La serveuse et le pompier chantant.

By | 2 de novembre, 2019

Marie a toujours Ă©tĂ© une femme indĂ©pendante et autonome et a toujours dĂ©cidĂ© qui, quand et comment certaines choses arriveraient dans sa vie. Elle travaillait comme serveuse dans un petit bar oĂą il y avait de la musique live. De nombreux chanteurs passent devant la scène du bar, mais un seul, Carlos, grand, musclĂ© et sensuel, parvient Ă  attirer son attention. Tout comme elle flirtait avec lui, alors qu’elle servait un client ou un autre, il faisait la mĂŞme chose, lui envoyant de nombreux messages Ă  travers ses chansons romantiques et il arriva qu’Ă  la fin de la journĂ©e de travail d’une autre Ă©mission il lui donnait son numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone. Le lendemain, il souleva son dossier et dĂ©couvrit qu’il Ă©tait un cĂ©libataire convaincu, un chanteur dans ses temps libres, un pompier et qu’il travaillait dans la sĂ©curitĂ© du club le plus chaud de la ville, c’est-Ă -dire le paquet parfait pour qu’une femme puisse se coucher et faire Ă©teindre son feu par un bon, gros et gros tuyau. La nuit s’est mise au travail avec des arrière-pensĂ©es, espĂ©rant le trouver, mais Ă  sa dĂ©ception ne l’a pas trouvĂ©.

Mais il y a eu une surprise, il est parti, une belle orchidĂ©e avec une carte disant qu’il attendait son appel. Pour un cafajeste, il a commencĂ© Ă  se prĂ©senter comme un conquĂ©rant, puis il a dit :  » c’est l’homme Ă  qui je veux donner mes deux petits trous « . Elle dĂ©cida d’appeler, ils bavardèrent un peu et il l’invita Ă  visiter un espace exclusif et rĂ©servĂ© pour quelques-uns dans le club oĂą elle travaillait. La conversation ne portait que sur cela, mais Amanda, une jeune fille très experte, a conçu un plan pour que ce pompier Ă©teigne son feu. C’Ă©tait le week-end et comme il n’Ă©tait pas en service, ce dimanche ensoleillĂ©, il a pris son bikini prĂ©fĂ©rĂ© avec le bas lisse, blanc, et le haut avec des imprimĂ©s colorĂ©s et comme il s’Ă©tait rasĂ© la veille, se sentait très en sĂ©curitĂ© et sexy. Il a pris son chapeau, une serviette, de la crème solaire, ses lunettes de soleil et s’est mis en route pour rĂ©duire le nombre de ses pompiers sauveteurs prĂ©fĂ©rĂ©s. ArrivĂ© lĂ , il a prĂ©fĂ©rĂ© entrer d’abord dans la grande piscine, oĂą il y avait beaucoup de monde. Il plongea et apprĂ©cia la sensation de fraĂ®cheur au milieu de l’Ă©tĂ©. Il est allĂ© au coin de la rue et a observĂ© tout le monde avec ses yeux, l’a vu Ă  son poste d’observation.

Il Ă©tait sombre, fort, grand, portait une moustache, un corps lisse, avait un sunga noir et par le volume on pouvait voir que le tuyau Ă©tait gros et Ă©pais. Il dĂ©cida d’attendre le moment d’attaquer et de faire une surprise. Ça n’a pas pris longtemps. Il a plongĂ© jusqu’Ă  l’endroit oĂą il guidait des adolescents sur la façon de se comporter dans l’eau et quand il est parti, il a fini par le rencontrer, exprès, bien sĂ»r. Il la tenait instinctivement avec des bras forts mais doux, pensant qu’elle Ă©tait en train de se noyer ou quelque chose comme ça. Ils ont traversĂ© un regard et tous les deux ont souri, après tout, rien de mal ne s’Ă©tait passĂ©, au contraire, une Ă©nergie Ă©trange et contagieuse s’Ă©tait emparĂ©e d’eux Ă  ce moment-lĂ , une Ă©nergie similaire Ă  ce qui s’Ă©tait passĂ© au bar quand il chantait et elle servait les clients.

Il y a des choses dans la vie qui rendent les mots vraiment sacrifiables. Ils se sentaient Ă  l’aise l’un avec l’autre. Le pompier connaissait très bien l’endroit et avait de bons contacts Ă  l’intĂ©rieur. Ils ont parlĂ© quelques minutes, puis elle a Ă©tĂ© invitĂ©e Ă  visiter une autre piscine qui se trouvait dans un endroit plus privĂ©, frĂ©quentĂ© uniquement par des gens intimes. Elle a acceptĂ©. Toutefois, Ă  ce moment-lĂ , son bikini n’Ă©tait plus mouillĂ© juste parce qu’ils Ă©taient dans l’eau, il Ă©tait mouillĂ© avec trahison. Ils se sont rendus dans un lieu d’accès privĂ©, fermĂ©, accessible Ă  quelques-uns. Il connaissait le propriĂ©taire de l’endroit et son dos Ă©tait chaud, il pouvait aller et venir comme il voulait et avec qui il voulait. Il est arrivĂ© le premier et l’a invitĂ©e en lui tendant la main et en faisant un visage d’enfant. Elle a renvoyĂ© le regard avec un visage vilain, puis elle est entrĂ©e. Ils savaient tous les deux ce qu’ils voulaient, il n’y avait aucun doute, de la fraĂ®cheur ou des jeux. Ils voulaient grimper ! Ils s’approchèrent d’elle, elle posa ses mains sur son plastron, qui Ă  son tour la saisit fermement par la taille. Ils commencèrent Ă  s’embrasser avec une fureur de deux amants, comme si la journĂ©e ne s’achevait pas, comme s’il n’y avait plus de temps pour ĂŞtre heureux.

La chimie a roulĂ©, comme il fallait s’y attendre. Sa bite a commencĂ© Ă  gonfler et ne semblait plus tenir dans le Sunga. Elle appuya son corps contre le sien et en sentit le volume. Le pompier, rĂ©alisant qu’elle avait Ă©tĂ© mise au monde, l’a attrapĂ©e par les cuisses et l’a fait monter sur lui. Amanda bouilli avec excitĂ©, frotta sa chatte sur sa grosse bite, remuant et roulant comme une chienne. Elle adorait un bâtard. Et il Ă©tait dĂ©jĂ  sur le point de mettre, le bâton battant, dur comme de la pierre, avec les veines pulsant le poison qu’elle allait boire plus tard et la faire mourir de plaisir. Puis, sans s’accrocher plus longtemps, il a sorti cet Ă©norme bâton et l’a regardĂ©. Comme tout vagabond bien tapĂ© – et prenez cela comme un compliment – elle n’avait pas besoin de dire un mot, elle est descendue, a retenu son souffle et a commencĂ© Ă  le sucer sous l’eau. Elle a sucĂ© autant qu’elle le pouvait et est montĂ©e prendre l’air, est redescendue, a tout mis dans sa bouche, s’est branlĂ©e et est revenue.

Ce foutu truc savait comment bien faire son boulot. Le pompier devenait dĂ©jĂ  fou, alors il l’a arrĂŞtĂ©e au bord de la piscine, lui a enlevĂ© son bikini et lui a tenu le boyau plein de feu Ă  l’intĂ©rieur. Amanda, Ă©tayĂ©e et pliĂ©e au maximum, s’est roulĂ©e et s’est cognĂ©e le cul dans la bite de la brune. Le type y a mis tout son cĹ“ur, luttant contre la pression de l’eau, puis il a dĂ©cidĂ© de la provoquer en lui mettant deux doigts dans la bouche. Pendant qu’elle suçait ses doigts, elle portait une carcasse par derrière. Elle a mordu et bavĂ©. Quelle dĂ©licieuse ascension. Quand il s’est rendu compte qu’il n’en pouvait plus, il a grimpĂ© le bord de la piscine, s’est assis, et pendant qu’elle se masturbait, elle est arrivĂ©e en bourdonnant, souhaitant comme jamais auparavant boire tout ce lait. Et il en fut ainsi. Il se dĂ©chaĂ®nait et elle a tout bu avec une vitesse experte, professionnelle, dĂ©vouĂ©e et dĂ©licieuse.

Ă€ la fin, ils se sont souri l’un Ă  l’autre, sachant tous les deux que la mission avait Ă©tĂ© accomplie. Au moins pour lui. Ce que le pompier ne savait pas, c’est qu’il n’avait pas rĂ©ussi Ă  arrĂŞter l’incendie qui s’occupait encore d’elle. Ils sont retournĂ©s dans la partie centrale du club. Il est allĂ© Ă  la piscine. Amanda prenait un bain de soleil, buvait et regardait les gens. Son corps a grimpĂ© Ă  l’intĂ©rieur. Il lui manquait quelque chose. Après quelques heures, elle s’est changĂ©e et est partie. ArrivĂ© Ă  la maison, il est entrĂ© dans la salle de bains, a regardĂ© la douche et a senti que sa culotte se mouillait Ă  nouveau…

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