Le sexe au cinéma

By | 3 de novembre, 2019

C’Ă©tait un vendredi. J’avais quittĂ© le travail en fin d’aprĂšs-midi et j’ai dĂ©cidĂ© d’aller au cinĂ©ma. En passant devant Olimpia, j’ai regardĂ© les affiches et le film Ă  l’Ă©cran ne pouvait pas avoir un titre plus suggestif : « Blonde detonated ».
J’y suis allĂ© et mon endroit prĂ©fĂ©rĂ© Ă©tait vide. Entre le couloir et le mur il y avait des rangĂ©es de seulement 3 places et j’ai choisi la place du milieu dans la derniĂšre de ces rangĂ©es. Je pouvais ĂȘtre plus ou moins Ă  l’aise, sans personne derriĂšre ou Ă  cĂŽtĂ© de moi. Le film Ă©tait au dĂ©but, mais la blonde Ă©tait dĂ©jĂ  occupĂ©e avec 2 noirs. Pendant que l’un d’eux lui lĂ©chait la chatte, elle suçait la bite de l’autre qui Ă©tait Ă©norme.

AprĂšs quelques minutes, elle criait dĂ©jĂ  avec un policier, un grand mulĂątre m’a demandĂ© la permission de passer Ă  l’endroit Ă  cĂŽtĂ© de moi, appuyĂ© contre le mur. J’ai rĂ©trĂ©ci mes jambes et dĂšs qu’il s’est assis, un petit homme noir s’est assis Ă  l’autre endroit Ă  cĂŽtĂ© de moi. Je pensais que je n’Ă©tais plus Ă  l’aise et que j’allais me lever quand le mulĂątre m’a tenu dans le bras et m’a forcĂ© Ă  m’asseoir. Je l’ai regardĂ© avec le visage de quelques amis, mais il souriait comme un bĂątard et m’a dit :  » Tu veux rester. Qu’est-ce qui vous excite le plus ? La blonde ou les nĂšgres ? Je n’ai pas rĂ©pondu et il a insisté :  » RĂȘvez-vous des serpents crĂ©oles ? Vous pouvez rĂ©aliser vos rĂȘves. Je lui ai dit de le dĂ©fier : Et y a-t-il quelqu’un ici qui soit capable de cela ? Il t’a encore montrĂ© ce sourire coquin, a pris ma main et l’a mise sur ses genoux, sur le gourdin.Sentez le volume, dit-il.

Je ne sens rien, j’ai menti. En fait, je sentais qu’il Ă©tait riche. MĂȘme s’il Ă©tait flasque, sa bite semblait Ă©norme.
Il Ă©tait dans son survĂȘtement, il a baissĂ© son pantalon. Le bĂąton Ă©tait mou mais c’Ă©tait un monument.

Tu vois ? Il a demandé.

Je ne vois qu’une seule chose douce, j’ai dit.

Alors prends-le, vas-y. Organisez des fĂȘtes et vous verrez ce qui se passera. Comme je restais immobile, il dit d’une voix Ă©paisse : Ramasse-le. !
Comme je ne voulais rien d’autre non plus, j’ai attrapĂ© son bĂąton et j’ai commencĂ© Ă  le frapper trĂšs lentement. Ma main n’aurait pas tout retournĂ©. En le caressant, je l’ai senti grandir dans ma main. J’Ă©tais dĂ©solĂ© de ne pas l’avoir dans ma bouche. J’adore sentir une bite pousser dans ma bouche. Le bĂąton devenait de plus en plus gros. J’ai tout caressĂ©, j’ai organisĂ© des fĂȘtes dans ses couilles et je l’ai un peu plus frappĂ©. Maintenant, ce putain de mulĂątre ressemblait Ă  un fer Ă  repasser, dur. Il errait sa langue autour de ses lĂšvres, il l’a vue et a dit : « Tu veux sucer, n’est-ce pas, mec ? J’ai regardĂ© autour de moi pour voir si quelqu’un nous observait et c’est seulement alors que j’ai remarquĂ© que l’homme noir d’Ă  cĂŽtĂ© avait son bĂąton et se branlait. Son bĂąton n’avait pas l’air aussi gros que celui du mulĂątre, mais il Ă©tait plus Ă©pais. Je n’avais mĂȘme pas vu une bite aussi Ă©paisse dans les films. J’ai pris ma main gauche sur sa bite et je les ai caressĂ©es toutes les deux. J’Ă©tais seulement dĂ©solĂ© d’ĂȘtre dans un lieu public, parce que je voulais allaiter ces deux monstres.
Le mulĂątre insista Ă  nouveau : ne veux-tu pas allaiter ? Je sais que tu en as envie. Mets-le dans ta bouche, vas-y. LĂ , au milieu du cinĂ©ma, je n’ai pas eu le courage. Puis j’ai eu une idĂ©e : Allons aux toilettes, j’ai dit.
Je me suis levĂ©, j’ai quittĂ© mon siĂšge et je suis allĂ© directement aux toilettes. Je suis allĂ© dans une chambre privĂ©e et ils sont arrivĂ©s juste aprĂšs. Je me suis assis sur les toilettes et ils se sont tenus devant moi.

Maman, dit l’homme noir en baissant son pantalon. Il n’Ă©tait pas nĂ©cessaire de rĂ©pĂ©ter la commande. J’ai ouvert la bouche autant que j’ai pu et j’ai avalĂ© ma bite Ă  moitiĂ©. J’ai commencĂ© Ă  le sucer pendant que le mulĂątre me frappait sa bite au visage. AprĂšs une demi-douzaine de pipes, j’ai changĂ© de mains. J’ai mis la bite du mulĂątre dans ma bouche et j’ai commencĂ© Ă  le sucer comme si c’Ă©tait la fin du monde.

Donc je ne peux pas le supporter, il a dit. D’abord, je veux te manger. Tu peux le supporter ?

Je me suis levé et je lui ai dit : Assieds-toi, alors.
Il s’est assis avec sa bite en riant et j’ai enlevĂ© mon pantalon et ma culotte. J’ai tournĂ© le dos Ă  lui et je suis descendu le cul vers la bite. Sa bite Ă©tait mouillĂ©e de ma bouche et il a crachĂ© dans ma main et m’a fait passer ma main par le trou dans mon cul. Il y a mis un doigt et quand il l’a enlevĂ©, il m’a mis la tĂȘte du bĂąton dans le cul. Ça faisait un peu mal, mais soudain, il m’a tirĂ© vers le bas et la bite est rentrĂ©e dans plus de la moitiĂ© Ă  la fois. La douleur Ă©tait lancinante. Je n’ai pas criĂ© parce que tout le public m’Ă©coutait.Ça te plaĂźt, toi ? Il a demandĂ©. Maintenant bougez, partez. De haut en bas. Allez, blanc-bec, va te faire foutre. Et j’ai commencĂ© Ă  le baiser. La douleur est partie. En pompant, j’ai baissĂ© le coffre pour pouvoir aspirer l’homme noir. Maintenant, c’Ă©tait fait. La bite du mulĂątre montait jusqu’aux couilles Ă  chaque coup qu’il me donnait et, avec le swing de ceux-ci, j’avalais le nĂšgre entier. Comme c’est charmant. Quelle baise merveilleuse. Le mulĂątre devenait de plus en plus dur. On aurait dit une locomotive. AprĂšs environ cinq minutes comme ça, le mulĂątre a suggĂ©rĂ© qu’on change. Je me suis levĂ©, je me suis tournĂ© vers lui et je me suis abaissĂ© pour avaler son mĂąt. DerriĂšre moi, l’homme noir a appuyĂ© sa bite contre mon cul et l’a mise en deux en un seul coup. Comme il Ă©tait plus Ă©pais que le mulĂątre, la douleur revint. Il a commencĂ© Ă  bombarder, d’abord lentement, puis il a augmentĂ© le rythme des bĂątons. Peu de temps aprĂšs, j’ai senti ses couilles toucher mon cul. J’Ă©tais heureux. Son cul Ă©tait complĂštement cassĂ© et il suçait la bite du mulĂątre. J’Ă©tais en train d’ĂȘtre mangĂ© en levrette et j’avais un autre bĂąton collĂ© Ă  la gorge.

Allez, j’ai dit. Je veux du lait dans ma bouche et dans mon cul.
L’homme noir avait l’air fou. Il poussait de plus en plus fort et je le poussais encore plus fort : Poussez fort, allez vous faire foutre, finissez-moi le cul, dis-je. Et il a baisĂ©. Mon cul devait ĂȘtre en dĂ©sordre. Puis il s’est mis Ă  haleter et j’ai rĂ©alisĂ© que j’y Ă©tais presque. Je suis allĂ© encore plus loin dans l’alimentation et peu de temps aprĂšs, le mulĂątre m’a dit qu’il Ă©tait prĂȘt :  » Je vais filer « , a-t-il dit. Avalez ma merde. J’ai mis ma bite dans ma bouche pour ne pas rater le premier jet, puis je l’ai laissĂ© sortir pour regarder le deuxiĂšme jet sortir de la queue et me frapper au visage. Je l’ai remis dans sa bouche et j’ai sorti toute la merde de sa bite. J’ai senti la bite de l’homme noir gonfler dans mon cul et j’ai senti les premiers coups qu’il m’a laissĂ©s dans le cul. Je me suis retournĂ© rapidement parce que je voulais voir venir ce gros baiseur et je me suis penchĂ© pour recevoir les derniers coups sur mon visage.
Quand il a cessĂ© de se voir, je l’ai mis dans sa bouche et j’ai commencĂ© Ă  lĂ©cher tout l’Ă©peron qui coulait de sa queue. Le mulĂątre l’a rejoint et j’ai laissĂ© les deux cacetes propres.
Je ne voulais pas perdre leur contact et j’ai demandĂ© leur numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone, promettant de les appeler bientĂŽt. J’ai promis et je le tiendrai. Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

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