Les délices du sexe anal

By | 14 de novembre, 2019

L’ancienne horloge murale sonne pour signaler le changement d’heure. Je dois me dĂ©pĂŞcher. Le mari de Mme C sera lĂ  dans une demi-heure. S’il nous surprend, un dĂ©sordre monumental se formerait. J’augmente le rythme de mes assauts. Mme C sent l’augmentation du rythme et gĂ©mit encore plus fort. Elle gratte les draps, mord l’oreiller pour noyer les cris presque noyĂ©s et resserre encore plus ses fesses, ce qui cause encore plus de friction lorsque mon pĂ©nis pĂ©nètre dans son anus.

Mme C adore le sexe anal. Elle adore quand je lui colle dans le cul pendant que je lui dis des mots vulgaires et que je la traite comme une pute. De tous les amis de ma mère, c’est celle qui a le meilleur cul. C’est une femme de 40 ans plutĂ´t potelĂ©e, avec un gros cul et un cĹ“ur en forme de cĹ“ur parfait. Derrière sa personnalitĂ© Ă©touffante, ses manières artificiellement raffinĂ©es et son vocabulaire quelque peu fantaisiste, se cache l’âme d’une femme libre-penseur, qui dans l’intimitĂ© dĂ©tache tous ses liens sociaux, et se comporte comme une femme entière qui demande et donne du plaisir en toute intensitĂ© et sans pudeur, jusqu’Ă  l’Ă©puisement.
Je l’embrasse et je lui mords doucement le cou. Je sais que ça la rend folle. Mais je dois faire attention Ă  ne pas laisser de marques, comme la dernière fois. Ça a failli lui causer des problèmes avec son mari. Je lui donne une grosse claque sur les fesses, sur le cĂ´tĂ© qui est dĂ©couvert. Elle Ă©touffe de nouveau son cri avec l’oreiller. Elle s’amuse bien.

Ce qui est curieux Ă  propos de Mme C, c’est que, selon ses propres mots, elle a une vie sexuelle ennuyeuse. Elle est mariĂ©e depuis de nombreuses annĂ©es. Son mari est assez âgĂ© et ne la cherche plus. C’est elle qui le cherche de temps en temps et, comme elle me le dit, elle n’aime qu’avoir des relations orales avec lui. Je suis surpris qu’elle ait mis autant de temps Ă  dĂ©couvrir les dĂ©lices du sexe anal. Ça doit ĂŞtre frustrant de dĂ©couvrir Ă  mi-chemin de sa vie que l’on a manquĂ© quelque chose qui aurait pu rendre son existence plus agrĂ©able. Mme C est soumise dans le sexe. Elle aime ĂŞtre dominĂ©e. Nous avons dĂ©jĂ  Ă©tabli une sorte de jeu de rĂ´le. Je suis le maĂ®tre et elle est mon esclave.

Quand j’arrive chez elle, j’assume mon rĂ´le et elle assume le sien. Parfois, je lui ordonne de remonter sa jupe et de baisser sa culotte, de poser son visage sur la table de la salle Ă  manger et de la pĂ©nĂ©trer. D’autres fois, je lui ordonne seulement de se dĂ©shabiller et d’ĂŞtre exposĂ©e devant moi. Elle s’agenouille alors et me demande de faire l’amour anal avec elle. Elle aime qu’on lui donne une fessĂ©e avec mon pĂ©nis sur le visage. Elle aime ĂŞtre torturĂ©e avec des caresses sur les fesses. Plus elle est forte, plus elle aime ça.

Mme C. augmente le niveau de ses gĂ©missements. Elle crie pratiquement. Elle se tortille sous mon corps. Elle atteint son orgasme. Je m’assois un peu Ă  genoux et en m’agrippant Ă  ses hanches, je continue avec mes assauts en essayant de pĂ©nĂ©trer encore plus profondĂ©ment dans son dĂ©licieux anus.

Ma première fois avec Mme C n’a pas Ă©tĂ© si simple. Au dĂ©but, elle Ă©tait juste curieuse. Elle m’a invitĂ©e chez elle sur la suggestion d’une amie qui connaissait dĂ©jĂ  mes capacitĂ©s sexuelles. Au dĂ©but, elle n’aimait que me dĂ©shabiller et me faire avoir des relations orales jusqu’Ă  ce qu’elle me fasse venir dans sa bouche. Elle ne voulait pas que je la pĂ©nètre. C’Ă©tait juste un processus pour la dĂ©shabiller aussi. Comme beaucoup de femmes d’âge moyen qui ne se sont pas dĂ©shabillĂ©es devant un homme autre que leur mari ou leur mĂ©decin depuis longtemps, j’avais l’idĂ©e fausse que son corps n’est plus dĂ©sirable. Mais une fois le complexe terminĂ©, son esprit et sa libido ont dĂ©bordĂ© et son comportement est rapidement passĂ© Ă  l’autre extrĂŞme. Elle est devenue accro aux essais et aux rĂ©pĂ©titions.

Elle a oubliĂ© la modestie et la modestie. Elle est devenue une femme entière dĂ©sireuse de donner et de recevoir du plaisir. Il n’y avait rien dans le sexe, peu importe Ă  quel point cela paraissait scabreux, qu’elle refusait d’expĂ©rimenter. C’Ă©tait comme si elle voulait rattraper le temps qu’elle avait perdu en ayant des rapports sexuels ennuyeux, insipides et prĂ©visibles avec un seul homme pendant la majeure partie de sa vie. Le sexe anal n’Ă©tait qu’un autre niveau dans son exploration tardive du monde sexuel. Je lui ai appris Ă  soutenir les corps Ă©trangers Ă  l’intĂ©rieur de son anus, d’abord avec mon doigt, puis avec d’autres objets, jusqu’Ă  ce qu’elle y prenne goĂ»t. Le goĂ»t pour le sexe anal est acquis. Ce n’est pas innĂ©. Elle a dĂ©veloppĂ© ce goĂ»t jusqu’Ă  ce qu’elle puisse ressentir les meilleurs orgasmes de sa vie.

Mme C crie sans complexes. Elle n’essaie plus de se contrĂ´ler en mordant son oreiller. Elle atteint l’orgasme entre spasmes violents, cris et jurons. Je viens aussi. Je sors rapidement mon pĂ©nis de son anus, je m’assois, je le retourne et je le place sur moi en pointant mon pĂ©nis vers son visage. Le sperme se rĂ©pand sur son visage. Elle, qui n’est pas encore complètement rĂ©tablie, sourit et ouvre la bouche de façon disproportionnĂ©e en essayant d’attraper autant de sperme que possible. Finalement, elle lèche mon pĂ©nis et suce les dernières gouttes.

Mais bien sĂ»r, une fois nos voyages sexuels terminĂ©s, Mme C Ă©tait de nouveau la Mme C que tout le monde connaissait. C’Ă©tait une bonne Ă©pouse, une grande mère et une grande rĂ©fĂ©rence morale.

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