Baiser la femme de son cousin pendant Noël

By | 3 de janvier, 2020

J’ai fini par baiser la femme de mon cousin Pierre, un de mes cousins les plus arrogants et les plus coincĂ©s, le gars est un de ceux qui, lors des rĂ©unions de famille, se remplit la figure et devient riche et raconte des conneries, mais finit toujours effacĂ© et ne se rĂ©veille que le lendemain. Le gars s’efface d’une façon quand il boit, que si quelqu’un veut manger son cul, il l’obtient facilement.

A NoĂ«l dernier, Pierre est venu avec sa femme, Julie, une brune sexy avec des cheveux longs, des seins fermes et un cul sexy. J’ai toujours voulu la sienne, la femme est trop dĂ©licieuse, un corps et un visage de garce, juste comme je l’aime. Mes parents ont prĂ©parĂ© le dĂ®ner comme chaque annĂ©e, et toute la famille vient ici.

La fĂŞte a commencĂ©, sa femme est venue toute chaude, avec une robe blanche, très serrĂ©e, m’a donnĂ© une mauvaise Ă©rection, je suis restĂ©e toute la nuit Ă  me demander s’il ferait chaud pour baiser cette petite salope. Elle m’a toujours excitĂ©, m’a donnĂ© une envie folle de la baiser, j’ai commencĂ© Ă  boire, je me suis excitĂ© et j’ai continuĂ© Ă  la fixer.
Baiser la femme de son cousin

Elle se retournait, bougeait ses cheveux, souriait discrètement avec ce regard de femme sĂ©duisante. Mon cousin a commencĂ© Ă  boire, je savais qu’il allait donner du Pt, et ça n’a pas pris longtemps. Elle m’a regardĂ© et m’a demandĂ© de l’aider Ă  l’emmener Ă  l’Ă©tage. Je l’ai pris par les Ă©paules jusqu’Ă  ce qu’on monte, j’ai mis mon cousin au lit, il grognait mais en quelques secondes il s’est effacĂ© et a commencĂ© Ă  ronfler.

Elle m’a remerciĂ©, nous avons quittĂ© la pièce, et comme j’Ă©tais dĂ©jĂ  Ă  moitiĂ© dĂ©foncĂ© pour la boisson, j’ai eu le courage de la frapper au plus gros visage. J’ai dit qu’elle pouvait me remercier d’une autre façon. Elle a jouĂ© le malentendu et m’a demandĂ© lequel, je me suis approchĂ© d’elle, j’ai passĂ© mes mains dans ses cheveux et je suis descendu sur ses Ă©paules.

-Tu es plutĂ´t vilain, avec toute ta famille ici, tu n’arrĂŞtes pas de me draguer.

-La maison est grande et tout le monde est occupé, se remplissant la figure, on peut en profiter un peu.

Je l’ai tirĂ©e par la main, je l’ai emmenĂ©e Ă  la cuisine et il y a un garde-manger, dans le noir je l’ai mĂŞme poussĂ©e sur le mur, j’ai commencĂ© Ă  embrasser sa bouche savoureuse et Ă  toucher son corps. C’Ă©tait un si bon sentiment de danger que ça nous a excitĂ©s tous les deux. J’ai fini par coller mon corps sur le sien davantage, ma bite dure s’est appuyĂ©e contre la vilaine et elle a soupirĂ© en bandant. J’ai descendu mes mains jusqu’Ă  sa chatte, elle Ă©tait très humide et rasĂ©e, elle glissait mĂŞme.

J’ai commencĂ© Ă  jouer avec son clitoris et elle a attrapĂ© ma tourterelle sans que nous arrĂŞtions de nous embrasser. Sans perdre de temps, j’ai baissĂ© mon pantalon, je l’ai mise sur mes genoux et sans perdre de temps, j’ai repoussĂ© sa culotte et j’ai commencĂ© Ă  lui pomper la chatte, j’ai pris goĂ»t et elle a attrapĂ© mon cou et a collĂ© ses jambes sur ma taille. J’ai commencĂ© Ă  la manger en l’appuyant contre le mur et en enfonçant ma bite dans sa chatte mouillĂ©e.

-Oh, on est vraiment fous, de monter ici chez tes parents.

-Alors c’est de la Julie plus savoureuse… -Oh !

J’ai continuĂ© Ă  dĂ©conner jusqu’Ă  ce qu’elle m’interrompe en disant qu’elle voulait me sucer. La vilaine fille est alors descendue de mes genoux et a commencĂ© Ă  me sucer la bite, elle Ă©tait trop chaude, elle me lĂ©chait la tĂŞte et m’avalait, me torturant tout en me regardant avec un visage vilain. J’ai fini par ne pas rĂ©sister mais j’ai bougĂ© mon corps en baisant cette dĂ©licieuse bouche.
Baiser la femme du cousin
Je ne supportais pas de bander, alors j’ai senti que ça allait me plaire, et je t’ai prĂ©venu. Elle m’a demandĂ© de me moquer dans sa bouche alors je ne me suis plus accrochĂ©, j’ai fait jaillir ma merde dans sa bouche et j’ai fait avaler tout ça Ă  la femme de mon cousin. Après avoir avalĂ© ma merde, elle m’a demandĂ© de lui sucer la chatte. Je me suis mis Ă  genoux et j’ai commencĂ© Ă  embrasser ses cuisses jusqu’Ă  ce que j’atteigne sa chatte chaude et mielleuse. Je suis tombĂ© sur la bouche, j’ai sucĂ© ma bite jusqu’Ă  ce qu’elle la fasse trembler de partout et en profiter aussi.

On pensait que ce qu’on a fait Ă©tait fou. Nous sommes retournĂ©s Ă  la fĂŞte, nous avons bu et personne n’a rien remarquĂ© de diffĂ©rent. Mon cousin, le pauvre, ne peut mĂŞme pas imaginer qu’il est cocu, mais chaque fois que je le regarde, ça me donne envie de rire.

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