L’ancienne Marie

By | 24 de novembre, 2019

Marie, une vieille femme avec une vie ant√©rieure intense, a tout v√©cu, a des exp√©riences qu’elle garde dans son sac √† dos int√©rieur pour elle-m√™me, parce que si elle leur disait, elle conduirait ses auditeurs √† la folie. Elle m’a surpris au milieu de la pubert√© et m’a emmen√© “au verger” la premi√®re fois.

Je me souviens qu’elle est venue aider ma m√®re √† la maison, une travailleuse infatigable s’est strictement conform√©e √† ses ordres et son aide lui a √©t√© pr√©cieuse. Un jour, quand elle est descendue prendre son petit d√©jeuner, elle a remarqu√© que j’√©tais enhardie √† l’entrejambe, je l’ai amen√©e comme une saucisse de sang. En quelques secondes, elle a √©valu√© son potentiel et elle a d√Ľ le consid√©rer comme ad√©quat parce qu’elle a commenc√© une strat√©gie de tours et de frictions jusqu’√† ce qu’elle soit capable de le mettre sur moi en pl√©nitude.

Nous √©tions seuls et elle avait tout le pouvoir du monde, alors elle m’a emmen√© sur le canap√©, m’a pris sous mon pyjama, m’a jet√© en arri√®re et m’a assis, s’est accroupie et a commenc√© √† me masturber comme seul un vrai artiste peut faire. Quand elle m’a fait fermer les yeux et que j’ai perdu mon sens, elle a enlev√© ses dents et a mis ma dent dure dans sa grotte sans dents. Il m’a l√©ch√© avec une telle f√©condit√© que je lui ai rempli la bouche en quelques secondes et en abondance.

Depuis ce jour-l√† (quand maman n’√©tait pas √† la maison), je l’appelais r√©guli√®rement dans ma chambre pour calmer ma br√Ľlure. Elle se d√©p√™chait, √† la fois parce qu’elle √©tait active et parce qu’elle m’aimait bien et qu’elle me faisait entrer dans l’extase. Apr√®s m’avoir masturb√© et m’avoir fait des pipes impressionnantes, elle m’a mis son doigt dans le cul, puis a continu√©, m’a pris la main dans son autre grotte et m’a fait sentir son excitation. Il ne lui a pas fallu longtemps pour calmer ses propres envies, elle s’est clou√©e √† ma tige, sur laquelle elle a cherch√© par la suite d’autres trous, tout aussi complaisant ou plus pour moi.

C’√©tait un festin chaque fois qu’il m’attrapait et que je devenais d√©pendant de lui.

Je ne l’ai m√™me pas vue vieille, j’ai m√™me aim√© ses rides. Quand je l’ai pris seul, je l’ai emmen√© dans un stade que j’avais d√©j√† oubli√©, puis je suis entr√© en transe, ses yeux se sont tourn√©s et il s’est exclam√© comme s’il ne pouvait pas continuer, mais il a couru et m’en a demand√© plus.

Son odeur caract√©ristique m’excitait et partout o√Ļ elle allait, j’allais en p√®lerinage.

Je les connais tous, j’avais de l’imagination et je cherchais les virages. Elle a fait un trou dans une de ses culottes (noire d’ailleurs) √† la hauteur de son cul et elle s’est allong√©e sur le canap√© quand elle m’a entendu arriver. C’√©tait un spectacle de la trouver l√† en grande pompe et pr√™te, je me suis mise au sommet et je l’ai attaqu√©e comme elle voulait. Elle l’a r√©p√©t√© plus d’une fois et a toujours cri√© de plaisir et m’a tellement excit√© que j’ai couru souvent.

J’avais un rem√®de pour tout, quand les choses allaient si vite en arri√®re, puis je les faisais mousser et les rendais sucr√©es. Puis, allong√©, j’ai l√©ch√© toute la p√©riph√©rie avec parcimonie et quand je suis arriv√© au cŇďur a √©t√© appliqu√© au fond et je suis devenu fou. D√©j√† verraco m’a offert ses poils humides et chauds et nous nous avons fait un festin.

L√†-bas, sur ses poils (comme elle l’appelait), elle m’a expliqu√© comment je devais lui tordre la langue avec un pendule et elle √©tait erizaba et mise comme un gros haricot, sensible et durait peu de temps sans courir, quand elle a continu√© elle m’a demand√© du repos car elle avait mal aux sensations si fortes que je lui ai donn√©.

Avec elle, j’ai tout appris, y compris comment g√©rer les femmes, les attitudes impos√©es et pourquoi. La premi√®re jeune fille que j’ai ramass√©e et ramen√©e √† la maison, je lui ai donn√© toute la formation et ensuite elle m’a cherch√© comme une folle pour le refaire. J’avoue que √ßa ne me d√©rangeait pas d’√™tre enseignante, mais apprentie, puis au lieu de jeunes filles, j’ai cherch√© des filles adultes avec qui apprendre, mais elles se sont toutes r√©v√©l√©es √™tre un fiasco. Seule Marie m’a offert ce dont j’avais besoin, l’exp√©rience et le sexe sans fronti√®res.

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