L’infirmière nonne

By | 16 de novembre, 2019

Dans certaines escarmouches militaires, j’ai souffert de blessures par balles, c’était un acte absurde de la part du colonel du bataillon, un homme tanné dans les milices légionnaires africaines qui aimait encourager ses exercices de guérilla au milieu du champ.

Dans tous les cas, lorsque le feu réel était averti, la sensation de réalisme nous faisait grandir dans l’ardeur guerrière et la prudence prudente augmentait (s’il est possible d’unir les deux concepts si contradictoires). Ce qui m’est précisément arrivé, c’est que, oint d’un interprète glorieux, j’ai accompli un acte suprême sans en mesurer les conséquences. Tout était étudié à moins qu’un connard, comme moi, ne tente de traverser une zone à risque. La chose logique était de l’entourer et de faire mille filigranes à moins d’être exposé, mais le drapeau était de l’autre côté et était un rempart ennemi d’une valeur maximale.

Je n’y ai pas réfléchi à deux fois, le moment venu j’ai couru comme un daim suivi d’un loup affamé, j’ai franchi le seuil du danger, je l’ai relevé avec aisance et audace et je suis retourné à mes pas remplis de gloire et d’héroïsme.

J’atteignais déjà la zone sans risque quand j’ai senti mes jambes brûler. J’ai reçu beaucoup plus que ce qui était raisonnable et je le savais par les visages d’horreur de mes compagnons. Puis je les ai regardés et quand j’ai vu la destruction, je me suis effondré inconsciemment.

A l’hôpital, j’ai été touchée par l’infirmière religieuse Sœur Maria de los Angeles y todos los Santos. Une vraie sainte qui a pris soin de mes blessures comme si elles étaient celles du Christ, la voir dans ses remèdes a produit une vraie dévotion.

J’avais vingt ans, je venais de trouver une petite amie au village et je me souvenais à tout moment de ce que cette petite fille me faisait déjà tard et loin de tout. Elle parlait peu et était claire sur ce qu’elle ne pouvait pas lui faire. Déranger ses basses, c’était affronter le diable. Mais tout comme il était ferme dans ce but, dans celui de soulager mes tensions il n’a pas mis d’objection et pour moi, j’ai aimé qu’il le mette dans sa bouche et le goûte comme si c’était un polo de menthe. Elle était si habile et habile dans une telle tâche qu’elle a fait les bonnes pauses et ses tours de langue étaient surprenants jusqu’à ce qu’elle hurle comme un loup perdu.

Bien que cela puisse paraître incroyable quand Sœur Maria, dans ses cures, monta dans les environs de mon brave club, celui-ci avait des sensations passées incompréhensibles et elle s’étira avec un enthousiasme qui me fit regarder la religieuse avec crainte, mais elle était une sainte et continua sans plus, comme si cela lui passait inaperçue.

Un jour dans la solitude complète, à l’abri entre les tissus qui parapetaban ma zone de lit, alors qu’elle montait dans sa cure quotidienne Sœur Maria restait à la regarder avec fixation. Je lui ai expliqué clairement ma situation, je voulais qu’elle sache qu’il n’y avait pas de malice. J’ai expliqué en détail comment ma petite amie du village soulageait mes tensions, évitant ainsi de plus grands maux. Je pense qu’elle l’a compris avec son esprit d’abandon et de sacrifice.

Elle a dû méditer là-dessus dans la tranquillité de sa cellule car, à partir de ce jour, ses cures se sont progressivement allongées. Dès que mon club a montré sa splendeur, Soeur Maria a porté une plus grande attention, d’abord elle a été fascinée en la contemplant, puis elle est montée jusqu’à ce qu’elle la touche et peu à peu elle a gagné confiance en elle. Pour Sœur Marie, je suis convaincue que c’était un acte de vraie vocation religieuse. Le jour où elle a assumé la réalité de mon besoin et a procédé au plus grand sacrifice, calmer mon besoin, j’avoue que c’était indescriptible.

Avec quel ravissement elle monta son visage enveloppé d’habitude jusqu’à atteindre le sommet, comme elle le sentait et se frôlait ensuite avec sa joue, j’étais contracté, mais de pur désir. Avec une douceur céleste, il la mettait dans sa bouche chaste et sa langue bougeait sous l’impulsion de la vigueur que mon bâton lui transmettait en plénitude. Je peux seulement dire que je n’ai jamais ressenti autant de ferveur pour l’Église et ses œuvres de charité. Sœur Marie a appris à connaître mes besoins et dès que mon club a été pleinement démontré, elle s’est prononcée avec un bon serviteur du Seigneur et ce jour-là, en plus de la guérison, elle a calmé mes besoins avec toujours plus de compétence car en elle c’était un abandon suprême.

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