Confinement en famille

By | 22 de avril, 2020

[Fiction]

Depuis quatre semaines, toute la France est confinée suite a un virus inconnus trÚs contagieux, depuis quatre semaines, il nous est interdit de sortir de chez nous sous aucun prétexte.

Moi, Julien, je suis confinĂ© chez mon pĂšre et ma mĂšre avec ma sƓur dans un petit appartement dans le sud ouest de la France, vu sur la plage.
Depuis quatre semaines, la plage est déserte et les restaurants fermés. Sous ce silence, nous pouvons maintenant profiter du son des vagues, des mouettes qui reprennent petit à petit leur place, bref, on se croirait presque en vacances, mais sans les touristes.

Vivre les uns sur les autres n’est pas toujours facile, parfois quelques tensions se crĂ©ent, mais jamais rien de bien mĂ©chant.C’est pour ça, que mon pĂšre David, s’isole trĂšs souvent dans son bureau devant son ordinateur. Lui, continue a faire du tĂ©lĂ©travail, il est gĂ©rant d’une petite sociĂ©tĂ©.
Ma mÚre, Stéphanie, elle, profite du soleil pour bronzer un peu en terrasse sur sa chaise longue. Elle est surveillante dans un lycée, mais au chÎmage le temps de la crise sanitaire.


Et puis ma sƓur Cassandra, assistante maternelle. Elle est toujours occupĂ©e a faire des papiers, mais elle s’occupe malheureusement que trĂšs peu d’elle
 c’est dommage c’est une belle femme.
Mais je vais vous dire un secret, ça lui arrive parfois de se faire plaisir seule dans sa chambre le soir. Comment je le sais ? Car sa chambre est Ă  cĂŽtĂ© de la mienne, les murs ne sont pas trĂšs Ă©pais
 je l’entends gĂ©mir.
C’est plutĂŽt excitant d’imaginer sa sƓur se faire du bien sou le son de ses gĂ©missements
 mais peut ĂȘtre pas trĂšs moral. M’enfin

Aujourd’hui nous sommes vendredi soir, il est bientĂŽt minuit, il fait chaud et je dĂ©cide donc de descendre pour aller me chercher un truc Ă  boire dans la cuisine. Nous avons une grande cuisine ouverte.
Ce soir la, presque tous le monde Ă©tait au lit, sauf ma mĂšre.
En buvant a la bouteille, je regardais en direction de la terrasse, les baies vitrĂ©es Ă©taient grande ouverte, mais j’aperçois ma mĂšre dĂ©tendu sur sa chaise longue, allongĂ©e et les jambes Ă©cartĂ©es face Ă  la plage. Que fait elle a cette heure lĂ  dehors ?
En m’approchant doucement vers elle, j’entendis de petits gĂ©missements trĂšs fins et discret.
Mon sexe devenait dure sous mon caleçon, c’Ă©tait incontrĂŽlable d’autant plus que je ne mettait encore jamais masturber depuis quatre semaines. J’avais mes bourses pleines

La tentation de voir ce petit fruit défendu était plus fort que moi !
Alors je m’avançais encore discrĂštement derriĂšre la baie, pour enfin apercevoir sa main entrĂ©e et ressortir de son vagin totalement humide.
Quel salope, elle entra sa main jusqu’à son poignet, et elle aimait ça !
Je suis tellement excité, que je caresse mon sexe a travers mon caleçon, sans le sortir.
C’est trop, il faut que j’intervienne !
–       Bonsoir maman, tu profites du calme ?
Elle n’est mĂȘme pas surprise de me voir, et au contraire elle continue de se faire plaisir devant moi, sans gĂȘne.
–       Exactement, je profite d’ĂȘtre seule pour me faire du bien. Et toi pas encore coucher ?
–       J’avais une petite soif. Si tu veux ĂȘtre seule je te laisse ?
–       Non, non t’inquiĂštes.
–       Ă‡a ne te gĂȘne pas que je soit lĂ  ?
–       Je suis un petit peu gĂȘnĂ©e oui, mais c’est pas grave.
–       Je suis ton fils, quand mĂȘme.
–       C’est sur, j’aurais prĂ©fĂ©rĂ©e David a la place

–       C’est ratĂ© ! Lui dis-je en souriant. Mais je ne te savais pas si
 ouverte maman ! Je rĂ©plique en jetant un Ɠil sur sa main.
–       Oh, il y Ă  beaucoup de choses que tu ne sais pas sur moi

–       J’aimerais en dĂ©couvrir d’avantage

–       Hey, n’oublie pas que je suis ta mĂšre quand mĂȘme !
–       Une mĂšre qui s’enfonce la main entiĂšre devant son fils sans que cela ne lui gĂȘne Ă©normĂ©ment
 hein !
–       Tu peux parler ! Regarde toi
 tu bande comme un Ăąne mon fils.
–       J’ai les bourses pleines, je n’ai rien fait depuis quatre semaines.
–       Ah les filles te manque
 il faut revenir a la bonne vieille mĂ©thode mon garçon, la branlette.
–       Je n’y arrive pas seul, je n’arrive mĂȘme pas Ă  bander la plupart du temps.
–       Et lĂ  ? Vu comment tu bande

–       La, c’est toi qui m’excite maman.
–       Ne fait pas l’idiot
 bon installe toi Ă  cĂŽter et branle toi, dĂ©pĂȘche toi avant que quelqu’un descende

Alors oui, je m’exĂ©cute. Comment rĂ©sister Ă  ça

AprĂšs mettre confortablement installĂ©, j’observe attentivement ma mĂšre en train de se doigtĂ©e, et je libĂšre mon sexe de son enclos en tissu qui demande Ă  ĂȘtre pomper, sous le regard de ma mĂšre.
–       En effet
 tu as les couilles pleines mon fils !
TrĂšs observatrice, cette salope de mĂšre. Toujours sous son regard envieux, je commence Ă  me masturber en me tripotant les couilles.
–       Alors maman, elle t’excite ma bite ? Oui, j’ai osĂ© lui dire ça ! J’aprĂ©ande la rĂ©ponse.
–       Un peu moins grosse que celle de ton pĂšre, mais elle est mignonne.
Mignonne ? Quand elle verra la sauce sortir, elle changera d’avis.
Soudain, elle change de position. Elle se met debout, me tourne le dos, Ă©carte ses jambes et se cambre en avant me dĂ©voilant l’intĂ©gralitĂ© de son cul en continuant sa masturbation.
–       Oh maman, quel cul ! Apparemment il a servi il n’y Ă  pas si longtemps

–       Tu as dĂ©couvert un second secret

–       Tu aimes qu’on te prenne le cul, salope !
–       Il a servi il y a Ă  peine 5 heures
 et il en redemande ce coquin.
–       Mmh, papa te la mise dans le cul, hein ?
–       Il l’a trĂšs bien dilaté  et il a dĂ©posĂ© son foutre en moi ce pervers.
–       Quel salop ! Tu me permets que je lĂšche ta rondelle ?
–       Vas-y, lĂšche moi. Et ensuite, encule moi ! J’ai besoin de sentir ta bite dans mon cul.
–       Tu es une vraie salope maman ! Lui dis-je en lĂ©chant sa chatte et son cul.
–       Ce soir, je suis ta salope mon fils !
Tout en lui lĂ©chant le cul, j’enfonce mon poing Ă  l’intĂ©rieur de sa chatte dĂ©goulinante de cyprine, elle adore ça, elle gĂ©mit de plaisir.
En la ressortant, je lui enfonce mes doigts dans le cul, 1 doigt, 2 et puis 3
 ils entrent trĂšs facilement
 prĂȘt Ă  accueillir ma bite.
Je me lĂšve, et je dresse mon sexe en direction de son trou.
J’entre dĂ©licatement mon gland Ă©cartant les parois humide de son anus, pour enfin y entrer m’a bite entiĂšre jusqu’à mes couilles. Et je commence une sĂ©ance de va et viens en prenant ma mĂšre par ses hanches.
–       Ohh oui Julien, prend mon cul ! Sodomise ta mĂšre comme une chienne.
Elle m’excite, j’ai dĂ©jĂ  envie de tout lui Ă©jaculer a l’intĂ©rieur. J’accĂ©lĂšre de plus en plus vite mes mouvements.
–       Tu l’aimes ma bite, hein maman !
–       Tu baise mieux que ton pĂšre, mon fils !
–       Ah ouais ? Et t’as pas tout vu !
–       Oh lala, mais qu’est-ce qu’on est en train de faire

–       On prend du bon temps, on profite de la vie !
–       Ohh oui, tu l’aimes mon cul pas vrais ?
–       Le meilleurs cul de toute ma vie.
–       C’est normal, c’est celui de ta mĂšre sale pervers !
–       Oh maman, j’ai envie d’éjaculer dans ton cul !
–       La prochaine fois. La, j’ai envie de goĂ»ter a ton sperme !
Elle se retourne et se met a genoux pour me sucer la bite a pleine bouche. Elle me malaxe les couilles et suce mon gland, pour augmenter la puissance de mon get.


–       Oh oui ça vient !!
Elle rentre complĂštement mon sexe dans la bouche, et j’éjacule a l’intĂ©rieur. Contre toute attente, elle avale une grande partie de mon foutre qui a dĂ©bordĂ© partout sur ses seins tellement il y en avait.
–       Attends. Lui dis-je.
Je saisis mon sexe et recommence Ă  me branler, j’éjacule encore mes derniĂšres munitions sur son visage.


Elle s’étale mon foutre sur ses seins, son corps et sa chatte, puis elle se lĂšche les doigts en me regardant comme une chienne souriante.
–       Tu as dĂ©couvert un troisiĂšme secret

–       Tu es une avaleuse, maman. Comment est mon sperme ?
–       DĂ©licieux
 la prochaine fois tu dĂ©chargera tout dans mon cul.
Il y aura donc, une prochaine fois


Le lendemain matin, je me rĂ©veille avec le sentiment que tout ceci n’était qu’un rĂȘve. J’ai encore du mal Ă  y croire. AprĂšs quelques bonnes minutes de rĂ©flexion, non ce n’était pas un rĂȘve, j’ai rĂ©ellement enculer ma mĂšre hier soir sur le balcon.
J’ai tellement envie de remettre ça avec elle
 mais ce matin j’aprĂ©ande ça rĂ©action. Sera-t-elle en colĂšre ? A-t-elle des regrets ?
Pour ma part, je ne regrette rien.

AprĂšs un petit tour Ă  la douche, je descends rejoindre ma sƓur au salon, qui comme a son habitude s’habille toujours en tenue lĂ©gĂšre le matin.
Un grand tee-shirt, pas de soutien gorge et un léger string rouge ultra voyant à travers le tee-shirt. Elle le sait, mais ça ne la gÚne pas.
–       Bonjour soeurette, c’est couleur rouge ce matin ? Lui dis-je en rigolant.
–       Oui, le rouge c’est excitant

–       Quoi ? Ma rĂ©action fut surprise.
–       Nan rien, j’avais une chanson en tĂȘte
 oublie. Sinon toi, ça va ?
–       En pleine forme, comme un jour de confinement.

Elle me prĂ©pare un cafĂ© et on s’installe sur le balcon, lieu de nos Ă©bats avec ma mĂšre, et on profite de la vue.
Ma sƓur est assise à coter de moi, avec une petite table entre nous.
Je ne peux m’empĂȘcher d’admirer la beautĂ© de ses formes du coin de l’Ɠil. Je n’y avais jamais penser avant, mais bordel qu’est-ce qu’elle est bonne. Je m’imagine faire des trucs totalement interdit avec elle, et ça m’excite. Difficile de cacher mon excitation, car je porte un simple caleçon. Ma bosse augmente de minutes en minutes, mon petit oiseau tente de se frayer un chemin pour retrouver la lumiĂšre.

En jetant un lĂ©ger coup d’Ɠil Ă  ma sƓur, j’ai vu son regard se retirer furtivement de mon entre jambe. C’est certain, elle a vu que sous mon caleçon j’étais en feu. Si elle savait ce que j’ai envie de lui mettre
 il faut qu’elle sache que j’en ai envie. Je me lĂšve pour reprendre du cafĂ© en passant pas trĂšs loin de son visage pour qu’elle voit comment je bande. Elle fait mine de n’avoir rien vu.


Je reviens et m’installe a nouveau.
–       T’es en manque Julien, ou quoi ? Elle me dit.
–       Euh
 pourquoi ?
–       Pourquoi tu bande comme ça devant moi ? Tu me le montre fiĂšrement en plus.
–       Ah euh
 non dĂ©solé 
–       Prend une douche froide ou va te branler, tu vas exploser.
–       Quatre semaines sans rien faire, ça pĂšse.
–       Quatre semaines sans te branler ? Comment tu fais pour tenir, surtout pour un homme ! DĂ©jĂ  que moi j’ai du mal a tenir deux jours

–       C’est bon, j’ai tout Ă©vacuer hier. Mais il m’en reste encore apparemment. Ça te manque pas trop les hommes ?
–       Oh si ! Les femmes aussi

–       Les femmes ?
–       Oui, j’aime aussi les filles. Mais les parents ne le savent pas, garde ça pour toi, s’il te plaĂźt.


–       Tu l’as dĂ©jĂ  fait avec des filles ?
–       Deux fois, quelques jours avant le confinement. C’est extra, est beaucoup plus sensuelle que les hommes. Mais j’aime aussi le faire avec eux, la virilitĂ© m’excite. Et toi ?
–       Avec les hommes ? Je prĂ©fĂšre ne pas y penser non. Mais les femmes oui ! Elles me manquent
 voir un corps nu, doux, sensuelle qui reprĂ©sente bien la fĂ©minitĂ©, ça, ça m’excite.
–       Niveau fĂ©minitĂ©, c’est pas avec mon tee-shirt que je reprĂ©sente la femme parfaite. Dit elle en rigolant.
–       Au contraire, je te trouve parfaites. Tu reprĂ©sente Ă  mes yeux la femme idĂ©ale. Une fille qui ne se prend pas la tĂȘte, toujours sexy mĂȘme avec un long tee-shirt de garçon, son string qui apparaĂźt a travers, ses petits tĂ©tons qui pointent
 lui dis-je en la fixant des yeux.

J’ai senti qu’à ce moment lĂ , que si je continuer ainsi, j’allais l’exciter plus qu’elle ne l’est dĂ©jĂ . J’ai vu discrĂštement sa main descendre vers son entre jambes pour y faire glisser un doigt. Et puis je lui dit :
–       Cassandra, j’ai envie de toi !
Elle s’est levĂ©e, et elle est montĂ© dans sa chambre sans un mot.
Ma tristesse fut immense. Mais je suis tellement excité, que je ne peux rester comme ça.

Je regarde dans l’appartement voir si tout le monde est encore au lit
En général les parents ne se lÚvent pas avant une bonne heure

Alors je profite de ce moment de solitude pour prendre mon sexe, et a me masturber sur le balcon au rythme des vagues qui s’échouent sur la plage. Au moment oĂč j’allais lancer la sauce, ma mĂšre me surpris.Tout en la regardant, je continuer ma branlette
 sans aucun mot, nous nous sommes compris.

Elle se met Ă  genoux devant ma queue, et elle me suce comme la nuit derniĂšre, mais cette fois avec plus de conviction car mon pĂšre n’allait pas tarder Ă  descendre. Elle bave sur ma bite et me branle Ă©nergĂ©tiquement. Je vais pas tarder Ă  jouir. Quel pute ! Pour la deuxiĂšme fois, ma mĂšre me suce et je vais lui en mettre plein la gueule. L’excitation grandi en moi.
–       Vas-y maman, t’es trop bonne ! Suce ma queue profondĂ©ment.
Elle se doigte le cul sous sa jupe, et elle me fait goûter ses doigts que je lÚche, avant de les remettre.

–       J’aime sentir ton cul ! Il ne s’est pas refermer hein.
–       Ton pĂšre m’a encore enculĂ©e ce matin, il t’a prĂ©parer l’entrĂ©e.
Elle se lĂšve, elle s’assied sur moi ses seins a la hauteur de mon visage, et elle s’encastre ma bite dans le cul. C’est elle qui s’encule a son rythme, moi je fais rien. On se roule des pelles phĂ©nomĂ©nale.

Elle accĂ©lĂšre ses coups de reins, et elle se retire avant que j’ai eu le temps d’éjaculer. Elle se cambre en avant, et cette fois c’est moi qui fait le rythme. J’y vais a fond, je ne lui laisse aucune chance de reprendre son souffle, elle commence a jouir, elle se tien Ă  la table
 et je lui rempli le cul de mon sperme, tellement rempli que mon sperme dĂ©gouline par terre et le long de ses cuisses. Mon Ă©rection diminue, mais je lui met une derniĂšre fois mon sexe dans le cul, car je souhaite en profiter le maximum. Pour terminer, elle me suce pour avaler le restant de sperme


L’aprĂšs midi est plutĂŽt calme, chacun retourne Ă  ses occupations.
Moi, je me suis mi devant la tĂ©lĂ©, en repensant a cette histoire avec ma mĂšre. Je n’arrive plus Ă  me l’a sortir de la tĂȘte. Jamais je n’aurais cru qu’elle Ă©tait en rĂ©alitĂ© une vraie cochonne et qu’elle aimait le cul Ă  ce point. Ma sƓur apparemment aime un peu moins, c’est dommage. Il faudrait que j’aille m’excuser de lui avoir dit ça, mais plus tard.

Plus tard dans la journĂ©e, ma mĂšre s’occupe de faire quelques papiers dans le bureau de mon pĂšre. En me levant, je vois qu’elle est seule mais je ne vais pas l’a dĂ©rangĂ©e. Je dĂ©cide de monter Ă  l’Ă©tage pour aller m’excuser auprĂšs de ma sƓur. Apparemment elle est dans la salle de bain, car sa chambre est vide. Je vais donc voir mon pĂšre qui lui doit ĂȘtre dans la chambre familiale, mais la aussi personne. Il ne peut ĂȘtre que dans les toilettes
 toujours pas la porte est grande ouverte, et en bas il n’y Ă  que ma mĂšre
 mais alors
 ils ne peuvent qu’ĂȘtre tout les deux dans la salle de bain. Que peuvent t’il bien faire ? Je dĂ©cide d’aller voir.

En approchant de la porte, j’entends ma sƓur gĂ©mir trĂšs trĂšs doucement, pendant plusieurs minutes je n’entends qu’elle. Mais soudain, j’entends gĂ©mir une voix beaucoup plus grave, une voix d’homme, celle de mon pĂšre ! L’adrĂ©naline monte en moi, je n’arrive pas Ă  croire ce qu’ils sont en train de faire, la, juste derriĂšre cette porte. Et j’avoue que ça m’excite terriblement ! Je bande comme un taureau, c’est plus fort que moi. Je glisse ma main sous mon survĂȘtement, et je me branle en imaginant cette scĂšne excitante qui se dĂ©roule presque sous mes yeux.

J’entends des chuchotements, je m’approche pour Ă©couter.
–       Tu veux que je te l’a mette ou en premier ?
–       Par devant, s’il te plaĂźt.
–       Ok, appuie toi contre le lavabo.
C’est donc rĂ©ellement vrai, mon pĂšre baise ma sƓur. Mon Ă©rection grandi.
–       Oh oui papa c’est bon. Tu me baise bien, mmmh

–       Tu m’autorise a te la mettre au cul, aujourd’hui ? Les autres jours tu n’étais pas trĂšs pour.
–       Ok papa, mais je n’ai jamais reçu un sexe aussi gros au cul.
–       Je t’es bien lubrifier, ça va entrer tout seul, comme le cul Ă  ta mĂšre.
–       Alors baise moi comme maman.

Elle s’est mise face au mur, et il l’a enculer de sa grosse bite pendant prĂšs de cinq minutes. Tout deux cachaient leur gĂ©missements.
Mon pĂšre s’est allongĂ© par terre, et ma sƓur s’est assise sur son sexe dos Ă  lui, et ils on baisĂ©s comme des pervers. Difficile de contenir l’excitation de ma sƓur, qui jouit de plus en plus fort. Mon pĂšre lui dit de ralentir et de gĂ©mir moins fort.
–       Oh oui papa, oh oui.
–       Alors, tu l’aimes ma grosse bite, hein !
–       Je sens mon cul se dilater de plus en plus, papa !
–       Tu as un cul de salope ma fille ! On pourrait presque y entrer deux bites en insistant plus.

–       Oh oui ! Il m’en manque une, mais il n’y a que la tienne ici.
–       Celle de ton frĂšre, elle te plairait pas ? Imagine un peu, la bite de ton pĂšre et ton frĂšre en mĂȘme temps dans ton cul dilatĂ©. Ça te plairait hein !?
–       Oh oui ! Putain tu m’excite de plus en plus !
–       Je vais te remplir le cul, ma fille !
–       DĂ©charge ton foutre dans mon trou de balle, et aprĂšs je te suce pour finir de te vider les couilles.

Il largue une grande giclée de sperme au plus profond de son anus, et il continue de la sodomiser encore quelques minutes tellement il est excité.
–       GoĂ»te Ă  ton cul maintenant.
Elle saisit sa queue a pleine main, et elle le suce Ă©nergiquement.
–       Il est bon mon cul, ton sperme aussi comme d’habitude !
Il arrive a envoyé une derniÚre giclée dans la bouche, et elle avale le tout.
–       Tu es une avaleuse ma fille, comme ta mĂšre.
De mon cĂŽtĂ©, j’ai tout Ă©jaculĂ© dans mon pantalon, sous les yeux de ma mĂšre qui m’observer depuis plusieurs minutes.

Je suis partie me changer, et j’ai rejoint ma mĂšre dans la cuisine.
Apparemment elle Ă©tait trĂšs au courant de la relation entre mon pĂšre et ma sƓur, mais eux ne le savent pas. Elle Ă  eu des doutes lors de la deuxiĂšme semaines de confinement. Souvent la nuit, mon pĂšre se lever pour aller voir ma sƓur. Ma mĂšre le suivait, et elle les entendaient faire l’amour. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle elle et moi faisons l’amour. C’est comme une vengeance, mais elle prend son pied.

–       Non je ne lui en veux pas. Ça fait dĂ©jĂ  pas mal de temps qu’il m’en parle, mais je ne pensais pas qu’il passerait Ă  l’acte avec elle. Je n’ai rien dit, car au fond de moi je sais que ça m’excite mĂȘme si c’est mal. Et puis, ça m’a permis de te dĂ©couvrir toi, et je ne regrette pas !
–       Moi non plus maman. Tu fais de moi le plus heureux des fils !
–       Et c’est pas fini
 si tu souhaites voir plus de choses, qu’on fassent de nouvelles expĂ©riences ou n’importe quoi d’autre, je suis prĂȘte Ă  m’offrir Ă  toi ce soir. No limite !

–       Il me tarde d’ĂȘtre Ă  ce soir !
–       Il me tarde dĂ©jĂ  de sentir ton sexe en moi, par n’importe quel trou !
–       T’inquiĂšte pas maman, je m’occuperai de ton cul !
Au mĂȘme moment, mon pĂšre descend. Il est essoufflĂ©, mais tente de le cacher.
Moi, je vais enfin pouvoir aller voir ma sƓur


A suivre…

✅✅✅Reçoit les histoires Ă©rotiques des autres membres ✅ ✅ ✅

☝☝☝

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *