Le sexe Ă  la fin de la quarantaine et les retrouvailles avec l’ami de travail

By | 16 de avril, 2020

Bonjour, j’ai 29 ans, je suis mariĂ©e. Je travaille pour une entreprise, et il y a quelques mois, j’ai rencontrĂ© le nouveau comptable, 23 ans, lui aussi mariĂ©, blanc avec des cheveux noirs et une poitrine pleine. Nous avons eu quelques offres au travail et, Ă  cause de la quarantaine, nous avons dĂ» prendre un peu de distance. L’histoire raconte un autre souhait, car il se rĂ©alise une semaine aprĂšs la fin de la pandĂ©mie.

L’entreprise a dĂ©cidĂ© d’organiser une fĂȘte pour cĂ©lĂ©brer la fin de la pandĂ©mie. Il n’y avait pas d’expĂ©dient, et nos partenaires ne le savaient pas, de jour parfait pour tuer la nostalgie. MalgrĂ© l’heure, il faisait froid et il pleuvait peu. J’ai quittĂ© la maison pour aller travailler, la rĂ©union du cabinet ne nous intĂ©ressait pas, en fait, je suis allĂ© la rencontrer. Je l’ai trouvĂ©e sur le parking d’un centre commercial, elle Ă©tait belle comme toujours, de grands cheveux, raides et noirs, elle portait une robe blanche, et dĂšs qu’elle m’a vue, elle a perdu un sourire qui lui fermait les yeux.

Elle a laissĂ© sa moto sur le parking, et je ne pense pas qu’elle Ă©tait intĂ©ressĂ©e par la fraternisation non plus. Nous sommes allĂ©s dans un petit chalet Ă  proximitĂ©, qui ressemblait Ă  une maison de campagne. Il avait fait la rĂ©servation quelques jours auparavant. C’Ă©tait un peu dĂ©modĂ©, mais trĂšs harmonieux et agrĂ©able. Il n’y avait qu’un petit rĂ©frigĂ©rateur, une petite cuisiniĂšre et une tĂ©lĂ©vision.

Nous sommes arrivĂ©s, nous avons fait connaissance avec l’endroit et avons gardĂ© quelques provisions que nous avions prises. Nous nous sommes arrĂȘtĂ©s un moment, nous nous sommes regardĂ©s et avons souri, c’Ă©tait comme si le regard traduisait « quelle folie ourle » et en mĂȘme temps « quelle nostalgie ». Le plan Ă©tait de profiter de la journĂ©e, de rester ensemble et de regarder quelques films. Mais nous Ă©tions trop anxieux, trop nostalgiques, trop dĂ©sireux de tout attendre comme un jour normal.
En mĂȘme temps que je suis allĂ© la voir, elle est venue vers nous. Nous nous sommes embrassĂ©s avec beaucoup d’intensitĂ© et de dĂ©sir, ce qui a vite fait de manquer le soufflet. Nous avons continuĂ© Ă  nous embrasser et Ă  sourire, et en continuant ainsi, je l’ai mise assise sur une petite table rustique de l’endroit.

Nous ne parlions presque pas, nous Ă©tions ennuyĂ©s par le regard. J’avoue que le sien Ă©tait beaucoup plus sĂ©vĂšre et malveillant. BientĂŽt, elle enlevait sa robe (qui fait une silhouette parfaite sur son corps), son soutien-gorge noir, et il ne restait plus qu’une culotte noire, en tissu non dentelĂ©.

Le sexe Ă  la fin de la quarantaine

Je me suis arrĂȘtĂ© un moment pour en profiter, et elle sourit, comme si elle parlait, alors continuez, regardez ? BientĂŽt, j’ai enlevĂ© tous mes vĂȘtements, elle Ă©tait encore assise Ă  la table, et je l’ai embrassĂ©e. Dans le cou, en traĂźnant ses gros seins pendant un moment. Je suis descendu en passant ma langue dans son ventre, je l’ai poussĂ©e Ă  s’allonger Ă  table, j’ai enlevĂ© sa culotte et je me suis surpris, car elle prĂȘchait dĂ©jĂ  Ă  travers un liquide qui s’Ă©coulait d’elle, odorant et dĂ©licat, je n’ai pas pu rĂ©sister et j’ai sucĂ© ce petit seau, que je n’avais pas vu depuis un certain temps et qui me manquait.

Elle Ă©tait dĂ©jĂ  tellement moisie que ma langue glissait facilement de haut en bas, et il n’a pas fallu longtemps pour qu’elle en profite. Il me semblait que j’attendais ce moment depuis un certain temps. Je l’ai tirĂ©e vers le haut et l’ai agenouillĂ©e devant moi, elle n’a rien eu besoin de dire, elle a pris ma bite, a fait quelques mouvements et est vite tombĂ©e de sa bouche, a sucĂ© comme un professionnel, a tout mis dans sa bouche et s’est retournĂ©e.

À ce moment-lĂ , j’Ă©tais dĂ©jĂ  fou, je l’ai poussĂ©e, j’ai cherchĂ© un prĂ©servatif dans mon sac Ă  dos, elle s’est levĂ©e toute seule, a mis les deux mains dans les regards et a levĂ© ce cul, ceci pendant que j’Ă©tais accroupi Ă  la recherche du prĂ©servatif que je ne trouvais pas, elle a continuĂ© Ă  bouger son cul d’un cĂŽtĂ© Ă  l’autre et Ă  sourire, je ne pouvais plus supporter de regarder, je me suis levĂ© et immĂ©diatement je me suis mis derriĂšre elle et j’ai insĂ©rĂ© ma bite dans cette petite bouche, qui Ă©tait trĂšs serrĂ©e, mais tellement humide qu’elle a glissĂ© tranquillement.

Et bientĂŽt, je l’ai fait de façon frĂ©nĂ©tique, de plus en plus dure. Cela n’a pas pris beaucoup de temps et je me suis moquĂ© de lui, et quand j’ai sorti mon bĂąton, j’ai pu voir qu’elle s’Ă©tait aussi moquĂ©e de lui. Il y avait beaucoup de plaisanteries dans sa jambe.

Nous nous sommes tous les deux assis par terre, c’Ă©tait drĂŽle de voir combien l’apprĂ©hension et le dĂ©sir se rĂ©sumaient en quelques minutes. Combien de dĂ©sir et de volontĂ© nous portions. Nous nous sommes levĂ©s et sommes allĂ©s prendre un bain. Je lui ai frottĂ© le dos pendant qu’elle tenait ses cheveux sur le cĂŽtĂ© pour ne pas se mouiller. Nous avons fini et nous avons mis quelques vĂȘtements, maintenant pour voir l’endroit. Il y avait un lit lĂ , Ă©tonnamment, nous n’avons vu le lit qu’aprĂšs. Nous nous sommes allongĂ©s sur le lit et nous nous sommes serrĂ©s dans les bras.

C’Ă©tait tellement agrĂ©able de rester ainsi longtemps, sans voir le temps passer. AprĂšs un certain temps, nous avons allumĂ© la tĂ©lĂ©vision, pris un Bacardi, quelques friandises comme des olives, des coeurs de palmier, des snacks et des cacahuĂštes, et assis sur le lit, nous avons commencĂ© Ă  regarder un film et Ă  boire. Nous n’avions pas encore regardĂ© le film, bien que ce soit depuis le dĂ©but de l’annĂ©e, « par des endroits incroyables ». Je pense que c’est tombĂ© en place. Nous nous sommes assis sur le lit, puis sur le mur et nous avons regardĂ©. C’Ă©tait dĂ©jĂ  l’heure du dĂ©jeuner, et nous Ă©tions toujours de la mĂȘme maniĂšre, et sans dĂ©jeuner. Nous avons dĂ©cidĂ© de faire des nouilles sur le petit poĂȘle, pendant qu’elle remuait la marmite, j’ai coupĂ© quelques tomates. Elle aurait remuĂ© le couteau dans la plaie sans le vouloir, et devinez quoi ? Je n’ai pas pu rĂ©sister

Je me suis approchĂ© d’elle avec un autre baiser, mes sous-vĂȘtements l’ont immĂ©diatement poussĂ©e. Je l’ai jetĂ©e au lit. Cette fois, j’ai eu la patience d’ouvrir le sac Ă  dos, j’ai pĂ©chĂ© quelques jouets et j’ai vite passĂ© un bandeau dans ses yeux, elle a eu peur, mais j’ai vite fait de lui faire comprendre que j’Ă©tais responsable. J’ai mis un ruban dans son poing et l’ai attachĂ© Ă  la tĂȘte du lit, et je l’ai fait avec l’autre bras aussi.

J’ai ouvert ses jambes, lui ai passĂ© de la glace et je la suçais dĂ©jĂ  Ă  nouveau. Elle se tortillait, je ne sais pas si elle Ă©tait effrayĂ©e ou excitĂ©e, mais elle se tortillait pour essayer de s’Ă©chapper. Quand j’ai vu qu’elle avait plaisantĂ©, je me suis Ă©loignĂ© et je suis restĂ© silencieux, profitant de la seine. Elle apprĂ©hendait sans voir et sans savoir ce qui allait se passer. Ice, je suis passĂ© dans ses seins et sa chatte, elle a soupirĂ© et souri. Je suçais ces parties froides et elle soupirait encore plus.

J’ai mis le prĂ©servatif, je me suis mis Ă  genoux et j’ai commencĂ© Ă  le mettre. J’ai sucĂ© ses seins et, le doigt dans la bouche, elle n’a pas mis longtemps Ă  en profiter. J’ai dĂ©tachĂ© ses bras, maintenant je l’ai attachĂ©e en arriĂšre, elle se tenait debout en soutenant ses seins sur le lit, toujours les yeux bandĂ©s. Je suis passĂ© par derriĂšre, en passant ma bite de bas en haut, elle lui a traversĂ© le cul, elle m’a fait peur, elle ne m’a rien dit, mais bientĂŽt je l’ai descendue et j’ai pĂ©nĂ©trĂ© dans sa bouche.


Vendue, debout et soutenant les seins sur le lit, attachĂ©e en arriĂšre et fortement pĂ©nĂ©trĂ©e. Cela ressemblait Ă  un film, mais c’Ă©tait nos souhaits et nos dĂ©sirs qui se manifestaient, sans culpabilitĂ©, sans jugement.

Comme le rythme devenait de plus en plus fort, elle a commencĂ© Ă  faire du bruit, et dans ce rythme de plus en plus fort, elle a essayĂ© d’esquiver sur le cĂŽtĂ©, et a fait une forte secousse contre le sol et a fait vaciller ses jambes, je ne savais pas si je la prenais et continuais, ou si j’attendais un peu. Je la regardais si elle se tortillait, ça me donnait une trique de fou, je la jetais Ă  genoux sur le lit, pĂ©nĂ©trant pendant qu’elle tremblait, et bientĂŽt j’ai apprĂ©ciĂ© aussi.

Elle est tombĂ©e allongĂ©e sur le lit, en respirant fort. J’ai enlevĂ© son bandeau, je l’ai attachĂ©e et j’ai fait de mĂȘme. Nous nous sommes couchĂ©s un moment, jusqu’Ă  ce que nous voyions que les pĂątes brĂ»laient, car il n’y avait plus d’eau dans la marmite. Nous avons dĂ» improviser un dĂ©jeuner, des tomates coupĂ©es, du pain Ă  l’ail et encore du Bacardi. C’Ă©tait merveilleux, savoureux et tout. AprĂšs le dĂ©jeuner, nous avons jouĂ© sur le tĂ©lĂ©phone portable, Ă©coutĂ© des chansons, chacun choisissant une Ă  la fois.

Nous avons encore eu quelques Ă©claboussures d’eau de pluie. Nous nous sommes couchĂ©s et nous nous sommes endormis ensemble. Je me suis rĂ©veillĂ© effrayĂ©, elle Ă©tait sur moi, disant que c’Ă©tait merveilleux, mais que je voulais en profiter davantage. J’ai dit : « Plus ? Elle a secouĂ© la tĂȘte en disant oui et a dit qu’elle serait responsable maintenant. C’est drĂŽle, parce qu’elle Ă©tait nue, elle a enlevĂ© ma chemise et mes sous-vĂȘtements. Elle a mis une chanson funk, et elle s’est mise Ă  me sucer la bite. Il Ă©tait en train de me sucer et de me regarder. Elle n’a pas demandĂ© de prĂ©servatif ou autre chose, elle est juste allĂ©e directement sur le siĂšge avec sa main, en souriant.

Il chevauchait avec volontĂ©, comme si nous n’avions pas encore fait l’amour. Il Ă©tait toujours Ă  genoux, il m’embrassait, il disait des bĂȘtises Ă  mes oreilles. Puis il s’est arrĂȘtĂ© un moment, a nouĂ© ses cheveux, a appuyĂ© ses mains sur mon abdomen, a levĂ© ses genoux en soutenant le bout de ses pieds, et s’est assis en faisant du bruit, avec un rythme effrĂ©nĂ© de haut en bas.

Elle ne s’est pas fatiguĂ©e, elle a poussĂ© sa tĂȘte en arriĂšre et s’est abandonnĂ©e Ă  la conduite avec toute la volontĂ© du monde, a augmentĂ© la vitesse encore plus, mais en diminuant la course, j’ai apprĂ©ciĂ© cette façon de faire, et l’aile ne s’est toujours pas arrĂȘtĂ©e, s’est penchĂ©e jusqu’en arriĂšre, et a libĂ©rĂ© une autre forte giclĂ©e, de son plaisir mĂ©langĂ© au mien. Finalement, elle s’est fatiguĂ©e et s’est allongĂ©e sur ma poitrine. À cette heure-lĂ , nous Ă©tions Ă  bout de souffle.

Le soleil commençait dĂ©jĂ  Ă  se coucher, et nous avons dĂ» partir. Il s’est avĂ©rĂ© que nous l’apprĂ©ciions beaucoup plus sexuellement que dans des activitĂ©s alĂ©atoires. Nous avons nettoyĂ© l’endroit, prĂ©parĂ© le sac Ă  dos. Avant de partir, nous sommes allĂ©s au balcon, c’Ă©tait un beau coucher de soleil orange, avec de petits nuages. MĂȘme avec le peu de pluie, nous pouvions encore voir un beau coucher de soleil.

La vĂ©randa offrait une vue sensationnelle, elle Ă©tait haute, et nous pouvions voir le canyon d’arbres, et juste au-dessus du coucher du soleil, un paysage vraiment spectaculaire, que nous ne pouvions pas laisser battre. On pouvait voir les balcons des autres chalets d’Ă  cĂŽtĂ©, mais il n’y avait personne dehors, elle n’avait pas besoin de dire quoi que ce soit, elle aimait la folie du plein air, avec l’envie de se faire prendre Ă  tout moment, nous avons enlevĂ© nos vĂȘtements, elle a posĂ© ses pieds sur le mur de bois devant nous, elle s’est appuyĂ©e sur ma poitrine, et bientĂŽt sa hanche m’a trouvĂ©, parfaitement ajustĂ©e. Avec des mouvements consĂ©cutifs de va-et-vient, nous sommes restĂ©s dans ce sexe fou Ă  profiter du paysage, du coucher de soleil, l’un de l’autre.

Elle semblait si parfaite qu’on pouvait se demander si elle Ă©tait rĂ©elle. Je l’ai enveloppĂ©e dans une forte Ă©treinte, ne voulant pas la laisser s’Ă©chapper, ce qui signifie que je ne voulais plus la laisser s’Ă©chapper de ma vie. En se serrant et croisant les bras, en en tenant un dans chaque poitrine, elle a tournĂ© la tĂȘte en arriĂšre et nous nous sommes embrassĂ©s, en pĂ©nĂ©trant toujours et en apprĂ©ciant ce qui restait. C’Ă©tait une belle scĂšne, une joie merveilleuse.

Je voulais que le temps se fige Ă  ce moment-lĂ , mais nous devions partir, le parking allait fermer, et il fallait retourner chez nous, avec une excuse pour ĂȘtre en retard. Nous avons mis nos vĂȘtements comme nous Ă©tions, nous n’avons pas fait le mĂ©nage ni pris de douche, et nous avons donc dit au revoir Ă  ce jour et Ă  cet endroit magique. Nous avons parlĂ© de la journĂ©e sur le chemin, je l’ai laissĂ©e sur le parking, elle a pris son vĂ©lo, a dit au revoir et est partie. L’autre jour, nous nous sommes rencontrĂ©s au travail, nous nous sommes regardĂ©s et avons souri, ne gardant nos secrets qu’avec nous, avec le goĂ»t d’en vouloir plus


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