Le soin de toujours profiter

By | 25 de octobre, 2019

Une f√™te tr√®s p√©tillante, o√Ļ au lieu de champagne encercl√© de rivi√®res de sperme, une histoire √† lire, vraiment incroyable, le m√©decin qui recommande d’utiliser des cr√®mes pour faciliter le deuxi√®me jour d’orgasmes, de plaisir et de p√©n√©trations, chaque trou est bon, cul ou chatte ou bouche, l’important est d’appr√©cier !

Quand mon p√®re rentrait du travail le soir, ma m√®re s’amusait √† sa fa√ßon avec ses amis.
En fait, l’apr√®s-midi s’√©tait pass√© assez tranquillement : apr√®s une matin√©e p√©tillante, nous avons d√©jeun√© seuls, elle et moi, puis nous avons nettoy√© et nous nous sommes repos√©s.
Comme promis, le m√©decin et ses deux amis √©taient de retour vers trois heures : il avait v√©rifi√© l’√©tat des orifices de ma m√®re et constat√© que l’irritation avait d√©finitivement r√©gress√©. Puis il les avait bien lubrifi√©s avec de la cr√®me, je crois de la vaseline, et puis ils l’avaient mal bais√©e (ou magnifiquement, selon son point de vue). Il l’avait appr√©ci√© comme un cochon, criant pour √™tre entendu par tous, plus personne ne nous remarquait et quand les trois hommes √©taient pr√™ts, il avait mis √† leur disposition la bouche pour qu’ils puissent verser toute leur cr√®me.
Puis plus rien jusqu’√† 5h30 du matin, quand Luca et ses quatre amis, qui √©taient encore en train de le brouiller, sont arriv√©s. Quand papa est arriv√©, elle √©tait assise sur un jeune gar√ßon imberbe, la bite dans sa chatte et sollazzava autres √† la main et la bouche. Quand mon p√®re m’a dit au revoir, il s’est lev√©, s’est lev√© et s’est joint √† lui. Il l’a embrass√© sur la bouche.
“Mon amour, tu ne peux pas imaginer combien de sperme j’ai bu aujourd’hui ! Et tous d√©licieux ! Je vais finir un moment avec les gars l√†-bas et pr√©parer le d√ģner. Je les ai tous avec le coup dans le baril et je ne veux pas qu’ils soient gaspill√©s.
“√áa ne va pas faire mal comme la derni√®re fois, mais √ßa va faire tr√®s mal.”
“On s’en fout : c’est bon ! Puis le m√©decin a dit qu’un peu de bicarbonate suffit et demain je pourrai en boire autant. Je m’en vais ! l’embrassa de nouveau et retourna chez ses amis.
Comme il l’avait promis √† papa, il s’est d√©p√™ch√©. Quand il a senti qu’ils √©taient proches de l’orgasme, il a pris un verre de vin et, en se servant de ses mains, il les a tous √©jacul√©s dans ce verre.
“J’aimerais accompagner le d√ģner de votre sperme, si √ßa ne vous d√©range pas. Ce sera comme si j’√©tais √† nouveau avec toi.”
“Ce sera un plaisir de savoir que vous appr√©ciez notre nectar en mangeant.”
“Je vous inviterais bien √† rester, mais je ne sais vraiment pas quoi vous offrir. Je ne suis pas sorti faire du shopping, j’ai pr√©f√©r√© baiser. C’est trop bon pour moi.”
“Tu es irrempla√ßable ! “Nos femmes et nos petites amies devraient apprendre quelque chose de toi.”
“Amenez-les-moi ! Je me demande s’ils n’aiment pas √ßa aussi.”

Quand ils sont partis, mon p√®re a demand√© √† d√ģner.
“Je vais me laver dans un instant et me pr√©parer.”
“Oublie √ßa, tu es si belle ! Tu te laveras apr√®s le d√ģner, avant que quelqu’un d’autre n’arrive.”
“Tr√®s bien ! La viande en conserve et la salade sont bonnes pour tout le monde “, a-t-il demand√© en enfilant son string. Pas convaincus, nous avons accept√© avec un geste du patron : nous savions qu’il √©tait press√© par la peur que certains de ses amis arrivent et qu’elle √©tait encore en train de d√ģner. C’√©tait agr√©able, cependant, de la voir se h√Ęter de nettoyer la salade et tout le reste, avec ses √©normes seins dansant devant elle et son cul serr√© de cellulite √† chaque tournant. Elle n’√©tait certainement pas belle, pensai-je, mais elle peut donner des moments d’immense plaisir : c’est le secret de son succ√®s aupr√®s des hommes. Je suis s√Ľr qu’elle pourrait d√©j√† √™tre dans la guinness aujourd’hui comme la plus salope‚Ķ. et mon p√®re comme le cornu. Vous me direz qu’il y a des prostitu√©es qui r√©sistent mieux qu’elle, mais ce sont des professionnelles, elles sont hors jeu.
Nous nous sommes assis √† table : dans les plats le menu nu, le m√™me pour tous, devant l’assiette le verre de vin rouge √† mon p√®re, une bi√®re pour moi et son verre de sperme √† ma m√®re.
“Tu es s√Ľr que √ßa √©tanchera ta soif ?” demanda mon p√®re.
“Non ! Mais c’est comme une coupe de champagne pour moi. Un moment de plaisir raffin√©.”
“Ouais ! Comme si je n’en avais pas eu assez.” J’ai continu√©.
“Tu pr√©f√®res me saouler et me supplier ? Je me so√Ľle de sperme et je ne fais de mal √† personne. Si tu n’aimes pas que je le fasse, ne me regarde pas pour ce soir et √† partir de demain je le ferai loin de toi. Il avait l’air vraiment en col√®re.
“Mais ne dis pas de b√™tises ! Tu sais que tu t’en sors tr√®s bien comme tu es. C’√©tait juste pour dire quelques mots.” Mon p√®re s’assit et elle, avec un sourire, referma l’accident.
Nous n’avions pas fini de d√ģner et la cloche a sonn√©. Je suis all√© ouvrir : sur la porte, mon oncle, le fr√®re de mon p√®re. Nous ne le voyions pas souvent √† cause de sa femme qui, comme la plupart des femmes, ne supportait pas les costumes de ma m√®re. Je me souviens encore de la derni√®re fois que nous nous sommes vus ensemble, de ses allusions constantes aux v√™tements de ma m√®re et finalement de cette salutation froide :
“Si tu dois la baiser aussi, j’irai. Je t’attendrai √† la maison. Bonjour !”
Dommage ! Ma tante √©tait √† l’oppos√© de ma m√®re : une femme aux proportions parfaites, non pas mince, mais avec le bon poids, un tiers de seins fermes et un cul de mandoline que je ne pouvais que regarder par la jupe. Bref, elle avait tout ce qu’il manquait √† ma m√®re, mais il lui manquait probablement ce qu’elle avait : la chienne. M√™me son oncle √©tait un bel homme, grand, muscl√©, avec les cheveux tir√©s en arri√®re et rassembl√©s dans une petite queue. Lui aussi √©tait le contraire de son fr√®re. Je l’ai laiss√© entrer. Mon p√®re lui a dit au revoir sans rompre, mais ma m√®re s’est lev√©e, l’a embrass√© et l’a embrass√© sur la joue.
“Quelle surprise ! Si tu m’avais pr√©venu, j’aurais √©t√© plus pr√©sentable.
“Tu es belle comme √ßa, ne t’inqui√®te pas ! Je sais que tu d√©testes les v√™tements.”
“Et qui a parl√© de veto ? J’aurais peut-√™tre mis un autre pagne : celui que tu m’as donn√© !”
“J’esp√®re que √ßa t’a au moins plu ! Qu’est-ce que tu bois ? demanda-t-il en montrant le verre de ma m√®re.
Il a dit : “Tu √©jacules. Je viens d’√™tre trahi.”
“Tu ne vas pas me dire que tu connais quelqu’un qui en fait beaucoup ?”
“Mais non, imb√©cile ! Ils √©taient six. Voil√† le sperme de tout le monde.” En le disant, il a pris le verre et l’a vid√© d’une gorg√©e. “Quant √† ton string, il m’a beaucoup plu, m√™me si je pr√©f√©rerais que tu me baises plus souvent et que tu me donnes moins de cadeaux.
“Malheureusement, je n’ai pas le temps maintenant. Je passais juste dire bonjour. Je vais voir si je peux venir pendant la semaine, peut-√™tre avec nos cousins.”
“J’y compte bien ! Tu ne vas m√™me pas m’offrir un verre ? Ne sois pas m√©chant, allez !”
Sans parler, l’oncle baissa sa fermeture √©clair, sortit sa bite et l’offrit √† ma m√®re qui l’accueillit dans sa bouche gourmande, avec mon p√®re la fixant entre l’incr√©dule et l’extatique.
“Allez, toi aussi. Tu ne veux pas rater ma f√™te du sperme.”
Mon p√®re s’est approch√© d’elle, pas particuli√®rement enthousiaste : il pr√©f√©rait regarder plut√īt que participer, mais il ne pouvait pas reculer.
“Et qu’est-ce que je fais ? “Suis-je ici comme une idiote ?” Moi, par contre, je n’abandonnerais jamais la pipe d’une m√®re.
“J’ai bu le tien ce matin. Bref, je vais le d√©chirer. “alors moi aussi, j’ai rejoint ma famille.
Inutile de dire qu’il n’a pas laiss√© tomber une seule goutte et qu’il a finalement comment√© :
“C’est d√©licieux dans le verre, mais c’est incomparable √† boire √† la source.”
Si quelqu’un pense que la f√™te est l√†-bas, il a tort.
Il √©tait encore sous la douche et son oncle √©tait parti un moment, quand ils ont sonn√© √† la porte et dehors j’ai trouv√© d’autres amis de ma m√®re, √©galement pr√™ts √† participer √† la f√™te du sperme.

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