La première fois que j’ai trahi mon mari

By | 11 de novembre, 2019

C’Ă©tait une chaude nuit d’Ă©tĂ© quand nous marchions pratiquement sans vĂŞtements et ce jour-lĂ  j’avais envie de porter une robe courte et bien dĂ©colletĂ©e mais sans sous-vĂŞtements. Ce jour-lĂ , j’avais envie de sentir le vent me caresser les naguedas et la vulve qui se cachaient sous cette petite robe de roue et bien dĂ©colletĂ©e. Je me suis rĂ©veillĂ© et je brĂ»lais d’horreur. Mon mari Ă©tait retournĂ© en ville parce qu’il devait rĂ©soudre des problèmes urgents dans l’entreprise et je me suis rĂ©veillĂ© avec plus d’excitation que jamais. Il brĂ»lait… J’Ă©tais tout un volcan en Ă©ruption.

La veille au soir, j’ai eu un site pour cherche un plan cul très chaud.

Ce jour-lĂ , j’avais besoin d’ĂŞtre possĂ©dĂ© par un Ă©tranger par quelqu’un qui pouvait calmer ma trique et mon feu intĂ©rieur. J’ai quittĂ© la maison au milieu de la matinĂ©e avec ma petite robe et sans sous-vĂŞtements. Mon vagin Ă©tait tout Ă  fait rouge avec excitĂ© et quand j’ai quittĂ© la rue j’ai senti cette brise de mer typique des zones cĂ´tières. J’ai senti un petit frisson dans la colonne vertĂ©brale, ce qui n’Ă©tait pas du froid mais du plaisir….. du plaisir de sentir le vent me caresser. Je n’avais pas de plan prĂ©cis pour avoir des relations sexuelles ou une situation excitante. Le seul but Ă©tait de partir sans destin et sans projets et de donner des ailes Ă  mon imagination.

Comme je n’avais pas encore pris de cafĂ©, j’ai dĂ©cidĂ© de m’arrĂŞter sur une terrasse au bord de la mer pour prendre le petit-dĂ©jeuner et jeter un coup d’oeil aux magazines du cĹ“ur, qui sont remplis de cĂ©lĂ©britĂ©s bronzĂ©es qui posent maintenant en bikini sur la plage, ou apparaissent les nuits les plus chaudes de notre algarve. J’ai choisi 3 magazines roses et une table au hasard. J’ai regardĂ© autour de moi comme une lionne avide de viande fraĂ®che, mais en fait il n’y avait rien d’intĂ©ressant. L’esplanade Ă©tait calme et peu frĂ©quentĂ©e. Il n’y avait qu’un homme d’âge moyen, en arrière-plan, qui, en lisant le journal, exhalait de grands nuages de fumĂ©e Ă  travers sa pipe brunâtre et Ă©lĂ©gante. Rien d’intĂ©ressant.

Après avoir bu le cafĂ© et feuilletĂ© quelques pages des cĂ©lèbres pinacles… voilĂ  quelqu’un, et d’ailleurs très intĂ©ressant Ă  première vue. C’Ă©tait un homme d’une quarantaine d’annĂ©es, qui se faisait remarquer comme un sportif et modĂ©rĂ©ment musclĂ©. Il avait le teint foncĂ©, les cheveux courts, le nez lĂ©gèrement pointu, un short, des mocassins et un t-shirt Ă  bec blanc. On pouvait voir les pectoraux sous cette chemise en coton blanc. Le short prĂ©voyait des jambes masculines, sombres et bien musclĂ©es. Le safadĂŁo a regardĂ© autour de lui et a arrĂŞtĂ© de me regarder, dĂ©guisĂ© et s’est rendu au comptoir pour prendre un journal. Il est allĂ© au fond de l’esplanade pour regarder la mer et la plage et s’est arrĂŞtĂ© quelques secondes avant de s’asseoir Ă  une table et… de me faire face. CornĂ©e. Très excitĂ©e. Ma respiration est devenue plus essoufflĂ©e, le cĹ“ur a commencĂ© Ă  pomper le sang avec toute la force et ma petite souris Ă©tait brĂ»lante et impatiente de commencer Ă  expulser la lave radieux ici.

Le gentil a enlevĂ© ses lunettes de soleil et a apprĂ©ciĂ© mes jambes et mon dĂ©colletĂ©. Il n’a mĂŞme pas pris la peine de dĂ©guiser ce regard lascif sur moi. J’ai tremblĂ©. J’avais croisĂ© les jambes qui, avec cette petite robe, me permettaient de prĂ©voir toute la longueur de mes jambes. Je me suis laissĂ© aller un instant, j’ai changĂ© de position et je me suis distrait en lisant le magazine. Dès qu’il a senti mes jambes se dĂ©tacher et le changement de cĂ´tĂ© a regardĂ© immĂ©diatement et compulsivement. Ses yeux ont failli sortir de ses orbites lorsqu’il a apprĂ©ciĂ© ce croisement de jambes qui pourrait bien ressembler Ă  celui du film Fatal Instinct avec Sharon Stone et Michael Douglas. On m’a donnĂ© le coup d’envoi officiel des jeux de sĂ©duction avec cet inconnu qui semblait très intĂ©ressĂ© par moi, mes jambes et mon dĂ©colletĂ© suggestif.

J’ai posĂ© le magazine sur la table et je me suis penchĂ© lĂ©gèrement en avant pour montrer tout mon dĂ©colletĂ© et quelle modestie de cĂ´tĂ© et très gĂ©nĂ©reux et sans aucune sorte de chirurgie plastique. De la gĂ©nĂ©tique pure. Il se remue immĂ©diatement et jette un regard accablant et gourmand sur mes seins qui, Ă  cette Ă©poque de l’annĂ©e, Ă©taient très sombres et ce matin-lĂ  avaient Ă©tĂ© gĂ©nĂ©reusement hydratĂ©s. De la trique pure pour moi et pour ceux qui les ont apprĂ©ciĂ©s. Je suis retournĂ© Ă  la position initiale et je me suis penchĂ© en arrière sur la chaise en soulevant lĂ©gèrement le magazine vers le haut pour qu’il couvre lĂ©gèrement mon visage mais ne couvre pas mon angle de vision sur cet homme, Lusitanien. D’une manière dĂ©tendue et naturelle, j’ai dĂ©croisĂ© mes jambes et je les ai lĂ©gèrement ouvertes. En fait, ils n’Ă©taient que peu nombreux et je ne pense pas qu’il pouvait encore voir quoi que ce soit, mais pour l’instant c’Ă©tait le but : laisser travailler son imagination.

La rĂ©action n’a pas attendu et il Ă©tait maintenant plus nerveux que jamais. Je ne pouvais pas m’arrĂŞter de chercher et j’ai essayĂ© toutes les positions possibles pour obtenir l’angle parfait afin de voir mon vagin avide de sexe et une bonne bite dure qui me pĂ©nĂ©trerait avec satiĂ©tĂ©. Je devenais aussi de plus en plus excitĂ© et je ne pouvais pas arrĂŞter cette Ă©rection. J’ai ouvert un peu plus mes jambes. Cette fois, il devrait dĂ©jĂ  commencer Ă  voir quelque chose de plus. J’ai Ă©tĂ© rasĂ© mais j’avais un beau risque que j’aime toujours quitter. Il a failli s’Ă©vanouir quand il a vu et s’est rendu compte que je n’avais pas de culotte. J’ai continuĂ© Ă  regarder mon magazine et Ă  sourire… Ă  moitiĂ© nerveux et Ă  moitiĂ© excitĂ© et ne tenant plus en place. Il avait aussi les jambes tendues et dĂ©tendues et je pouvais parfaitement voir Ă  quel point son membre Ă©tait droit et voulait lever son short. Sa main caressait de temps en temps cet Ă©norme volume sous ces shorts rouges et serrĂ©s. Cette vision Ă©tait une Ă©rection – je voulais juste sentir ce membre viril, le sortir de son short et faire l’amour oral avec lui. Et puis offrez-lui ma chatte pour qu’elle pĂ©nètre dans la souffrance.

Il ne masquait plus le regard et regardait directement mes jambes. J’ai Ă©cartĂ© les jambes encore plus et maintenant le spectacle Ă©tait total. Il pouvait tout voir parfaitement. Il pouvait maintenant entrevoir mes lèvres vaginales qui couraient dĂ©jĂ  et bavaient de tant d’excitation. Je ne pouvais plus non plus me dĂ©guiser et, d’une main, je tenais le magazine et, de l’autre main, je caressais discrètement mes seins. Maintenant, l’esplanade Ă©tait encore plus dĂ©serte et juste un enfant derrière le comptoir qui Ă©crivait frĂ©nĂ©tiquement au tĂ©lĂ©phone. Il commença Ă  se montrer encore plus et se caressa de plus en plus. Je n’arrĂŞtais pas de regarder et Ă  chaque fois tu baves de plus en plus. Et voici, il sort son gros pĂ©nis dur par une jambe de son short et me le montre discrètement. Il a failli s’Ă©vanouir avec sa trique et l’excitation de voir la taille de son membre sur une Ă©norme bĂ»che de chair. Meat j’Ă©tais fou d’essayer de mettre dans mon four qui Ă©tait dĂ©jĂ  Ă  mille degrĂ©s. Je ne pourrais pas me dĂ©guiser davantage. Je ne voulais plus le dĂ©guiser. J’ai discrètement laissĂ© glisser ma main dans mon vagin et j’ai commencĂ© Ă  me caresser lentement et Ă  lui laisser tout voir. Il fit de mĂŞme et commença Ă  caresser son pĂ©nis d’une manière frĂ©nĂ©tique mais discrète. Nous nous sommes regardĂ©s, tous les deux, pleins de trique et de dĂ©sir. Je me mordais la lèvre infĂ©rieure et je regardais avec gourmandise ce grand membre gauche lĂ©gèrement courbĂ©. Quelle vision ! Comme c’est excitant ! Qu’est-ce que je fais ? Comment faire pĂ©nĂ©trer cet homme lusitanien dans ma folie et dĂ©jĂ  ?

J’ai regardĂ© autour de moi et j’ai trouvĂ© la solution parfaite. Mais cette partie, je vous la raconterai plus tard et en dĂ©tail.

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