La nuit ou j’ai trompĂ© mon mari

By | 29 de mars, 2020

Bonjour, je m’appelle Estelle, trente huit ans, responsable marketing dans une société informatique. Je suis mariée depuis dix ans avec Rémi, avec qui j’ai eu une petite fille, âgée aujourd’hui de huit ans. D’après mes amis, et ce malgré une grossesse, je suis restée assez belle.

Ce vendredi, je rentre d’un séminaire d’une semaine. C’est vous dire, qu’il me tarde de retrouver ma petite famille.
Lors de ces sĂ©minaires, je  reçois souvent des propositions plus ou moins indĂ©centes, d’homme  d’affaires, notamment de Luigi, un sĂ©duisant  italien, qui m’avait promis une nuit de folie. J’avoue avoir eu du mal Ă  rĂ©sister Ă  ses avances. Mais je suis très fidèle, mĂŞme après dix ans de mariage.

Arrivée chez moi, mon mari me prend dans se bras, m’embrasse tendrement. Ma fille me saute au cou, me couvre de bisous. Rémi me rappelle que samedi, Marine m’a invitée à l’enterrement de sa vie de jeune fille.
J’avais complètement zappé cet invitation. Après avoir longtemps hésité, j’avais finalement accepté, Marine était quand même ma meilleure copine.
Pendant que mon époux s’occupe du diner, je décide d’aller prendre un bain.

Je prends tout mon temps à me prélasser dans la baignoire. Je ferme les yeux, m’imagine passer ma dernière nuit à l’hôtel, avec ce bel italien, en train de faire l’amour. Je suis tirée de ses pensées, quand l’eau arrive à la hauteur de ma bouche. Je me sèche rapidement, enfile un peignoir, et rejoins mon mari.

Après deux verres de rosé, et un repas léger, on se cale devant la télé, blottit l’un contre l’autre. On a couché nôtre petite fille, afin de passer un moment dans l’intimité.
Rémi ouvre mon peignoir. Je suis entièrement nue dessous. Après plus d’une semaine d’absence, je peux comprendre qu’il est des envies.
Je m’offre totalement à ses caresses.
Après de courts prĂ©liminaires, RĂ©mi me propose de poursuivre au lit. MalgrĂ© une  grosse fatigue, due Ă  une semaine Ă©prouvante, j’accepte. Je prends Ă©normĂ©ment de plaisir, mĂŞme si depuis quelques temps, nous nous sommes installĂ©es dans la routine. MalgrĂ© tout, je me donne Ă  fond, mĂŞme si ma tĂŞte Ă©tait ailleurs. En effet, si mon corps rĂ©agit, c’est qu’il s’imagine que c’est la queue du bel italien qui pĂ©nètre ma chatte, et pas celle de mon mari.
Au fil de ces folles pensées, je parviens à atteindre l’orgasme.
Mon mari veut remettre ça, mais il n’insiste pas, quand je lui dis que j’ai envie de dormir.

Le lendemain, tout en faisant du rangement, je pense à l’invitation de Marine. C’est vrai que c’est ma meilleure copine, et qu’elle serait très déçue, si je n’y allais pas. Et puis, ça me permettra de voir d’autres personnes. Bref, c’est décidé, je vais y aller.

Le soir venu, je me prépare. Un tailleur gris, sur un chemisier blanc, des talons mi-hauts. Classique. Puis je n’ai pas l’intention de faire la jeune fille.

Il est vingt heures quand j’arrive chez Marine.
Elle me détaille da la tête aux pieds, me demande de la rassurer, que j’ai prévu des vêtements pour me changer. Elle trouve ma tenue vestimentaire, des plus vieillottes, affreuse. Devant ma gêne, elle me demande de me déshabiller, et ouvre sa garde robe. Elle est morte de rire en voyant mon soutien gorge, et la culotte de grand’mère. Elle me demande de quitter tous ça. Je me retrouve entièrement nue devant ma copine. Me sentant gênée, elle me dit que ce n’est pas la première chatte épilée qu’elle voit. Elle me passe un string, et me fait essayer une courte jupe, et un petit haut échancré. Le tout perché sur des escarpins de dix centimètres. Je me place devant la glace, et avoue être encore très désirable. Marine a un sifflement admiratif en me faisant tourner sur place.

Vers vingt deux heures, la dizaine de copines se retrouvent au « Vénusien ». On s’installe à une table, commandons à boire. Champagne…whisky…
Le « VĂ©nusien » est une boite branchĂ©e de la rĂ©gion, qui ne correspond pas du tout Ă  mon âge de. Mais attire beaucoup de jeunes de la rĂ©gion. 
Je reste sagement assise, malgré les multiples invitations, toutes repoussées. Seules quelques danses entre filles, et quelques verres égaient ma soirée.
Soudain, je sursaute quand une main se pose sur son épaule. Je me retourne, croise les yeux bleus acier d’un jeune homme d’une beauté à couper le souffle,
C’est Luigi…le bel italien rencontré lors du séminaire.
Il m’invite à danser. Une invitation que j’accepte bien évidemment.
D’entrĂ©e, Luigi me prend par la taille, ce qui m’oblige Ă  passer mes bras autour du son cou. Nos corps sont pratiquement collĂ©s. Je me sens dĂ©stabilisĂ©e quand je sens son souffle dans mon cou. Je le suis encore plus, quand il me caresse le dos.  La danse fini, j’en profite pour rejoindre les copines Ă  la table.
De la piste, Marine a suivi la scène. Trouve mon partenaire super canon. Mieux, elle me propose de me prĂŞter son appartement, et me promet de me  couvrir.

Le second slow est plus chaud. Les mains deviennent plus entreprenantes. Luigi caresse toujours mon dos, mais sous le petit haut cette fois. Un agrĂ©able frisson me parcours l’échine. Le bel italien va plus loin, colle sa joue contre la mienne, me  mord l’oreille. Je le repousse lĂ©gèrement, en souriant. Nos visages se croisent, nos lèvres s’effleurent, pour devenir un vrai baiser.
Je suis en train de succomber aux avances du beau latino. Je sais que je vais faire une Ă©norme bĂŞtise, que je vais tromper mon mari, moi, si fidèle, mais je suis attirĂ©e physiquement par ce bel inconnu. 
Je bois une gorgée, et retourne à la table des, sous le regard surpris de Luigi.
Je me penche sur Marine, lui parle à l’oreille. Celle-ci me regarde en souriant, puis plonge la main dans son sac, et me donne le trousseau de clés de son appart, me confirme sa discrétion.
Je retourne au bar, ou m’attend mon bel italien.

Arrivé dans l’appartement de Marine, j’arrache littéralement les vêtements de Luigi. Je me déshabille à mon tour, apparait entièrement nue devant lui. Il lance un sifflement admiratif en me voyant ainsi. Tout comme moi, en voyant les mensurations colossales de son sexe. Rien à voir avec celui de Rémi.

Nous roulons sur le lit, nous donnons un farouche baiser. Sans retenu, Je saisis l’énorme bite de Luigi, la dĂ©calotte, la branle doucement, puis me penche, la  prends en bouche. Les mains de Luigi caressent mes superbes seins, fait rouler les bouts chargĂ©s de dĂ©sir entre ses doigts. Doucement, sa main descend entre mes cuisses, caresse ma chatte parfaitement Ă©pilĂ©e, excite mon clitoris.
Lentement, il me couche sur le dos, plonge son visage entre mes cuisses. Je sens sa langue pénétrer ma chatte, ses lèvres aspirer mon petit bouton. Il sait y faire le salaud. Il remonte sur moi, me prend les lèvres. Je sens sa queue en érection entre mes cuisses.
Lentement, l’énorme calibre ouvre mes lèvres intimes, s’installe dans ma chatte. Je ne peux retenir un gémissement de plaisir, dès les premiers coups de reins. Puis les va et vient s’accélèrent, mes ongles labourent son dos. Il s’arrête, reprend, et ainsi de suite. Quel enfoiré, il joue avec moi. Puis les coups reprennent de plus belle. C’est là que j’atteins l’orgasme, dans un cri de plaisir.
A peine remise, qu’il me fait mettre à quatre pattes. « La levrette, tu aimes ? ».
J’ai l’impression qu’avec lui, j’aime tout. Je cambre ma croupe, pour qu’il puisse mieux me prendre. La bite me pénètre lentement, puis la machine se met en marche, inlassablement. Quand il s’arrête, c’est moi qui fait des va et vient sur son calibre. Pendant cette scène, qui a duré une vingtaine de minutes, j’ai joui trois fois.
Lentement, Luigi se retire. De sa queue décalottée, il excite le petit trou, reste dans cette position quelques secondes, silencieux.
Je sens le gland énorme faire pression sur mon petit trou, qui petit à petit, se dilate. Même si l’y va doucement, Luigi voit que j’ai mal, stoppe sa progression.
L’énorme  queue reprend sa progression. Je sens qu’il a tout rentrĂ©, quand je sens ses grosses couilles frapper contre mes fesses. Luigi reste un court instant immobile, puis entame de lent va et vient. Finalement, j’apprĂ©cie la sodomie. Je sens la queue de Luigi se tendre d’avantage. Il se retire d’un coup, et vient se placer devant moi. Sa bite s’enfonce dans ma bouche, tandis que ses doigts fouillent ma petite chatte, excite mon petit bouton. Soudain, la jouissance, ensemble. Il crache copieusement dans ma bouche, Ă  m’en Ă©touffer. Il prend tout son temps pour  vider ses grosses couilles. J’avale tout…vais mĂŞme jusqu’à nettoyer le bout de la queue.
Luigi n’a pas de répit. Il se couche sur moi. Sa bite s’enfonce à nouveau dans ma chatte pleine de mouille. Moi-même suis en nage. En une nuit, je suis passé du routinier, au torride, à l’exceptionnel…avec un amant exceptionnel. Il prend plaisir à me faire crier, à me faire jouir, à plusieurs reprises. Je n’ai jamais vécu une relation aussi forte. Luigi a su réveiller la cochonne qui sommeillait en moi.
Il connait les femmes, sait ce qu’elles aiment. Il sait les rendre folle, à leur faire renier leur mari, même aux femmes les plus fidèles.
Epuisée, je m’écroule sur le lit. Luigi me prend dans ses bras, me donne un tendre baiser.
Puis il me dit qu’il faut qu’il rentre, me demande de prendre la douche avec lui.
Comment lui refuser. C’est sous la douche que j’atteins mon dernier orgasme.

Je suis en train de préparer le café, quand Marine rentre de sa vie de jeune fille. Il est six heures du matin.
En voyant les cernes sous mes yeux, elle comprend que la nuit Ă  du ĂŞtre torride.
Je lui avoue quelle l’a été. Que Luigi est un amant exceptionnel, increvable. Je lui avoue aussi qu’il n’y à pas photo, quand elle me demande s’il est mieux monté que mon mari.

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