Le sexe virtuel est devenu réel

By | 25 de octobre, 2019

Bonjour, je suis Christophe et je dis qu’un vrai râleur est bien mieux qu’un branleur qui regarde des vidĂ©os ou parle Ă  quelqu’un, mais il y a quelque temps, j’Ă©tais un type très timide, ceux qui parlaient mille salauds avec la femme derrière l’ordinateur ou le tĂ©lĂ©phone portable, et quand il s’agissait d’affronter la vĂ©ritĂ©, j’Ă©tais embarrassĂ©, j’Ă©tais un vrai fainĂ©ant, très peu sĂ»r. Quand j’ai rencontrĂ© une fille de mon âge, 18 ans, j’Ă©tais Ă  peu près sans la moindre idĂ©e, et habituellement ils aimaient les gars comme des vilains gangsters, et j’Ă©tais très diffĂ©rent de ça.

C’Ă©tait un type mince, les cheveux raides, ni laid, ni laid, ni un galan de feuilleton, je suis un type normal, 1,80 m, blanc, ce type avec une apparence de nerd qui travaille dans le secteur informatique d’une entreprise. J’ai toujours aimĂ© entrer dans ces applications et sites de relation aussi, et dans l’un d’eux j’ai rencontrĂ© des femmes cool, d’autres femmes futiles, mais un jour j’en ai rencontrĂ© une qui a attirĂ© mon attention. Elle s’appelait Diana, une belle femme, blonde, avec un beau corps plein de courbes gĂ©nĂ©reuses et un sourire parfait qui m’a fait entrer en contact avec elle et donner un match. Pour ma chance, elle m’a aussi donnĂ©.

Nous avons commencĂ© Ă  parler, je me sentais très attirĂ©e par elle. J’ai dĂ©couvert que Vanessa avait 45 ans, 2 enfants de 18 et 20 ans et Ă©tait divorcĂ©e. Elle a un magasin de vĂŞtements, elle avait dĂ©jĂ  du succès et je n’avais pas encore baisĂ©, elle entrait Ă  l’universitĂ©, mĂŞme si elle m’a dit qu’elle aimait les jeunes garçons et m’a demandĂ© si c’Ă©tait un problème pour moi. Je sais juste qu’avec le temps nous nous sommes rapprochĂ©s, en fait, environ 5 jours après notre rencontre, nous avons commencĂ© Ă  parler de râler. La première fois qu’elle m’a dit qu’elle Ă©tait fatiguĂ©e Ă  cause du travail et que c’Ă©tait plus ou moins comme ça :

-J’avais tellement envie de faire l’amour aujourd’hui. Je suis très excité….
concret
Juste en lisant ça, j’Ă©tais follement excitĂ©, elle sait comment m’exciter trop, ma bite s’est endurcie sur place et a commentĂ© :

-Van, cette conversation m’a laissĂ© avec une bite dure.

-Vraiment ? Je voulais tuer ton testament maintenant. Tu sais ce que je ferais si tu Ă©tais lĂ  ? J’allais te sucer la bite.

-Je suis curieux d’essayer ta pipe et je suis fou de te voir nue.

Elle m’a demandĂ© d’attendre, je pensais qu’elle avait Ă©tĂ© offensĂ©e par quelque chose, mais quelques minutes plus tard, elle m’a envoyĂ© une photo allongĂ©e sur le ventre montrant une partie de son cul et de ses seins, et cela m’a rendu très excitĂ©, j’ai perdu ma honte, je lui ai envoyĂ© une photo de ma bite et j’ai commencĂ© Ă  se masturber Ă  attendre d’autres messages. Elle m’a dit que ma bite Ă©tait une trique et qu’elle Ă©tait folle de la sucer, et que si elle me la donnait, elle serait cassĂ©e Ă  cause de l’Ă©paisseur.

-Rien, quand je mangerai, tu seras très bon, je te baiserai la chatte partout.

-Quel dĂ©lice ! Je suis tout mouillĂ©, je suis recherchĂ© maintenant, je ne supporte pas d’ĂŞtre dans ce jeu, il faut qu’on se rencontre.

J’Ă©tais d’accord avec elle, mĂŞme si j’avais honte de dire ces choses en personne, j’ai manquĂ© notre rencontre. Elle m’a dit que les enfants seraient absents et que je pourrais rester chez elle Ă  volontĂ©. Le jour prĂ©vu, je me suis habillĂ©e, j’ai mis un bon parfum et je suis allĂ©e chez elle en bus. En arrivant lĂ , c’Ă©tait un putain de chat, encore mieux que sur les photos. Elle a mis une robe noire très serrĂ©e pour me sĂ©duire. Son cul Ă©tait tout marquĂ© et ses seins Ă©taient dĂ©jĂ  avec des becs très durs.

Nous n’avons mĂŞme pas beaucoup parlĂ©, elle est dĂ©jĂ  partie pour l’action et a passĂ© ses mains autour de mon cou et m’a embrassĂ©e. J’ai passĂ© mes mains autour de sa taille, l’ai caressĂ©e par ses bras, abaissĂ© le dos et atteint son gros cul tout doux. Je n’ai pas rĂ©sistĂ© et serrĂ©, savoureux et fort, la laissant froide et en soupirant excitĂ©e. Notre prise a continuĂ©, j’ai embrassĂ© son cou et elle a commencĂ© Ă  gĂ©mir dans mon oreille, est descendue d’une main Ă  ma bite, qui Ă  ce point Ă©tait dĂ©jĂ  très dur et a commencĂ© Ă  caresser sur les vĂŞtements.

C’Ă©tait dur de supporter cette provocation, j’ai fini par ouvrir la fermeture Ă©clair, sortir le bâton et le faire sucer. Je me suis sentie baisĂ©e en disant Ă  cette femme de m’obĂ©ir, et elle l’a fait, s’est agenouillĂ©e, m’a attrapĂ© la bite avec une main pendant que l’autre se masturbait devant moi. Elle a commencĂ© Ă  me lĂ©cher la tĂŞte de la bite, je gĂ©missais aussi, elle lĂ©chait mon sac, jusqu’Ă  ce qu’elle me mette ma bite dans la bouche d’un coup, me rendant fou.

Après avoir sucĂ© savoureux, nous avons enlevĂ© le reste des vĂŞtements, elle s’est assise sur le canapĂ© et j’ai commencĂ© Ă  grimper sur elle, suçant ses seins, embrassant son cou, sa bouche et passant la main Ă  tout. BientĂ´t, j’ai mis ma grosse bite dans sa chatte chaude et a commencĂ© Ă  bombarder de volontĂ©, et elle a entrelacĂ© ses jambes autour de moi, augmentant encore le contact de ma bite dans sa chatte. On mourait d’envie Ă  ce moment-lĂ  !

-Quelle belle chatte tu as. Tu as dit que c’Ă©tait serrĂ©.

-Tu vois ? J’ai dit que tu aimerais ma chatte, je veux que tu la manges jusqu’au bout.
concret
J’ai commencĂ© Ă  bombarder plus fort, ma bite entrait et sortait de plus en plus moisie de sa chatte, la coquine gĂ©missait comme une pute, me mordant et me griffant et je tremblais de dĂ©sir. Je lui ai demandĂ© de rester sur la quatre et j’ai vu ce cul irritable se soulever vers moi, je n’ai pas pu rĂ©sister et je suis tombĂ© de ma bouche. J’ai fait de bonnes pipes du cul Ă  la chatte et je l’ai rendue folle, voulant que ma bite soit bientĂ´t coincĂ©e dedans, et les vilains ont demandĂ© beaucoup.

J’ai commencĂ© Ă  battre son cul avec ma bite et le vilain roulĂ© savoureux, a ouvert sa chatte avec les deux mains m’offrant ce fruit si savoureux et humide. J’ai commencĂ© Ă  ajuster le coq, j’ai pliĂ© un des genoux et j’ai tendu l’autre jambe, ce qui m’a rendu très facile de la frapper. J’ai mis savoureux, pompĂ© cette chatte chaude que nous avons Ă©tĂ© un long temps Ă  grimper jusqu’Ă  ce que je ne pouvais plus supporter, j’ai senti que j’allais profiter, et elle m’a demandĂ© de profiter de tout dans sa bouche. Je me suis ligotĂ©, j’ai sorti la bite, je l’ai mise dans sa bouche et elle m’a sucĂ© jusqu’Ă  ce qu’elle sorte beaucoup de lait.

Cette expĂ©rience a Ă©tĂ© très savoureuse, j’ai passĂ© un bon moment Ă  manger cette couronne et quand je me souviens de notre baiser, j’ai mĂŞme obtenu bite dure Ă  nouveau, bat le plus grand miss de ce mĂ©chant, mais elle a fini par revenir Ă  son ex-mari et dĂ©mĂ©nagĂ© ville, mĂŞme si de retour et demi nous commençons Ă  parler quelques putes Ă  retenir.

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