand elle dit :

« Attends !!!  J’aimerai que tu te dĂ©shabille aussi, je veux voir si je te fais de l’effet ! Â»
« Pour cela il n’y a aucun doute Â»
J’enlève mes vĂŞtements et par la mĂŞme, je libère mon sexe de sa prison de tissu. Il bondit hors de mon slip comme un ressort. Il est en pleine Ă©rection et se dresse maintenant droit comme un I. A cette vue, elle Ă©change nos positions pour se retrouver Ă  genoux, entre mes jambes, avec mon sexe qui lui tapote les lèvres comme pour demander la permission d’entrer.

Elle me fixe du regard et tous en ouvrant la bouche, glisse entièrement ma bite jusqu’au fond de sa gorge. Je ressens une excitation de plus en plus forte, je sens sa langue  jouer avec mon gland. Elle imprime un vas-et-viens de plus en plus rapide. Je n’en peu plus, je la saisi par les cheveux et lui baise littĂ©ralement la bouche. Je l’entends râler, et je la vois baver tellement j’enfonce profond dans sa gorge mon sexe en pleine turgescence. Me sentant sur le point de lui Ă©jaculer dans la bouche, elle m’attrape les couilles et les presse assez pour stopper mon excitation.

J’en suis tellement surpris que je lui demande pourquoi ?
«Tu va me remplir de ton sperme, mais pas tout de suite,je vais te faire monter et descendre en excitation tant de fois que quand tu jouiras, tu me fera dĂ©coller par la violence de ton Ă©jaculation ! Â»
Entre temps Brigitte s’Ă©tait retournĂ©e pour me prĂ©senter ses fesses, elle les Ă©carte pour m’inviter Ă  venir en elle. Je prends ma bite en main et la pose sur sa raie pour la faire doucement glisser jusqu’Ă  sa chatte et lĂ  je commence doucement Ă  l’enfoncer. Mais sans rien dire, elle me saisi le sexe pour se le coller sur la rosette et me faire comprendre que j’allai me tromper de trou. Je m’exĂ©cute donc et lui pĂ©nètre le cul doucement, car il est Ă©troit et ma queue se courbe avant que ses dĂ©fenses ne cèdent et la laisse entrer.

Elle a tellement mouillĂ© que son cul est lubrifier et j’y glisse maintenant avec facilitĂ©. Je la sens se raidir et se cambrer sous mes assauts. Je sens aussi une main attraper mes couilles pour les malaxer. Je ne sais pas si c’est la peur d’une pression subite, mais je parvient Ă  maĂ®triser mon excitation. Après s’ĂŞtre fait dĂ©foncer le cul et en avoir jouis plusieurs fois, elle m’ouvre la voie Ă  sa chatte. Et c’est lĂ  je lui enfonce d’une coup ma queue jusqu’au fond du vagin, je la saisi par les cheveux et je la baise si violemment que s’en est presque un viol. Mais elle jouis encore plusieurs fois sous mes coups de buttoir avant que je je ne me vide les couilles en elle. Les jets sont si violents que je la sent sursauter Ă  chaque fois que l’un d’eux percute son intimitĂ©.

Je me retire et elle se retourne pour me nettoyer et me vider la bite du sperme qui y reste. Elle me propose d’aller prendre une douche, j’accepte mais Ă  condition qu’elle vienne avec moi. Il est dĂ©jĂ  tard quand nous sortons de la salle de bain et elle me propose de dormir chez elle. Elle me dĂ©posera demain quand elle ira chez sa sĹ“ur. Nous allons commencer une nuit remplie de tendresse et puis je la baisserai encore  avant que nous nous endormions. 

Nous sommes devenu bons amis, elle me donnais souvent des nouvelles de mon grand-père et ce jusqu’Ă  sa mort. Mais mĂŞme après,  nous avons continuĂ© Ă  nous voir et quand l’un d’entre nous est en manque de sexe on lui vient en aide.

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