By | 3 de novembre, 2019

Je m’appelle Eduardo, Ă  l’Ăąge de 15 ans, j’ai vĂ©cu une expĂ©rience inoubliable jusqu’Ă  aujourd’hui dans une petite maison Ă  SĂŁo Paulo et Ă  cĂŽtĂ© un couple sans enfants. J’ai remarquĂ© que chaque jour il y avait des bagarres lĂ -bas et chaque jour une dame jusqu’Ă  ce qu’elle soit mignonne, pleurant et je la regardais tous les jours et l’admirant et la voyant souffrir. Je me suis rĂ©veillĂ© ce jour-lĂ  vendredi avec un sentiment Ă©trange et j’ai reçu un appel d’une fille que je reste, me disant que les balbuzards ont dĂ©cidĂ© d’aller Ă  Santa Catarina et que nous n’allions plus nous voir, comme je l’ai fait ce jour-lĂ , et je suis allĂ© sur le trottoir comme d’habitude et je continue de penser.

– Salut, pourquoi es-tu triste ? J’ai regardĂ© et j’ai vu la voisine, mais je ne l’ai mĂȘme pas mal appelĂ©e.
– Salut, tu ne veux pas me parler ?
– Êtes-vous toujours souriant joyeusement, voyant ma souffrance et me regardant, pensez-vous que je n’ai jamais remarquĂ© ?
– Ecoutez, madame, je n’ai pas le temps aujourd’hui, je ne vais pas bien, laissez-moi tranquille !
– Tu es un beau jeune homme, tu n’as ni enfants ni femme, qu’est-ce qui te rend si triste ?
– Regarde qui tu es pour me juger, tu te bats toujours avec ton mari tous les jours en pleurant lĂ -bas et tu viens me juger, s’il te plaĂźt hojen non, » je me suis exclamĂ©.
Mais alors j’ai vu que j’avais trop parlĂ©, j’ai Ă©tĂ© impolie, je l’ai regardĂ©e et j’ai vu la dĂ©ception d’avoir dit cela et je me suis excusĂ©e.
– DĂ©solĂ© de vous dĂ©ranger, mais je voulais savoir pourquoi je ne vous voyais pas comme d’habitude, dĂ©solĂ©.
– Regardez, j’Ă©tais ignorant, la dame est belle ne mĂ©rite pas de souffrir pour quelqu’un qui ne vous estime pas, nous avons ce que nous avons acceptĂ© je pense ne devrait pas accepter plus et je suis ainsi parce que la mine que je vais partir, j’Ă©tais trĂšs triste et je l’aime.

Elle est allĂ©e chez elle et pendant longtemps je ne l’ai pas vue et j’ai aussi remarquĂ© que j’avais arrĂȘtĂ© les bagarres et que je ne l’avais pas vue depuis longtemps et qu’elle commençait Ă  me manquer et j’ai continuĂ© Ă  regarder la rue. Jusqu’Ă  ce qu’un aprĂšs-midi, je la vois quitter la maison avec un chariot Ă  la main et courir instinctivement aprĂšs elle et commencer Ă  lui parler, elle a Ă©tĂ© surprise par mon attitude et nous avons mis le sujet et le jour, j’ai dit que je ne l’avais jamais revue et elle Ă©tait toujours enjouĂ©e, elle m’a dit qu’elle me manquait, un chat trĂšs agrĂ©able et dĂ©tendu, Je l’ai aidĂ©e avec la foire et l’ai laissĂ©e Ă  la porte de sa maison et elle m’a appelĂ©e pour entrer, j’avais peur Ă  cause de son mari, courageuse et elle s’est assurĂ©e que tout allait bien, je suis entrĂ©e et j’Ă©tais Ă  moitiĂ© aveugle, j’ai laissĂ© la foire sur la table quand j’ai rencontrĂ© son mari dans le lavabo et je me suis lĂąchĂ©e, en faisant un lĂ©ger sourire, admirant la scĂšne, c’est cet homme courageux qui aime envoyer maintenant qui est gentil et oblige.

– N’est-il pas gentil ?
– kkk ta ta yeah et j’ai Ă©tĂ© trĂšs surpris – j’ai dit.
Et son mari a dit qu’elle finirait par devenir folle et qu’elle allait sortir pour acheter des choses et en rĂ©soudre d’autres, et c’est ainsi qu’il est sorti. DĂšs qu’il est parti, je me suis assis sur le canapĂ© et elle m’a apportĂ© un jus de citron, je me suis dit qu’il faisait trop chaud et qu’elle Ă©tait venue s’asseoir prĂšs de moi, nous avons parlĂ© et elle m’a dit que tout avait changĂ© grĂące Ă  moi, que j’Ă©tais son hĂ©ros, je disais que je ne faisais que la traiter mal et je lui disais ce que je croyais, mais si je lui donnais mon bonheur. Soudain, elle commence Ă  lisser ma cuisse, commence Ă  lever une chaleur aff, j’ai commencĂ© Ă  transpirer et elle a vu qu’il Ă©tait tendu m’a ordonnĂ© de me dĂ©tendre, et a continuĂ© et a pris mon ventre, lissĂ© mes cheveux et m’a saisi, m’a Ă©brĂ©chĂ© un baiser… ufa que je caliente baiser.

En m’embrassant, je me suis fait prendre, surprise, j’ai senti sa main sur ma bite, cette hauteur dure et douloureuse, je me suis laissĂ©e aller et j’ai commencĂ© Ă  baisser ma main sur sa robe et Ă  la lisser, et j’ai commencĂ© Ă  me donner le baiser, et quel baiser, elle a commencĂ© Ă  ouvrir mon short et lisse sur le slip et serrer en douceur, je deviens fou. – La nĂŽtre est prĂȘte pour moi ?
Elle a baissĂ© sa culotte et a commencĂ© Ă  me frapper, que les mains magiques trĂšs savoureux et a baissĂ© et mis la bouche, j’ai vu les Ă©toiles du jour, ce sentiment merveilleux, une femme expĂ©rimentĂ©e d’environ 47 ans suçant la queue d’un adolescent. Et sucĂ© savoureux au point que j’ai mon premier plaisir, c’est tout dans la gorge qu’elle a avalĂ© avec goĂ»t et a continuĂ© et a rendu encore plus difficile, arrĂȘtĂ© de soulever la robe et a montrĂ© son corps que le corps, qui courbe. Des seins gros et pleins, mais par l’Ăąge doux, la peau foncĂ©e et bronzĂ©e, les yeux brun clair et les cheveux courts jusqu’aux Ă©paules, les jambes Ă©paisses et le gros cul que j’ai vu quand il est allĂ© faire un tour.

– Wow – je me suis exclamĂ© !!!!!!!
– Ça t’a plu ? – Elle a dit.
Elle s’est assise sur le canapĂ© et a Ă©cartĂ© les jambes sans demander, mais j’ai compris ce que je devais faire.
– Elle va dire qu’Ă  chaque fois qu’elle me regardait, elle ne pouvait rien imaginer.
– Ça me fait chier dans sa bouche.
– Suce ce cor mĂ©rite, ne m’a jamais fait en profiter comme ça, ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !!!!!!!!!! – qui enchante.
Il a Ă©tĂ© environ 5 minutes arrĂȘtĂ© sans bouger, quand il s’est levĂ© a donnĂ© une autre pipe et s’est assis sur ma bite et montĂ© et montĂ© Ă  cheval savoureux, nooooooooooooooooooooooossa cette femme spectaculaire. Notre elle voulait tous les formulaires et les postes et j’y suis allĂ©e rapidement. Quand elle a eu quatre et…
– Va me bouffer le cul, casse-le, laisse-le faire le tour. Allez.
– Mange comme si le klaxon ne m’avait jamais mangĂ©, frappe moi dans les couilles.

– Vas-y, salaud, j’ai pointĂ© ma tĂȘte sur elle, elle a crachĂ© et j’ai sonnĂ©.
– Je vais entrer par effraction lentement et je suis parti par peur.
– Ça ne s’arrĂȘtera pas, vas-y ! – et j’ai remis la tĂȘte dessus et c’est rentrĂ© et c’Ă©tait dĂ©licieux et serrĂ© pour nous. Je suis entrĂ© pendant un certain temps et, ne pouvant pas le supporter, je me suis moquĂ© d’elle et je suis tombĂ© sur elle. Elle n’arrĂȘtait pas de faire l’amour dans ma tĂȘte, de me remercier et de me dire qu’elle me remercierait Ă©ternellement et chaque fois qu’elle m’appellerait si elle voulait que je vienne, alors j’y suis allĂ©e pendant un long moment.

Et j’ai perdu ma virginitĂ©. J’espĂšre que vous avez aimĂ© mon premier conte……

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