L’aube quand ma soeur et moi avons espionn√© nos parents

By | 27 de ao√Ľt, 2020

C’est arriv√© √† l’aube du samedi.

-Il y a des √©tapes, ils le font maintenant. -Oh. – Michele a murmur√© en entrant dans ma chambre, et sans tarder l’a suivi dans les couloirs sombres de la maison. Je ne pouvais pas croire ce que ma sŇďur m’avait montr√©.

En regardant √† travers les minces interstices de la porte entre les ouvertures de la chambre de nos parents, Michele et moi avons espionn√© dans la cachette, ce dont je doutais jusqu’alors : maman et papa hallucinaient putain ; elle sautait et roulait sa bite, bougeait ses seins et laissait √©chapper les g√©missements que nous pouvions entendre de l’endroit o√Ļ nous nous tenions.

-Je ne vous ai pas dit que je pouvais voir ça ?! Рa dit ma soeur avant de tourner son attention vers le couple érotique qui baisait dans la pièce.

C’√©tait √©trange √† voir, car m√™me en sachant qu’ils baisaient et voyaient de leurs propres yeux, cela me semblait plus une inversion des r√©alit√©s qu’autre chose, et le pire de tout √©tait le m√©lange d’√©tranget√© qui envahissait mon corps ; un m√©lange de d√©go√Ľt et d’excitation qui m’hypnotisait √† ce moment et ne me faisait pas r√©aliser mon √©rection appuy√©e sur le cul de ma soeur, qui √©tait devant moi.

-Je suis un monstre, tu peux retourner cette bite.

-Je suis désolé, je ne voulais pas.

Au moins dix autres minutes de sexe se sont √©coul√©es avant que papa ne commence √† se tortiller et nous avons remarqu√© qu’il avait plaisant√©.

-Ils pourraient vouloir utiliser les toilettes. -Allons-y.

Et en riant un peu, Mia m’a tir√© par le bras, nous guidant vers ma chambre.

-Fuck !!! Comment le savez-vous ? Vous continuez à les espionner ?

-Bien s√Ľr que non, juste qu’un jour je me suis r√©veill√© √† l’aube, tr√®s assoiff√©, et j’ai fini par les √©couter baiser. – a expliqu√© ma sŇďur en attachant ses cheveux courts. – Et puis, espionner ce que les autres ne vous montreront jamais est un art.

Michele, ou simplement Mia √©tait comme √ßa ; directe et si sinc√®re qu’elle en avait m√™me peur, c’est ma petite sŇďur, mais parfois elle parlait tellement de sexe qu’elle semblait avoir v√©cu de nombreuses ann√©es de plus que moi. La fille √©tait une sapeca sur le sujet et presque tout lui semblait ambigu, et je dois avouer ici que cela a fini par renforcer mon imagination, je dis bien renforcer parce que m√™me avant d’√™tre coquine son apparence collaborait d√©j√† pour que j’aie un simple fantasme √©rotique avec elle, parce que Mia √©tait une vraie nymphe maigre et pleine de courbes, avec de petits seins et un gros cul qui me faisait flipper quand je la roulais.

-Notre bite s’est durcie √† ce moment-l√† et elle a quand m√™me touch√© mon cul. Vous ne l√Ęchez m√™me pas votre sŇďur. – Je n’ai rien r√©pondu, j’√©tais trop silencieux et trop honteux pour essayer d’expliquer. – Tu te souviens quand je t’ai surpris √† te branler chez ta tante ?

-Allez vous coucher, il est presque 2h du matin. – Je l’ai command√©.

-L’espionnage est un petit art, mon fr√®re. -Oui.

Mia s’est alors retourn√©e dans la pi√®ce, a atteint la porte et est revenue en parlant doucement de quelque chose qui ne pouvait que sortir de sa bouche.

-Si tu me laisses te voir te branler, je te laisserai voir n’importe quelle partie de mon corps.

J’ai saut√© en arri√®re et lui ai demand√© si elle √©tait folle, elle a souri et m’a dit qu’elle ne plaisantait pas, que c’√©tait √† prendre ou √† laisser et qu’elle avait remarqu√© que je regardais son cul d’innombrables fois. Je me suis demand√© si c’√©tait la blague de Michele et j’ai regard√© dans ses yeux.

Vous vous moquez de moi, n’est-ce pas ?

-Tu as l’air bless√©, regarde ici.

Michele a enlev√© sa chemise sans tarder, ne portant que des culottes, me montrant ses petits seins qui portaient ses bikinis, peut-√™tre parce qu’il faisait si froid. Peu apr√®s, il s’est assis sur mon lit et a lev√© les bras en les pla√ßant sur sa t√™te : ¬ę¬†Tu peux regarder¬†¬Ľ.

Je n’ai pas pu r√©fl√©chir √† deux fois, je n’ai pas pu r√©fl√©chir √† deux fois. Je voulais cette image depuis si longtemps que perdre cette opportunit√© serait stupide, alors j’ai d√©cid√© de prendre un risque.

-Tu veux que je me branle ? -Oui.

Elle a souri.

-Oui, esp√®ce d’√Ęne.

Ce n’√©tait pas la premi√®re fois que Mia me demandait de faire quelque chose comme √ßa, alors quand elle m’a surpris en train de me masturber, elle m’a lanc√© quelques conseils pour voir si j’√©tais sur le coup, mais j’ai m√™me pris √ßa comme une blague, mais cette aube semblait bien r√©elle. J’en ai aval√© un sec et j’ai baiss√© mon short par mes sous-v√™tements.

-Enlevez aussi la chemise. Mieux encore, mettez-vous nus. -J’ai parl√© √† ma soeur.

Et tr√®s embarrass√© d’avoir r√©pondu √† son mandat, j’ai enlev√© toutes les pi√®ces qu’elle portait, en me mettant compl√®tement nu. Ma bite battait avec une telle duret√© et quand je l’ai vu comme √ßa, Michele a sembl√© l’admirer, le fixant pendant quelques secondes comme s’il tuait une vieille curiosit√©.

Pouvez-vous m’aider ? – J’ai demand√© avec un sourire.

-S’il vous pla√ģt ? Pas question. Je pense‚Ķ – √Ä ce moment, une chose √©trange s’est produite, Michele a interrompu son discours et a regard√© le plafond, comme si elle pensait √† quelque chose. – Ecoute, je vais faire quelque chose, mais si tu essaies de m’attraper, je vais crier.

** La culotte a été enlevée **

Sa chatte √©tait merveilleuse, totalement glabre et avec ses l√®vres tr√®s rouges, si elle ne parlait pas autant de sexe, elle risquait de dire qu’elle √©tait vierge, surtout quand elle se roulait et me montrait √† quel point sa petite grotte √©tait ferm√©e.

C’√©tait √† mon tour d’agir, cela ne pouvait plus durer longtemps et m√™me si cela m’embarrassait profond√©ment, j’ai commenc√© √† frapper en √©tudiant le corps naturel de Michele. Je ne peux pas l’expliquer correctement, j’√©tais extr√™mement excit√©e par les contours de Mia juste devant moi et incroyablement g√™n√©e qu’elle soit ma soeur. Et pour provoquer mon √©tat d’exaltation sexuelle, Mia a commenc√© √† caresser ses petits seins puis le clitoris en chuchotant doucement : ¬ę¬†Allez, petit fr√®re, allez‚Ķ¬†¬Ľ.

Je jure que j’ai essay√© de rester calme, j’ai essay√© de garder le contr√īle, mais la masturbation de ma soeur √©tait trop forte pour ma sant√© mentale, et avec un geste audacieux je me suis dirig√© vers Michele, qui m’a arr√™t√© avec son pied pos√© sur ma poitrine.

-H√©, calmez-vous, j’ai dit : si vous tentez quelque chose, je vais crier.

-Je plaisantais aussi.

-Hey…

Elle sourit une fois de plus et, comme pr√©vu, venant exactement d’elle, Mia se mit √† quatre pattes et se toucha √† nouveau en pronon√ßant des phrases d√©prav√©es : ¬ę¬†Notre fr√®re, comme c’est d√©licieux, va, va¬†¬Ľ.

J’ai continu√© √† secouer plus fort chaque seconde pendant que ma sŇďur se tortillait d√©liramment dans ce lit, c’√©tait vraiment bien, m√™me si ce n’√©tait qu’une masturbation. C’√©tait chaud, incestueux, √©rotique et d√©prav√©. Je ne savais pas combien de temps je tiendrais encore dans cette situation, mais Mia a confirm√© avec son prochain acte que ce ne serait pas pour longtemps. Et comme si c’√©tait sa derni√®re carte, elle a roul√© un de ses gros fesses en confessant son cul sombre impeccablement exquis.

-Imaginez que vous le mettiez ici.

J’ai commenc√© √† me tortiller et √† plaisanter fort, et avec une grande habilet√©, Michele s’est √† nouveau retourn√©. Mais il √©tait in√©vitable que je ne lui √©ternue pas dessus et que je ne lui mette pas du miel sur le ventre.

Un grand silence s’est empar√© de nous, un si profond qu’il semblait s’√©terniser pendant mille ans √† chaque seconde, un si intense que les mots ne pouvaient √™tre bris√©s, seulement des sourires ; et c’est ce qui s’est pass√© : Mia a souri, mais pas d√©licatement, son visage a dessin√© une joie machiav√©lique qui a surpris.

-Vous √™tes vraiment un branleur, vous n’√©cartez personne. Tu es un vrai branleur, tu ne te passes de personne, tu es un dur √† cuire qui regarde ta m√®re te baiser, et tu te branles toujours devant ta soeur. Tu es un vrai Ňídipe.

J’√©tais tellement g√™n√© que je n’ai pas r√©pondu. Michele a ensuite quitt√© la pi√®ce en riant vers la salle de bain.

Cette fois-ci, je m’√©tais br√Ľl√© avec Michele. Je ne comprenais pas ce que j’avais fait, j’ai fini par tomber dans une autre de ses sales blagues. Pourrait-elle le dire √† quelqu’un ? J’ai donc d√©cid√© de sortir mes doutes et de lui parler imm√©diatement.

Je suis all√© aux toilettes et j’ai pris une grande respiration avant d’ouvrir lentement la porte. Et ce que j’ai vu s’est av√©r√© plus surprenant que la sc√®ne de mes parents faisant l’amour : Michele √©tait devant le miroir ; elle a touch√© mon putain de visage qui √©tait log√© dans son ventre et a tout de suite port√© sa bouche, l’√©talant un peu sur son mamelon comme elle l’a fait sur le reste de son abdomen.

Finalement, Michele avait raison : espionner ce que les autres ne vous montreront jamais est un art

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