Marina et ses jeux

By | 30 de octobre, 2019

Petite amie jalouse ? Jamais d√©clar√© ‚Ķ. chaque amie √† elle est une fabuleuse, m√™me si elle l’est, elle a deux petits seins, avec des mamelons durs comme du marbre. Mais surtout elle a un cul pour te couper le souffle et deux longues jambes que l√©cher des pieds √† la chatte prend une demi-heure. Elle joue √† des jeux lesbiens avec ses amies‚Ķ pas seulement parce que‚Ķ.

Ma petite amie a toujours √©t√© l’une de ces personnes qui nieraient jusqu’√† la mort pour √™tre jalouse, et je la croirais, si elle ne disait pas la peste et les cornes de pratiquement toutes les femmes qui avaient la moindre chance de finir dans mon lit. C’est pourquoi ses amies mari√©es avec enfants sont toutes, √† son avis, des chattes folles, alors que celles qui sont √† la recherche d’un gar√ßon sont toutes – mais juste toutes – des merdes hallucinatoires. Mais j’ai souvent eu l’occasion d’√™tre en d√©saccord, mais j’ai toujours fait attention √† ne pas lui dire, car je sais combien Marina peut √™tre dangereuse si vous mettez en doute sa beaut√© supr√™me !

Marina est aussi grande que moi, un peu moins d’un m√®tre quatre-vingts, avec de longs cheveux noirs, des yeux fauves et un sourire espi√®gle. Elle a deux petits seins, avec des mamelons durs comme du marbre. Mais surtout, elle a un cul √† vous couper le souffle, en plus de deux cuisses qui prennent une demi-heure pour les l√©cher du pied √† l’aine. Bref, Marina est une chatte chaude, et je ne sais pas combien de fois je suis devenu nerveux dans la rue pour r√©sister aux sifflements et aux appr√©ciations des hommes en chaleur.
Quand Marina m’a parl√© de son amie Inge, j’√©tais tout sauf fascin√©e. Elle √©tait venue √† Bologne il y a quelques ann√©es pour assister au DAMS mais ne s’√©tait jamais compl√®tement install√©e : son temp√©rament allemand ne correspondait pas du tout √† l’amabilit√© chaleureuse des bolognais. Marina l’avait d√©crite comme un morceau de glace : belle, tr√®s intelligente, bien s√Ľr, mais difficile √† approcher et impossible √† discuter. Nous avions un peu ri, et je lui ai dit qu’en tant que bonne m√©ridionale, je pouvais certainement lui faire du bien, et elle, avec un mauvais rire, avait conclu le discours en me disant que si j’√©tais nue dans un lit avec Inge, je g√®lerais probablement au lieu de la chauffer.

La chose √©tait l√†-bas, sauf qu’apr√®s quelques mois, Marina m’a averti qu’Inge retournerait √† Bologne pour quelques jours afin de r√©gler des questions en suspens avec l’Universit√©. Cela ne me d√©rangeait pas beaucoup, mais quand le moment de son arriv√©e approchait, Marina, avec le regard habituel d’un ange, m’a dit ¬ę¬†√ßa te d√©range si on l’accueille chez toi ?
La raison en est vite donn√©e : Inge lui avait demand√© l’hospitalit√©, mais Marina vivait toujours avec sa m√®re, une harpie indigeste. Plut√īt que de l’emmener chez elle, elle a pr√©f√©r√© prendre le risque de me montrer cette belle chatte teutonique √† moiti√© nue dans la maison, mais de mettre son amie √† l’aise. Apr√®s avoir vu mon ton ricanant envers Inge, elle s’est sentie confiante que tout se passerait bien. Et il avait raison ! Parce que quand il me l’a dit, j’ai eu une r√©action grossi√®re et j’√©tais vraiment boulevers√© : j’aurais d√Ľ garder cette morue germanique remorqu√©e pendant trois jours, sans aucune chance de s’√©chapper !

¬ę¬†et allez‚Ķ. ne sois pas une nuisance,¬†¬Ľ dit Marina. ¬ę¬†Je pourrais te demander une faveur, non ?¬†¬Ľ
J’ai tout de suite pris la balle et j’ai saut√© : ¬ę¬†ce n’est pas une faveur, c’est un doigt dans le cul¬†¬Ľ, lui ai-je dit.
¬ę¬†et √ßa veut dire que tu vas le faire pour moi¬†¬Ľ, r√©pondit malicieusement Marina.
J’ai rapidement pris l’allusion et n’ai pas h√©sit√© √† lui faire ma proposition.
¬ę¬†Faisons √ßa : en attendant, je te le donne, et on verra si Inge peut venir me voir‚Ķ¬†¬Ľ
Marina √©tait grincheuse, mais quand je l’ai approch√©e et que j’ai commenc√© √† fouiller dans les collants, elle n’a pas trop r√©sist√©. Avec mon doigt je suis all√© creuser dans son string et sans la quitter des yeux, j’ai commenc√© √† toucher sa chatte. Elle ne m’a jamais d√©tourn√© du regard, et j’ai fait la m√™me chose.
¬ę¬†Tu vois, lui dis-je, je suis heureuse d’accueillir tes amis, mais tu comprends que pendant trois jours, √ßa va √™tre chiant‚Ķ¬†¬Ľ
¬ę¬†Je sais‚Ķ¬†¬Ľ dit-elle, ¬ę¬†mais comment lui dire non, c’est une amie √† moi‚Ķ¬†¬Ľ
¬ę¬†mais tu ne m’as pas dit qu’elle √©tait d√©sagr√©able ? Comment se fait-il que tu sois si proche tout d’un coup ?¬†¬Ľ

¬ę¬†C’est que‚Ķ¬†¬Ľ Marina haletait pendant que mon doigt massait son clitoris ¬ę¬†ce n’est pas que nous sommes vraiment amis, mais quand elle √©tait l√†, nous‚Ķ¬†¬Ľ
J’ai fait semblant de ne pas comprendre, mais je savais qu’il se passait quelque chose.
¬ę¬†La femme de glace ne t’a pas l√©ch√© la chatte ?¬†¬Ľ
Je sentais mon doigt tout mouillé en la provoquant.
¬ę¬†n-non‚Ķ Je veux dire, c’est arriv√© qu’on s’embrassait, parfois‚Ķ elle est si belle‚Ķ¬†¬Ľ
¬ę¬†Tu l’as embrass√©e ou elle t’a l√©ch√© la chatte ?¬†¬Ľ J’insistais et elle ne r√©pondait pas. Elle voulait partir, mais √† ce moment-l√†, elle ne pouvait aller nulle part.

¬ę¬†Mais √©coutez-moi‚Ķ¬†¬Ľ j’insinuais ¬ę¬†c’est pour √ßa que personne ne la baisait, la belle Inge : parce qu’elle aime se l√©cher la chatte, la salope. Et tu l’as fait l√©cher ? ¬ę¬†Marina n’a plus rien dit, elle a juste hoch√© la t√™te en serrant les cuisses de plus en plus fort autour de ma main en se masturbant. ¬ę¬†et ma salope aime l√©cher la chatte d’Inge ? ¬ę¬†Tu aimes plus le go√Ľt de la chatte ou de la bite dans sa bouche ?¬†¬Ľ
Marina n’en pouvait plus et est venue tout de suite. Elle a r√©ussi √† chuchoter ¬ę¬†I-cock‚Ķ¬†¬Ľ et a mis la main sur le paquet, mais je n’avais pas l’intention de changer le jeu et sans trop maigrir, j’ai d√©plac√© le doigt de la chatte et l’ai mis dans son cul. Marina a pouss√© un cri mais n’a m√™me pas pens√© √† protester : elle a tout gard√© √† l’int√©rieur pendant quelques secondes avant de commencer √† d√©tendre ses muscles du cul pour me permettre de commencer √† le bouger et √† l’enfoncer pour de bon. Entre-temps, avec mon autre doigt, j’avais recommenc√© √† torturer sa chatte : elle est venue si copieusement qu’elle a m√™me mouill√© son trou du cul, ce qui a facilit√© le travail de mon doigt, qui semblait devenir de plus en plus gros plan apr√®s plan, comme s’il √©tait excit√© aussi.

√Ä ce moment-l√†, il avait trouv√© son chemin, et il a aussi fait de la place pour un autre doigt pour l’aider √† mieux ouvrir son cul de beurre. Avec tous les trous pleins, Marina a failli √™tre soulev√©e du sol, harponn√©e de ses clous sur ma chemise.
J’√©tais de plus en plus un connard : ¬ę¬†comment avez-vous pu vous remplir le cul ? Tu as utilis√© un vibromasseur ? Apr√®s tous ceux qui te l√©chaient, tu ne voulais pas d’une belle paire de bites qui te casserait la chatte ? mais Marina ne m’entendait m√™me plus : elle m’a fait quelques tremblements et m’a fait un lac √† la main. J’ai sorti mes doigts et elle s’est effondr√©e sur moi, haletante et √©puis√©e. ¬ę¬†Je l’ai r√©confort√©e : ¬ę¬†Ne t’inqui√®te pas, tu verras que trois jours passent vite‚Ķ¬†¬Ľ
¬ę¬†Peut-il‚Ķ peut-il venir √† toi, Inge ?¬†¬Ľ
¬ę¬†mais bien s√Ľr, mon amour, bien s√Ľr‚Ķ¬†¬Ľ

Et Inge aussi. Elle est descendue du train et Marina l’a reconnue de loin. Il aurait √©t√© impossible de confondre cette tache claire au milieu de la suie de la station.
¬ę¬†Plaisir, Inge¬†¬Ľ
¬ę¬†Salut, Inge. On t’attendait.¬†¬Ľ
¬ę¬†Inge ! Comment allez-vous ! √áa fait longtemps qu’on ne s’est pas vus ! Je suis trop content qu’on puisse √™tre ensemble pour un moment ! Je savais combien de choses que‚Ķ¬†¬Ľ
Pendant que Marina murmurait et embrassait son ¬ę¬†ami¬†¬Ľ, je n’enlevais m√™me pas mes lunettes de soleil. Je voulais garder un air aussi absent que possible, pour √©viter des sentiments de fraternit√© qui rendraient les trois jours encore plus longs. En marchant derri√®re les deux filles, cependant, je n’ai pas pu m’emp√™cher de remarquer qu’Inge, froide ou non, √©tait vraiment un beau morceau de chatte. Aussi grand que nous, rouge √† l√®vres tape-√†-l’Ňďil, cheveux blonds et traits forts mais jolis. J’avais ces deux magnifiques √Ęnes qui dansaient devant moi et j’ai pens√© que ce serait un plaisir d’y mettre mes mains, quand un gars tout jaloux est pass√© √† c√īt√© de moi et m’a laiss√© sortir une ¬ę¬†Maronna mia bella‚Ķ¬†¬Ľ qui a imm√©diatement fait comprendre qu’il √©tait Napolitain. Bizarrement, √ßa ne me d√©rangeait pas, au contraire : je me sentais fier de savoir que dans au moins un de ces deux culs √† la tomb√©e de la nuit, j’aurais plant√© ma bite et que, avec un peu de chance, j’avais une bonne chance de la planter dans l’autre aussi.

Apr√®s tout, je me fichais qu’Inge soit gentille : les culs n’ont pas besoin de dire des blagues !
Le programme de la journ√©e √©tait tr√®s serr√© et apr√®s quatre heures, apr√®s le spectacle de th√©√Ętre, nous √©tions tous √©puis√©s et nous avions h√Ęte de rentrer chez nous.
J’habite un peu en dehors de la ville, dans une petite maison de campagne dans une petite ville juste en dehors de Bologne, et il m’a fallu une bonne demi-heure pour rentrer chez moi. En chemin, Inge et Marina se sont racont√© les deux derni√®res ann√©es, alors que je faisais tout pour m’enfuir et ne pas r√©aliser √† quel point l’Allemand √©tait haineux et snobinard. J’ai essay√© de ne penser qu’√† son cul et je savais que si j’arr√™tais de me concentrer sur √ßa, j’aurais d√©pass√© tous mes fantasmes.
Quand nous sommes rentr√©s chez nous, nous avons plac√© Inge dans la chambre √† c√īt√© de la mienne et nous nous sommes pr√©par√©s √† aller directement dormir. J’avais gard√© le chauffage √©teint et la maison √©tait un igloo. Cela ne me d√©rangeait pas du tout, et les plaintes de Marina ne me d√©rangeaient m√™me pas, mais Inge n’arr√™tait pas de se plaindre : quel froid, quel froid, quel froid, quel froid‚Ķ quelle balle.

¬ę¬†mais vous, les Allemands, n’√™tes-vous pas habitu√©s aux temp√©ratures froides ?¬†¬Ľ
¬ę¬†Je ne sais pas, dit Inge, dans ma maison, le chauffage est toujours en marche.
¬ę¬†Allumons-le et allons nous coucher¬†¬Ľ, ou je te tue.
Marina en une nanoseconde s’√©tait enfonc√©e dans les draps et d√®s que je suis entr√©e, je suis devenue une boule et je suis venue me blottir contre moi. J’ai √©teint la lumi√®re, je l’ai r√©chauff√©e et elle s’est endormie tout de suite. Dans un silence absolu, cependant, j’ai lutt√© pour dormir et puis j’ai entendu un bruit √©trange que je ne pouvais pas comprendre ce que c’√©tait. Quelques minutes pass√®rent et le bruit ne s’arr√™ta pas : il √©tait devenu plus rythm√© et faible, mais il √©tait toujours l√†. J’ai eu une illumination et j’ai r√©alis√© que c’√©tait Inge qui lui frappait les dents dans le froid, et qui poussait des soupirs √©touff√©s. Je me suis dit que c’√©tait comme de vrais rustre de la faire souffrir du froid comme √ßa, et sans trop y penser, je me suis d√©sengag√© sans faire de bruit de Marina, je suis sorti du lit et j’ai march√© sur la pointe des pieds les quelques m√®tres qui me s√©paraient des autres pi√®ces. J’ai ouvert la porte et je me suis tais et je suis all√© me glisser sous les couvertures derri√®re Inge qui √©tait couch√©e d’un c√īt√©. Elle devait s√Ľrement penser que j’√©tais Marina, nostalgique du bon vieux temps et retourn√©e au foyer pour un dernier coup de langue. Alors j’ai pris soin de ne pas dire un seul mot et j’ai mis mes bras autour de sa taille et je l’ai envelopp√©e. Inge s’arr√™ta imm√©diatement de trembler et sembla fondre comme neige sous un rayon de lumi√®re soudain.

De l’√©treinte, je suis tout de suite all√©e aux caresses et en un rien de temps, mes mains la pelotaient de ses seins jusqu’√† ses genoux. Les soupirs n’√©taient plus pour le froid, mais pour l’excitation. Inge a repouss√© son cul et a senti mon √©norme queue plant√©e comme un poteau contre son pyjama de velours qui st√©riliserait une star du porno. Pendant un moment, j’ai eu peur que √ßa fasse une sc√®ne, mais le renard allemand n’a h√©sit√© qu’une seconde avant de presser encore plus fort la fente du cul sur ma batte. Il s’est frott√© le cul contre moi comme un cochon d’Am√©rique du Sud, et j’avais du mal √† croire que l’Inge glac√©e que j’avais rencontr√©e dans l’apr√®s-midi √©tait la m√™me qui me soufflait la bite dans le pantalon le soir m√™me. En parlant d’Algida, le calife criait toutes ses envies de chatte et je ne pouvais plus le retenir. Je ne suis pas rest√© pour regarder les pr√©liminaires : j’ai baiss√© le pyjama d’Inge et je lui ai mis ma bite dans la chatte. Le froid s’est vite fondu dans cette chatte chaude : elle semblait la garder tremp√©e dans le bouillon de tortellini ! De derri√®re le stantuff, j’avais une bonne dose de bite dans le corps, alors que de mes mains, j’ai trouv√© la certitude qu’Inge avait vraiment un corps qui criait. Je ne sais pas si nous avions merd√©, mais √† un moment donn√©, alors que j’√©tais allong√© avec Inge au-dessus de moi face √† la porte, la porte s’est ouverte en √©mettant un l√©ger bourdonnement. La lumi√®re s’est allum√©e et j’ai essay√© de rassembler le peu de lucidit√© qui restait pour trouver une excuse dans une telle situation, mais Inge m’a pr√©c√©d√© et a cri√© sur son amie ¬ę¬†Marina ! Viens l√©cher ma chatte, s’il te pla√ģt !¬†¬Ľ

M√™me Marina n’est pas rest√©e pour y penser beaucoup et s’est jet√©e vers nous comme une panth√®re. Elle a commenc√© √† l√©cher le clitoris d’Inge avec le bout de sa langue, pendant que je faisais ce strudel de haut en bas avec ma bite. Chaque fois qu’un coup de feu arrivait, Marina sentait mes couilles claquer sur sa l√®vre inf√©rieure, et quand la salope l’a remarqu√©, elle a commenc√© √† distribuer les coups de langue √©galement entre mon scrotum et la chatte blonde. Inge √©tait en extase, mais il n’√©tait m√™me pas pr√™t √† en parler : son temp√©rament ne le lui permettait pas encore. Au lieu de cela, Marina s’est aid√©e elle-m√™me pour atteindre son orgasme : elle aurait voulu que son m√Ęle la baise, mais l’hospitalit√© est sacr√©e et elle voulait que son ami soit correctement bais√© au pr√©alable. Ma bite exultait d’une telle gentillesse et ne montrait aucun signe de timidit√© : apr√®s avoir correctement bais√© la chatte d’Inge, c’√©tait le tour du cul, et le cher vieux style toutou semblait tr√®s sp√©cial pendant que Marina en dessous de nous mettait deux doigts dans la salet√© d’Inge pour mieux la lubrifier en forant le derri√®re de son amie.

Au bout d’un moment, Marina n’en pouvait plus et a cri√© : ¬ę¬†Inge, allez, s’il te pla√ģt, j’en veux aussi !¬†¬Ľ. Inge semblait mortifi√©e par la situation : r√©alisant qu’elle √©tait une invit√©e impossible √† satisfaire, elle a pris le sac de la table de nuit et a sorti un √©norme vibromasseur qui devait √™tre deux fois plus gros que ma bite. Il s’est enfui sous mes coups et l’a fait dispara√ģtre aux trois quarts dans sa chatte. Puis il a dit d’une seule voix : ¬ę¬†D√©sol√©, Marina, c’est que je n’en prends jamais‚Ķ¬†¬Ľ. Je ne me suis pas occup√© des circonstances et je suis pass√© au deuxi√®me cul du programme. ¬ę¬†mais l’amour !¬†¬Ľ s’√©crasa Marina ¬ę¬†en me le plantant directement dans le cul sans m√™me passer par la chatte ?¬†¬Ľ Je lui ai souri et je lui ai dit ¬ę¬†eh bien, Inge va le faire pour ta chatte et lappartela‚Ķ¬†¬Ľ et l√† le d√©lire a √©clat√© : j’ai √©cras√© le cul de Marina avec un marteau pendant que Inge avait une course de chatte et Marina poussait le vibro dans le cul et la chatte de Inge. Avec des soupirs √©touff√©s, Inge a finalement chass√© l’agitation d’au moins deux ans sans bite et je suis devenu compl√®tement fou.

J’aurais bien voulu venir dans cette position, mais Marina s’est rendu compte que j’√©tais pr√™te et lib√©r√©e du noir qu’elle aimait tant. Elle prit son amie par le bras et la tra√ģna avec sa bouche √† un centim√®tre de la chapelle que j’avais imm√©diatement prise pour me battre, incapable de m’arr√™ter. ¬ę¬†Ne sois pas grossier, mon amour, offre un verre √† notre ami !¬†¬Ľ. Dans ces mots, je ne comprenais plus rien et je lui ai tir√© dans la gorge la plus grosse √©jaculation de ma vie. Les deux amies le prirent en go√Ľt et le pass√®rent avec l’amour des sŇďurs, faisant du citron sans retenue avec leurs bouches inond√©es de sperme. √Čpuis√©s, nous nous sommes couch√©s sur le lit et sommes rest√©s sans voix pendant quelques minutes.

C’est Marina qui a rompu le silence : ¬ę¬†Il ne fait plus si froid, n’est-ce pas ? ¬ę¬†Tu as raison, je vais √©teindre le chauffage.¬†¬Ľ ¬ę¬†Non, s’exclama Inge, j’ai si froid. Si tu √©teins le radiateur, tu m’enfermes toute la nuit.¬†¬Ľ J’ai regard√© Marina √† la recherche d’un regard d’assentiment qui est arriv√©‚Ķ ¬ę¬†Eh bien, nous allons faire cet effort‚Ķ¬†¬Ľ Je me suis lev√©, √©teint les radiateurs et les cl√©s impitoyablement jusqu’√† tard le matin. Et c’est une bonne chose que mon ami allemand ne soit rest√© que trois jours !

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