Apprendre de mon vilain oncle

By | 3 de janvier, 2020

Je m’appelle Diana, et mon oncle coquin est Julien, il a 50 ans mais c’est un très bel homme, cheveux gris, brun comme je l’aime et avec le plus grand visage coquin. Mon oncle a toujours Ă©tĂ© merveilleux pour moi, il m’a toujours tenue dans ses bras et je suis amoureuse de lui depuis longtemps. Aujourd’hui je suis Ă  l’universitĂ©, je suis une femme et tout ça grâce Ă  lui. J’ai Ă©tĂ© très vilain, mais je n’ai jamais acceptĂ© de le donner Ă  qui que ce soit, c’Ă©tait toujours moi qui attendais la bonne personne, dans ce cas-ci c’Ă©tait mon oncle Julien.

Quand j’avais 19 ans, le feu dans ma bouche Ă©tait incontrĂ´lable, je ne supportais pas la trique, je commençais Ă  battre la siririca chaque nuit, mais sans y mettre mon petit doigt, après tout, je voulais garder mon petit phoque intact. J’ai dĂ©couvert ce qu’Ă©tait l’orgasme et après cela, mon Ă©rection n’a fait qu’augmenter, j’ai commencĂ© Ă  taquiner mon oncle chaque fois que je donnais, et comme il aime boire, je profitais de ses moments d’ivresse pour m’asseoir sur ses genoux, en parlant de la façon dont il me mouillait, et toujours en Ă©rection.

-Amour, tiens-toi bien, lĂ  oĂą tu t’es vu vouloir que ton oncle fasse quelque chose de toi, ton père va me tuer !

-Il ne tue que si tu lui dis, si ça ne tient qu’Ă  moi, ce sera notre secret…

J’ai mĂŞme essayĂ© de lui dire l’autre jour que je voulais perdre ma virginitĂ© avec lui, et après cela il s’est Ă©loignĂ© et a dit qu’il ne pouvait pas me faire une chose pareille. Nous nous sommes mĂŞme disputĂ©s, j’ai dit que j’Ă©tais majeur et que le corps Ă©tait Ă  moi, je l’ai donnĂ© Ă  qui voulait, alors il est parti, m’a laissĂ© parler seul et nous sommes restĂ©s un peu Ă  l’Ă©cart. En une aube, j’ai perdu le sommeil, je me suis rĂ©veillĂ© avec une putain de banderole, j’ai enlevĂ© tous mes vĂŞtements, y compris ma culotte, j’ai commencĂ© Ă  me masturber, mais bientĂ´t j’ai vu une notification de statut sur whataspp, c’Ă©tait mon oncle, il regardait le foot avec ses amis dans un bar, j’ai dĂ©cidĂ© de profiter du fait qu’il avait probablement bu, et je lui ai envoyĂ© une photo de lui nu.

Tu es fou ? Je suis dans le bar avec les gars, et si quelqu’un avait vu ça ?

-Tu vas dire que tu n’as pas aimĂ© voir la chatte de ta nièce ? -Oui. C’est parce que tu ne sais pas Ă  quel point je suis mouillĂ©e…

-Giuliana, tu joues avec le feu… -Oh.

-Je veux vraiment sentir ce feu !

La conversation ne s’est pas dĂ©roulĂ©e comme je l’aurais voulu, il a arrĂŞtĂ© de parler et j’ai essayĂ© de dormir, mais le lendemain, je me prĂ©parais Ă  aller Ă  l’universitĂ©, ma classe commence Ă  18 heures et mon oncle m’a appelĂ© d’une voix un peu terne, disant qu’il avait besoin de me parler. Il a dit qu’il Ă©tait en classe mais il m’a demandĂ© de partir tĂ´t ce jour-lĂ , alors quand il a donnĂ© la première pause, je suis parti et je suis allĂ© le rejoindre Ă  la porte du collège. Mon oncle semblait assez nerveux, et bientĂ´t il a commencĂ© Ă  dire que ces choses ne pouvaient pas arriver, que cela crĂ©erait de la confusion et tout.

Sans prendre toute cette conversation, et profitant du fait que nous Ă©tions debout dans un carrĂ© dĂ©sert et Ă  moitiĂ© sombre, j’ai passĂ© ma main sur son pantalon, je voulais sentir cette bite, savoir comment c’Ă©tait, mais il m’a enlevĂ© les mains, m’a coupĂ© sur le moment en me demandant si j’Ă©tais fou. Après cela, j’ai perdu mon sang-froid et j’ai dit que c’Ă©tait un fainĂ©ant, et que n’importe quel gars aimerait manger une femme vierge et chaude, sauf lui, et que je me demandais s’il apprĂ©ciait vraiment le fruit.

Mon commentaire a beaucoup affectĂ© mon oncle, il s’est Ă©nervĂ©, a dĂ©marrĂ© la voiture, est sorti en chantant du pneu et m’a emmenĂ© Ă  un endroit oĂą il avait un bâtiment, il m’a dit de descendre, a ouvert la porte, m’a tirĂ© par le bras et m’a dit de le suivre, d’une manière très ignorante et froide. Nous avons pris l’ascenseur et il a ouvert la porte de l’appartement du dixième Ă©tage. Il a dit que c’Ă©tait l’appartement d’un ami, qu’il y emmenait ses copines pour baiser de temps en temps sans que ma tante le sache. Ça m’a rendue jalouse, et je pense que c’est ce qu’il voulait vraiment provoquer.

-Tu penses que je suis pédé parce que je ne voulais pas te baiser ? -Tu vas voir maintenant si je le suis vraiment.

Il m’a tirĂ©e Ă  la dure, a assemblĂ© nos corps et s’est mis Ă  embrasser ma bouche, un baiser urgent et humide qui m’a fait mouiller en dessous aussi. BientĂ´t je sentis le volume de sa bite grandir au contact de mon corps, cela me fit prendre feu et laisser Ă©chapper un gĂ©missement de plaisir qui me gĂŞnait un peu, je me sentais trop facile. Il a commencĂ© Ă  me serrer le cul et ma chatte Ă©tait de plus en plus imbibĂ©e.

-Tu gĂ©mis dĂ©jĂ  ? -Je ne t’ai mĂŞme pas encore baisé…

-Je suis très mouillé !

Il me dĂ©shabillait et embrassait toutes les parties de mon corps qui Ă©taient exposĂ©es, je l’ai aidĂ© Ă  enlever sa chemise, son pantalon et ses sous-vĂŞtements. Nous Ă©tions nus et nous Ă©changions des caresses, je sentais sa bite dure s’appuyer contre mon ventre et il me touchait tout entier, jusqu’Ă  ce qu’il descende une de ses mains sur ma chatte et commence Ă  caresser mon clitoris, me faisant lever une de mes jambes pour faciliter ce contact dĂ©licieux. Je gĂ©missais plus fort, il m’embrassait et Ă©touffait le bruit.

BientĂ´t, il me prit sur ses genoux, m’emmena dans ma chambre, m’allongea doucement sur le lit et ouvrit bien mes jambes. Ă€ ce moment, peu importe Ă  quel point je me sentais mal, j’Ă©tais mort de peur, mais il m’a dit de me dĂ©tendre, il a dit que ce serait bien et avec cela, il a descendu sa douce bouche Ă  travers mon corps, me sucant dans le processus, jusqu’Ă  ce qu’il descende et atteigne mon centre de plaisir. Il a commencĂ© Ă  me sucer Ă  chaud, Ă  embrasser mes grandes lèvres, Ă  me mordre lĂ©gèrement, Ă  se sucer et Ă  se lĂ©cher avec mon liquide chaud.

-Ta petite chatte a vraiment bon goĂ»t, j’avais envie de la lĂ©cher toute la journĂ©e !

-C’est tout ton oncle ! Tu peux lĂ©cher, sucer et manger dĂ©licieusement !

Après avoir entendu cela, il a dit qu’il ne pouvait pas le supporter, il est montĂ© sur moi, m’a embrassĂ© et a lentement repoussĂ© mes jambes. Il a fini par prĂ©senter sa bite et je me suis plaint, ça brĂ»lait un peu, mais ça m’a rendu très excitĂ© et je lui ai demandĂ© de continuer Ă  le faire. Il a commencĂ© Ă  me pomper la chatte, je l’ai attrapĂ© avec mes jambes et on a commencĂ© Ă  s’embrasser.
-Quelle chatte chaude et serrée ! -Je veux plus !

-Je ne veux pas me moquer maintenant, viens sucer ma bite, allez !

J’ai obĂ©i et je suis allĂ© lui sucer la bite, je l’avais dĂ©jĂ  fait avant, il a tenu mes cheveux et a commencĂ© Ă  me ravir avec cette bite chaude. BientĂ´t, il a commencĂ© Ă  pomper jusqu’Ă  ce que j’avale tout et dise que c’Ă©tait dĂ©licieux. Après avoir beaucoup sucĂ© cette bite, il m’a mis Ă  quatre pattes et l’a remise en place, en me frappant profondĂ©ment dans la chatte jusqu’Ă  ce qu’elle me fasse crier de douleur et de plaisir. J’ai commencĂ© Ă  me masturber ensemble et bientĂ´t j’ai senti que j’allais en profiter avec sa bite qui pĂ©nĂ©trait Ă  l’intĂ©rieur.

-Aaaaaiii oncle ! Je vais me moquer !

-J’y suis presque aussi ! Moque-toi de moi, salope !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *