Maman avide de sexe

By | 10 de mars, 2022

Marion très accro au sexe, voir nymphomane, c’est enfants Roland et Line la tentent, elle ne sait comment faire pour les entrainer dans ses délires sexuels. Pour l’instant, elle s’adonne à des plaisirs solitaires.
 Elle est prise d’une envie qui l’a mise dans un état pas possible. Souvent son corps réclame du sexe, c’est pour cela qu’elle ne porte plus de culotte ni de soutien-gorge.

 Elle sort d’une valise, une collection de godes plus monstrueux les uns que les autres. Elle ouvre largement son corsage, ses mamelons portent encore la trace de pinces. Elle retrousse sa jupe et s’assied sur le canapé les jambes grandes ouvertes. Elle prend dans la valise un gode monstrueux et un vibromasseur. Elle fait glisser entre les grandes lèvres de sa chatte le vibro. La douce vibration de l’appareil, la fait frémir. Elle le pose sur son clito et appuie dessus. Elle se cabre tellement la virulente vibration agit sur sa boule de chair.

Elle place contre sa chatte le gode et l’enfonce lentement dans son ventre, elle grimace, la pénétration est terrible. Bien qu’habituée à l’engin monstrueux, elle serre les dents. Dilatée à l’extrême, elle continue défoncer l’engin dans son corps. Elle pousse un gros soupir, lorsque le gode énorme bute contre le col de son utérus.
 Elle appuie sur le bouton qui se trouve à la base du gode, l’engin se met à onduler comme un reptile et, à vibrer fortement. Les râles que poussent Marion sont ceux d’une bête blessée.

Elle appuie avec le vibro plus fort sur son clito, sa bouche se déforme, elle se cambre comme un pont, pousse un cri terrible et jouit affreusement fort. Bien que dilatée à l’extrême, sa chatte laisse échapper un filet continu de cyprine.

Péniblement, Marion retire le monstrueux gode de son ventre, elle remet dans la valise les engins du plaisir. C’est en haletant, qu’elle saisit son clito et le caresse, une envie soudaine la reprend, elle saisit sa boule de chair et la masturbe férocement. Elle serre les dents, une moue déforme son visage d’ange. Elle se cabre en poussant un râle d’enfer et, jouit une seconde fois. Soudain, la porte d’entrée s’ouvre, c’est Roland et sa sœur Line qui rentre plutôt que prévu de la fac.

La maman a juste le temps de fermer la valise, de rabattre sa jupe et de remettre un peu d’ordre à son corsage. Les enfants la saluent et expliquent en chœur la raison de leur retour. Le cours a été annulé tout simplement. Ils prennent place de chaque côté de leur maman et papote de choses et autres. Line, curieuse, regarde la valise, elle se lève et s’en approche. Malgré l’interdiction de sa maman, elle l’ouvre.

Elle reste sans voix, en sort le gode monstrueux, le regarde attentivement, en tâte la texture puis, appuie sur le bouton, elle sursaute. L’engin se met à onduler et à vibrer. L’engin est si gros que ses doigts ne peuvent en faire le tour. Elle caresse de la paume de la main le gland hors norme.

Line regarde sa maman en fronçant les sourcils et demande avec une curiosité certaine :

-Maman, tu te sers de tout c’est trucs-là ?

 Marion, gênée répond en rougissant :

– Tu sais, comme papa est souvent absent, je dois satisfaire mes envies sexuelles, donc j’emploie ses machins, qui me donnent un plaisir intense !

 Line dubitative, demande :

-Mais, maman, tu arrives à t’enfoncer ces trucs dans le ventre ?

Marion se coule la tête pour dire oui. Roland se lève à son tour, il sort de la valise une paire de pinces reliées entre elles par une chainette.
 Le coquin, s’amuse à ouvrir et à refermer les engins en regardant sa maman. Les questions fusent, le pourquoi et le comment commence à agacer la maman, qui se lève et dit : 

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– je vais prendre une douce et après préparer le repas, vous je vous demande de réviser !

 Les deux enfants, triture un bon moment les objets sexuels, Line fait mine de lécher le gland monstrueux, elle veut ouvrir la bouche pour le gober mais, peine perdue, l’objet est trop imposant, déçue, elle doit y renoncer.
La coquine glisse sa main sous sa jupe et taquine sa vulve qui est déjà humide. Son frère la regarde en souriant et dit d’un ton narquois :

-Tu aimerais essayer un de ses trucs, hein cochonne !

Line lui répond par un sourire. Elle retire sa main, sent ses doigts en faisant une moue. Les deux jeunots ont les sens en feu. Enfin les deux se mettent à étudier. Non s’en penser aux objets que sa maman garde dans la valise. Line la plus curieuse demande à son frère :

– Tu crois qu’avec des monstres pareils, on peut prendre du plaisir ?

Roland en souriant le répond :

-Maman t’a deja donnée la réponse petite salope !

Line, contrariée, pousse un soupir puis reprend sa lecture.  Elle s’imagine, que sa maman se fouille les entrailles avec le plus monstrueux des godes.  Sous la table, elle se caresse la chatte en ronronnant comme une chatte. Ses doigts fins montent et descendent sur sa fente qui n’est que protégée par sa culotte. La chatte de la coquine trempée, noie la culotte. Line ne tarde pas à exploser. Son frère la regarde d’un air suspect, en hochant la tête négativement. Pendant que le repas cuit, Marion s’installe dans le canapé. L’envie de sexe la reprend, elle ne sait quelle position adopter pour aguicher ses deux marmots tout juste adultes.

 Les deux, le nez dans les livres, font minent d’étudier, mais les deux coquins épient leur maman par-dessus leur livre. Marion n’en peut plus, elle souffle comme un animal en se tortillant sur le canapé. Elle regarde ses enfants qu’elle croit qu’ils l’ignorent. Elle ouvre les jambes et les referme de multiples fois en soupirant fortement. Sa chatte lui brule, elle ne peut s’empêcher de passer sa main sous sa jupe. Ses doigts voyagent sur sa chatte dégoulinante de cyprine, elle s’agite en faisant le moindre bruit possible.

La tension monte de plus en plus dans son corps fébrile. Ses doigts agiles, s’emparent de son clito et le branlent sauvagement. Elle halète fortement, les deux enfants posent leur livre et regarde leur maman se branler. Marion, les yeux vitreux, se masturbe en ne prêtant pus attention à sa progéniture, elle est dans son monde sexuel.  Line se lève, s’approche du canapé et tombe à genoux devant sa maman, elle place ses mains sur les genoux maternels et doucement les écarte. La coquine regarde les doigts, qui s’accrochent sur le clito de sa maman et qui le branlent énergiquement. Marion est comme anesthésiée, elle ne se rend même pas compte que sa fille est en face d’elle. Elle grimace, la tension monte d’un cran, soudain elle se cabre en poussant un râle terrible. Elle jouit fortement en s’agitant sur le canapé. Elle réagit enfin, elle regarde sa fille et lui dit entre deux souffles :

-Oh ma chérie, maman est folle, elle veut du sexe, du sexe !

Une flaque d’eau s’étend sur le sol, Line n’en croit pas ses yeux, elle se demande comment un corps peut envoyer autant de cyprine. Elle tend hardiment la main, ses doigts affleurent la chatte de sa maman, Marion ouvre davantage les cuisses, ses yeux sont pleins de buées. Elle encourage sa fille :

– Oh ma chérie, fouille maman avec ta main, fait la mourir de jouissance !

À suivre.

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Marion très accro au sexe, voir nymphomane, c’est enfants Roland et Line la tentent, elle ne sait comment faire pour les entrainer dans ses délires sexuels. Pour l’instant, elle s’adonne à des plaisirs solitaires.
 Elle est prise d’une envie qui l’a mise dans un état pas possible. Souvent son corps réclame du sexe, c’est pour cela qu’elle ne porte plus de culotte ni de soutien-gorge.

 Elle sort d’une valise, une collection de godes plus monstrueux les uns que les autres. Elle ouvre largement son corsage, ses mamelons portent encore la trace de pinces. Elle retrousse sa jupe et s’assied sur le canapé les jambes grandes ouvertes. Elle prend dans la valise un gode monstrueux et un vibromasseur. Elle fait glisser entre les grandes lèvres de sa chatte le vibro. La douce vibration de l’appareil, la fait frémir. Elle le pose sur son clito et appuie dessus. Elle se cabre tellement la virulente vibration agit sur sa boule de chair.

Elle place contre sa chatte le gode et l’enfonce lentement dans son ventre, elle grimace, la pénétration est terrible. Bien qu’habituée à l’engin monstrueux, elle serre les dents. Dilatée à l’extrême, elle continue défoncer l’engin dans son corps. Elle pousse un gros soupir, lorsque le gode énorme bute contre le col de son utérus.
 Elle appuie sur le bouton qui se trouve à la base du gode, l’engin se met à onduler comme un reptile et, à vibrer fortement. Les râles que poussent Marion sont ceux d’une bête blessée.

Elle appuie avec le vibro plus fort sur son clito, sa bouche se déforme, elle se cambre comme un pont, pousse un cri terrible et jouit affreusement fort. Bien que dilatée à l’extrême, sa chatte laisse échapper un filet continu de cyprine.

Péniblement, Marion retire le monstrueux gode de son ventre, elle remet dans la valise les engins du plaisir. C’est en haletant, qu’elle saisit son clito et le caresse, une envie soudaine la reprend, elle saisit sa boule de chair et la masturbe férocement. Elle serre les dents, une moue déforme son visage d’ange. Elle se cabre en poussant un râle d’enfer et, jouit une seconde fois. Soudain, la porte d’entrée s’ouvre, c’est Roland et sa sœur Line qui rentre plutôt que prévu de la fac.

La maman a juste le temps de fermer la valise, de rabattre sa jupe et de remettre un peu d’ordre à son corsage. Les enfants la saluent et expliquent en chœur la raison de leur retour. Le cours a été annulé tout simplement. Ils prennent place de chaque côté de leur maman et papote de choses et autres. Line, curieuse, regarde la valise, elle se lève et s’en approche. Malgré l’interdiction de sa maman, elle l’ouvre.

Elle reste sans voix, en sort le gode monstrueux, le regarde attentivement, en tâte la texture puis, appuie sur le bouton, elle sursaute. L’engin se met à onduler et à vibrer. L’engin est si gros que ses doigts ne peuvent en faire le tour. Elle caresse de la paume de la main le gland hors norme.

Line regarde sa maman en fronçant les sourcils et demande avec une curiosité certaine :

-Maman, tu te sers de tout c’est trucs-là ?

 Marion, gênée répond en rougissant :

– Tu sais, comme papa est souvent absent, je dois satisfaire mes envies sexuelles, donc j’emploie ses machins, qui me donnent un plaisir intense !

 Line dubitative, demande :

-Mais, maman, tu arrives à t’enfoncer ces trucs dans le ventre ?

Marion se coule la tête pour dire oui. Roland se lève à son tour, il sort de la valise une paire de pinces reliées entre elles par une chainette.
 Le coquin, s’amuse à ouvrir et à refermer les engins en regardant sa maman. Les questions fusent, le pourquoi et le comment commence à agacer la maman, qui se lève et dit : 

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– je vais prendre une douce et après préparer le repas, vous je vous demande de réviser !

 Les deux enfants, triture un bon moment les objets sexuels, Line fait mine de lécher le gland monstrueux, elle veut ouvrir la bouche pour le gober mais, peine perdue, l’objet est trop imposant, déçue, elle doit y renoncer.
La coquine glisse sa main sous sa jupe et taquine sa vulve qui est déjà humide. Son frère la regarde en souriant et dit d’un ton narquois :

-Tu aimerais essayer un de ses trucs, hein cochonne !

Line lui répond par un sourire. Elle retire sa main, sent ses doigts en faisant une moue. Les deux jeunots ont les sens en feu. Enfin les deux se mettent à étudier. Non s’en penser aux objets que sa maman garde dans la valise. Line la plus curieuse demande à son frère :

– Tu crois qu’avec des monstres pareils, on peut prendre du plaisir ?

Roland en souriant le répond :

-Maman t’a deja donnée la réponse petite salope !

Line, contrariée, pousse un soupir puis reprend sa lecture.  Elle s’imagine, que sa maman se fouille les entrailles avec le plus monstrueux des godes.  Sous la table, elle se caresse la chatte en ronronnant comme une chatte. Ses doigts fins montent et descendent sur sa fente qui n’est que protégée par sa culotte. La chatte de la coquine trempée, noie la culotte. Line ne tarde pas à exploser. Son frère la regarde d’un air suspect, en hochant la tête négativement. Pendant que le repas cuit, Marion s’installe dans le canapé. L’envie de sexe la reprend, elle ne sait quelle position adopter pour aguicher ses deux marmots tout juste adultes.

 Les deux, le nez dans les livres, font minent d’étudier, mais les deux coquins épient leur maman par-dessus leur livre. Marion n’en peut plus, elle souffle comme un animal en se tortillant sur le canapé. Elle regarde ses enfants qu’elle croit qu’ils l’ignorent. Elle ouvre les jambes et les referme de multiples fois en soupirant fortement. Sa chatte lui brule, elle ne peut s’empêcher de passer sa main sous sa jupe. Ses doigts voyagent sur sa chatte dégoulinante de cyprine, elle s’agite en faisant le moindre bruit possible.

La tension monte de plus en plus dans son corps fébrile. Ses doigts agiles, s’emparent de son clito et le branlent sauvagement. Elle halète fortement, les deux enfants posent leur livre et regarde leur maman se branler. Marion, les yeux vitreux, se masturbe en ne prêtant pus attention à sa progéniture, elle est dans son monde sexuel.  Line se lève, s’approche du canapé et tombe à genoux devant sa maman, elle place ses mains sur les genoux maternels et doucement les écarte. La coquine regarde les doigts, qui s’accrochent sur le clito de sa maman et qui le branlent énergiquement. Marion est comme anesthésiée, elle ne se rend même pas compte que sa fille est en face d’elle. Elle grimace, la tension monte d’un cran, soudain elle se cabre en poussant un râle terrible. Elle jouit fortement en s’agitant sur le canapé. Elle réagit enfin, elle regarde sa fille et lui dit entre deux souffles :

-Oh ma chérie, maman est folle, elle veut du sexe, du sexe !

Une flaque d’eau s’étend sur le sol, Line n’en croit pas ses yeux, elle se demande comment un corps peut envoyer autant de cyprine. Elle tend hardiment la main, ses doigts affleurent la chatte de sa maman, Marion ouvre davantage les cuisses, ses yeux sont pleins de buées. Elle encourage sa fille :

– Oh ma chérie, fouille maman avec ta main, fait la mourir de jouissance !

À suivre.

valeriane

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